Je connais tes échanges vespéraux et charmants.
A l'aune de mon âme tu captiverais les anges
tu es chose confondante, une guerrière passionnante
un bonheur sans mélange, une vision détonante.
Tu peux croire en ces soirs de passions, feux antiques
Ma Vénus callipyge je te trouve et tu dictes
tous ces mots merveilleux à mon cœur qui écrit
et je grave dans mon âme cet assaut si épique.
Je t'admire dans chaque pas que mon corps et mon coeur
font toujours vers toi, tu attises mes ardeurs.
Dessinant les reflets de ton charme physique
mon esprit est ainsi et non pas si pudique.
Je te connais comme reine et non pas comme étoile
mais tu l'es c'est certain dans les nuits de mon cœur,
tu attises tant de feux que nulle frigide heure
ne m'affecte dans mes songes où, cagnard, tu es fleure.
1 votes - 4.00/5 - Noter ce poème :
A corps perdu, nez dans le brouillard
Je fonce vers un destin tragique
Pas en carrosse, en corbillard
Pas en pantoufle, à coups de trique
Lancez les bouées, femme à la mer
Naufrage intime et déferlante
Je sombre sous tout ce qui me hante
Pensées acides, souvenirs amers
Je m'évertue et je m'essouffle
Trouver la voie, creuser le sillon
Et tous ces doutes qui me boursoufflent
Rongent ma moelle et ont raison de ma raison
Je les briserais un jour tous ces fantômes
Je leur ferais mordre la poussière
Viens donc ici si t'es un homme !
Ah on recule, on est pas fier !
Alors je pourrais sortir au grand jour
Crier à toutes et tous qui je suis
Leur dévoiler l'immensité de mon amour
Et reprendre peu à peu goût à la vie
1 votes - 3.00/5 - Noter ce poème :
Il était une fois un beau prince .
La figure avenante et mince .
Il sortait d'une sérieuse éducation
Dans une école de grand renom.
La princesse était réellement délicieuse
Et surtout plus que sérieuse .
Pour être juste sortie du couvent
Le roi ne voulait pas de contre-temps.
C'était un mariage arrangé
Mais les futurs tombaient en amour .
Et s'aimaient très vite pour toujours .
La noce fut ainsi pleine de gaieté .
Mais au bout d'un an le peuple s'inquiète
Qui ne voit pas d'héritier dans le landau.
Le roi aussi pose donc requête .
Aux amoureux et jolis tourtereaux..
Tant la belle que le galant
Disent qu'ils sont amants .
Matin ,midi et soir
Ils s'aiment dans le noir.
La belle loue la vigueur .
Le prince de sa mie ,l'ardeur .
Rien à dire monseigneur ,
Ils sont toujours à l'heure .
Et la médecine doit se soucier
Pour dire que les partenaires princiers
Ont toutes les facilités
Qu'ils n'y a pas d'incapacité .
La princesse se pose des questions
Et trouve un début de solution .
Elle en parle avec le reine mère
Qui court horrifiée vers le père .
Celui-ci convoque aussitôt son fils .
Le roi lui dit sans détour qu'il se trompe d'orifice
Pour honorer sa jolie femme et partenaire
S'il veut un jour devenir père !
Le prince est vexé de ce courroux royal
Lui qui est toujours loyal
Et a suivi les préceptes de son éducation
Dans un internat de rudes garçons .
3 votes - 3.66/5 - Noter ce poème :
Un soir d'été, l'hiver a pénétré nos cœurs;
Guillaume s'est éclipsé, sans bruit et sans rancœur,
Vers un nouvel azur, plus humain que ce monde.
Vers un autre soleil, vers une vie seconde.
Un « mal de vivre » enfoui, que rien n'a pu guérir
S'était glissé en lui, pour soudain ressurgir,
Balayant de sa fougue une vie prometteuse,
L'attirant dans son antre, d'une voix envoûteuse.
« Ma vie fut fabuleuse, » écrit-il en partant
« Agréable, tellement épanouie » et pourtant
Il s'esquive, furtiv'ment ...nous disant « à un jour »...
Sa vie n'aura été qu'un trop rapide séjour.
Il nous laisse ici-bas, des questions plein la tête,
Nous demandant en outre de faire durer « la fête »
Quémandant un « pardon », en nous disant « je t'aime »
Pour en finir d'un coup. Un bel amour essaime ...
0 votes - 0.00/5 - Noter ce poème :
que revienne, que revienne
le temps des fleurs et des cerises
faisons fi des amours anciennes
celles d'Abélard et d'Eloïse
chantons sous le ciel de Pise
promenons nous sur la Tamise
laissons s'exprimer notre coeur
pour célébrer la Chandeleur
qu'il m'en souvienne et te revienne
nous étions partis à Venise
malgré une pluie diluvienne
les bras chargés de friandises
sans autre intention ni devise
qu'éloigner de nous le malheur
qui n'en fait jamais qu'à sa guise
pour célébrer la Chandeleur
comme pour une sortie parisienne
j'avais mis ma plus belle chemise
rêvant que ma femme tu deviennes
que nous coulions des heures exquises
comme l'eau de la fontaine Trévise
laissant éclater le bonheur
et les cloches de toutes les églises
pour célébrer la Chandeleur
Gloire à toi belle marquise
prends mon bras n'aies donc pas peur
je t'emmène en terre promise
pour célébrer la Chandeleur.
1 votes - 3.00/5 - Noter ce poème :
Tu sembles donc heureuse bercée par le passée
de ces journées troublantes et dignes de contes de fées.
Tu es donc amoureuse de ces lointaines journées
durant lesquelles, gracieuse, tu savais adorer.
Tu es ma poésie les soirs de mes envies
de folies, d'escapades et de ces souvenirs
qui gisent dans mon coeur et veulent juste en sortir.
Pourquoi ne pas revenir dans ce monde, jolie fille?
Tu souhaites en confidence te détourner du tien,
je n'ai pas ta mémoire mais je vois ton chemin
et les écueils passés qui pour moi sonnent ta fin,
j'ai dépassé tes choix et je te tends la main.
Tu es fleur fanée par tes envies coquines,
je t'aimais d'un amour, d'un espoir juvénile,
je t'ai aimée sans but car l'amour est ainsi:
une envie d'espérances en un monde sans avenir.
Je voulais regarder mes soirées dans ton ombre
et mes journées si froides, dans ton regard sombre
tu fus mon seul plaisir, ma passion si profonde
et tu me quittes maintenant me préférant la tombe.
3 votes - 2.33/5 - Noter ce poème :
Mon cœur est le levain, mon mot est un refrain.
C'est un mot éternel ou pérenne dans tes mains.
C'est un mot de douceur, de tristesse et malsain
si ton cœur me le donne pour briser seul le mien.
Mon tourment est en toi, ta manie est ma foi,
tes souffrances sont nos choix, mais ta vie est ton droit.
Je ne pose, tu exposes, dans mes mains, tes viles armes.
Tu étouffes mon soupir en m'appelant au combat.
Ma candeur est ton fruit, ta pudeur, mon envie.
Tu déguises tes affects par de beaux artifices,
tu te livres à mes soifs, tu attises mes dits vices
tu découvres les tréfonds de mon cœur béni.
Tu me donnes un levain, le ferment de croyances
d'espérances frigides, de délices, faux-semblant
tu espères ma tourmente, tu me tends ce levain
d'amour et d'amertume en fomentant ma fin.
5 votes - 3.40/5 - Noter ce poème :
Dans le monde de celui-ci
Il y a des rivières délétères
Qui grondent comme le tonnerre
Et des ruisseaux de comédie .
Dans le pays de CANDY
Les bonbons sont toujours
Roses et pleins d'amour.
C'est pourquoi elle est jolie .
Dans le monde d'en bas
Ils regardent en haut
Tomber les lourds tracas .
Ils se tortillent comme des asticots .
Ceux du haut ,il se marrent
De voir gigoter le désespoir .
Ah ! les belles années du temps
De la chasse aux éléphants ...
Les fleuves ne sont pas tranquilles
Car ils cachent des crocodiles .
Il y a même des piranhas ,
Des cobras , des anacondas .
C'est comme cela et ceci .
Je rêve des forêts d'Amazonie .
C'est un rêve de couleur
Qui chantent le bonheur .
Dans le monde de celui-la
Il faut compter ses pas .
La rue des enfants perdus
Résonnent comme le salut .
Arpenteurs de nuits,
Chercheurs d' insomnies
Que les pauvres s'embrasent
Dans le feu des becs de gaz.
CANDY, tu es une mauvaise
Il y a un grand malaise .
Les bonbons sont pas roses
Les cachets prennent la dose .
Je voulais vous dire
Que l'habituel est pire .
Je n'aime pas le pathos
Je préfère ronger un os .
Sur le squelette de mes espoirs
Avec le temps qui va et vient.
Marcheurs de pluie , des temps de chien ,
Tes pas empruntent l'ombre du soir .
3 votes - 3.66/5 - Noter ce poème :
J'ai rêvé d'une lumière d'or et éclatante
Dans mes nuits où tu étais amante
Pour un amour et le feu de la passion
Mais tout n'était que rêves et illusions
Je rêvais avec ma fièvre et mes visions
Dans cette nuit hantée par les démons
J'aurais aimé pouvoir sans fin te caresser
Dans l'alcôve bleue aux volets fermés
J'ai rêvé d'une vie à nulle autre pareille
Où dans mes songes j'étais aux merveilles
Des jardins de la légende des profonds désirs
Où les vierges de l'amour mouraient de plaisirs
J'ai rêvé de la flamme qui se ranimait
Et j'étais dans ta chair vaincue et agitée
Le soleil brûlait mes rêves de jouissance
Je rêvais dans tes bras avec mes impatiences
Je rêvais d'être le seigneur des combats
Où le beau chevalier serait le roi
J'ai rêvé d'un roi mort sur ses terres
Terre de sang pour un peuple en prière
J'ai fais un rêve d'un pays où le soleil caresse
Les beautés divines aux corps de déesses
Je vivais dans cet azur bleuté et de splendeurs
Je rêvais de ces corps nus imprégnés d'odeurs
J'ai fais un rêve étrange dans un long voyage
Où les fenêtres du ciel s'ouvraient sur mon passage
Un oiseau m'avait appelé et j'étais venu
Il chantait cet oiseau mais je n'étais plus
4 votes - 3.00/5 - Noter ce poème :
Après avoir supporté mes longues années
J'aurais le courage de vivre dans l'espoir
D'attendre le temps qui me sera octroyé
A mes matins de réveil et aux veillées du soir
Dans mes longues nuits qui n'en finissent pas,
Comme au fond du puits s'évanouit l'écho,
Mes rêves s'égarent dans le chemin des trépas
Pour retrouver les âmes qui sont au repos.
Demain sera sans aucun doute un autre jour
Où je veillerais à garder l'ardeur et la lumière,
Afin d'être de nouveau sur le chemin du retour
Dans la foi de Dieu qui me dicte ma prière.
Aurais-je la force de lutter avec le poids des ans
Pour atteindre la porte des grands mystères ?
J'aurais alors plus de mille ans au paradis blanc
Et j'irais dans les chemins creux cueillir la bruyère.
Jusqu'à la fin j'apporterais le témoignage
De mon amour avec qui j'ai tout partagé
Le lit des voluptés et les nuits d'orages
Jusqu'à la fin, belle amoureuse, je t'aimerais.
4 votes - 3.25/5 - Noter ce poème :
Ne parle plus a mon cœur en chagrin
Tu es parti par ce clair matin
Ne parle plus, mon cœur pleure
Tu es parti sur le chemin de la douleur
Tu es parti pour le vide de ma vie
Ne parle plus dans les rêves de mes nuits
Tu es parti sans un mot, sans une larme
Ne parle plus, j'ai du vague à l'âme
Ne parle plus dans ce désert de cendres
Tu es parti pour le néant sans attendre
Ne parle plus du feu de nos amours
Tu es parti pour ce long parcours
Tu es parti comme l'oiseau quitte son nid
Ne parle plus, mon cœur n'a plus d'envie
Tu es parti en laissant ma bouche séparée
Ne parle plus d'un amour brisé
Ne parle plus dans le vide de l'absence
Tu es parti par la porte du silence
Ne parle plus de ces belles choses
Tu es parti avec le parfum de la rose
Tu es parti en emportant tes mystères
Ne parle plus des palais de prières
Tu es parti avec les vents de l'amertume
Ne parle plus aux miroirs de la brume
Tu es parti en me laissant les beaux étés
Ne parle plus, le livre s'est refermé
Tu es parti, ma mémoire a gardé ta voix
Ne parle plus, la maison est dans le froid
2 votes - 3.00/5 - Noter ce poème :
Si loin maintenant de tes vingt ans
Tu es toujours rayonnante dans tes printemps
Tu gardes dans mon cœur cet amour
Qui n'est jamais usée par le temps et les jours
Tu as enfanté dans la douleur de ta chair
Tes enfants qui sont le cordon d'une mère
Les années n'ont pas emporté ta beauté
Que tu portes toujours avec légèreté
Oublie tes chagrins sur la route de ta vie
Donne-moi la force de mes envies
Où le bonheur est le plus beau des présents
Que je partagerai avec toi de tout mon vivant
Le mot amour rîmes avec toujours
Tu appartiens au feu brûlant du petit jour
Et parfois nous fermerons nos palais secrets
Pour regarder nos miroirs d'intimités
Garde dans ton cœur tes vingt printemps
Oublie les années qui filent comme le vent
Tu es et resteras toujours à moi
Car sans toi, rien n'existera.
1 votes - 4.00/5 - Noter ce poème :
Je regarde ce soir la neige tombée
Doux coton blanc immaculé
Et je chantonne une douce mélodie
En pensant à toi qui enchante ma vie
Je caresse le doux pelage du chat ronronnant
Couché en rond sur mes genoux, attendrissant
Et je me laisse aller à mes rêveries
Dont tu fais désormais parti
Il y a tant de projets à concrétiser
Et tant d'amour à se donner
Qu'une vie à deux ne suffira pas
Et c'est au moins le double qu'il nous faudra
Quand je pense à ton sourire, ton regard
C'est un ciel d'étoiles qui illumine ma nuit de cauchemars
Quand ta voix se fait tendre tel le miel
C'est un baiser sucré qui se murmure à mon oreille
Le monde a changé depuis ton arrivée
Mes espoirs s'animent de couleurs diversifiées
Mes doutes s'estompent sur tes paroles rassurantes
Et nos coeurs fusionnent sur nos pensées aimantes
Mon coeur est à toi depuis que nos chemins se sont croisés
Et je compte t'aimer pour l'éternité
Mes mots sont le reflet sincère de mes pensées
Et en toi j'ai trouvé plus qu'un fiancé,
un mari... pour la vie
10 votes - 3.20/5 - Noter ce poème :
Tu seras absent
Pendant que moi
Je serais chez toi
Tu seras quelque part
Éloigné de moi
J'aimerais te rejoindre mais toi
Tu ne veux pas
Notre amour est fort
Pour cela, nous avons fait des efforts
Quand tu reviendras
J'espère que tu seras encore avec moi
Car à ton retour, je serais là pour toi.
3 votes - 2.33/5 - Noter ce poème :
Il y a bien des fois des heures sombres
Et c'est facile dans déplorer le nombre
Mais je préfère les parfums multicolores
Ce sont des jardins de feu et mandragore !
Les ombres bleues et les parfums rouges ,
Les feuilles d'acacias dans le vent bougent .
C'est un songe vert d'eucalyptus
Une musique claire plein de tonus .
Ah ! Descendre les rivières enchaînées
Sur une barque couvertes d'araignées .
C'est un parfum d'Amazonie
Flèche d'Amazone et puis ...
La blessure chante de sang .
C'est une si jolie couleur .
Elle a en plus une bonne odeur
C'est un parfum des lieux troublants .
Les oiseaux piaillent et pactisent
Contre nous , contre le peintre , ils attisent
Les sombres heures et les rancœurs
Ils sont souvent trop plein de fleurs .
méchants d'oiseaux et maudits
Qui crachent les confettis
Rouge/noirs , bleu/vert
Rouge/rouge , jaune en paire .
Préférez vous ,comme le pendu ,
Le noir et le gris, le noir tout nu ?
Et un corbeau becquetant les yeux ?
Regardes ! ils sont globuleux !
Le bateau arrive dans le ciel
Et oui le bleu ciel d'azur .
Celui qui a de l'air pur ,
Gonflé de vent et de soleil .
Je préfère en tout cas
Les blanches voiles des goélands
Les cris des mouettes dans l'océan
L'écume de mousse et le fracas .
Mais non !A u ciel de ton espoir
L'amazone t'enlace jusqu'à plus tard
D'une amour sauvage mais si fou
Que tu te contente de lui dire vous .
Petit crétin
Hume son parfum
Parfums multicolores .
3 votes - 3.66/5 - Noter ce poème :
Les mots sont des cailloux de vie
Ils remplissent les poches des enfants
Et alourdissent le manteau des grands
Il tintent et tombent dans les lits .
C'est donc pour ceci et cela
Que nous dormons mal parfois .
Vagues d'ombres et de fureur
Rêves mesquins de nos humeurs .
Le poète sort sa tronçonneuse .
Et le prince trousse la gueuse .
C'est pas terrible mon garçon !
Vrai, mais c'est moins con !
Avec des mots bien noirs
Je peux couper tel un rasoir .
La barbe des prophètes
Ou les gorges et couettes !
C'est pas terrible mon gars !
Ben oui mais c'est cela
Qu'il faut lire et écrire
Le A et B le C , le rire .
Les uns coulent dans le dos
Comme des souris d'éléphants
Sur une partie de jeu de go
Avec des flaques de blanc !
Cela ne veut rien dire
Mais alors rien de pire
Mais c'est joli , enfin ...
J'aime le bout et l'entrain .
Faut-il être un poète maudit ?
Parler exclusivement de toujours ?
Et chier des vers d'amour ?
Je crache sur cette folie !
J'en sais pas plus qu'un autre .
Mais pas moins , mais pas moins ,
Et j'ai imaginé un moyen
De faire puis de transcrire .
C'est comme les petits cailloux
C'est de la vie qu'il faut sucer
Pour boire le vin doux
Des moments paisibles et sucrés .
Les uns et puis les autres
Nous cherchons les bons mots
Au bon endroit , il fait beau
Le vers se prélasse et se vautre .
Je m'en vais vous ennuyer
Avec des longueurs de mal aimé
Et des misérables bêtises
« D'amuurs- toujuurs « dans la valise .
Rien de cela n'a d'importance
Car il en faut de la chance
Pour trouver les cailloux de vie
Et montrer un peu nostalgie .
Je voudrais redevenir un petit enfant
Qui prend les mots tous les ans
Avec du mal et du malheur
Mais qui respire le bonheur .
En fait , c'est le plaisir .
Il y a celui qui craint le pire
Et puis une certaine mélancolie
Tinte comme les cailloux de vie .
2 votes - 4.00/5 - Noter ce poème :
Bonne Année
A toutes les fées
Dansez tournez
La baguette en l'air
Offrez sans manière
Ce qu'il y a de meilleur
A tous ceux qui ont peur
Pour que cette année
Soit de loin la meilleure
Celle qui reste dans les cœurs
Comme la plus appréciée
Parce qu'elle est donnée
Comme un cadeau des cieux
A tous les amoureux
Aux petits, aux grands
Aux gentils, aux méchants
Aux guéris, aux souffrants...
Bonne année brave gens
Que le premier pas dans l'an
Soit géant ! ! !
0 votes - 0.00/5 - Noter ce poème :
J'avais envie de faire le mal .
Un peu , pas trop , c'est normal .
Il faut bien occuper son temps
Et passer sur le fil agréablement .
Et puis je me suis détourné
Cette voie est entartrée
Je ne suis qu'un petit calcaire
Et je n'ai aucun pouvoir de mal faire .
Pour blesser , il faut un titulaire
Et non un besogneux , un vacataire .
Il y a des spécialistes.
Il y a des artistes .
Des chantres du terrorisme
Des avantageux en isme .
Et j'ai bien du tracas
Je suis un gros béta .
Je m'essaye en vain
Pour faire le vilain
Un coup ici , un pied là
C'est petit mais oh lala !
Des fois une vieille dégringole
Et moi j'en rigole
C'est pas bien dur
De casser un col du fémur !
Mais mon maître me tance
Qu'il faut forcer ma chance
Et passer aux choses sérieuses
Et faire des veuves joyeuses !
Diable !diable ! c'est facile !
Toi tu t'en bats les cils !
Tu n'en as pas d'ailleurs
Tu rugis et fais peur .
Moi c'est plutôt laborieux
Dans la vie il faut être vertueux
Pour être un bon abominable
L'ascèse du bien est indispensable .
Et c'est dur monsieur !
De ne pas être amoureux .
De ne pas commenter les fleurs
Et évoquer le parfum du bonheur .
C'est des petits rien
Qui font les bons assassins .
Et moi je préfère être bien
Que de plaire au malin .
2 votes - 2.50/5 - Noter ce poème :
Il y a un certain art dans une prose tendancieuse,
un paragraphe dédié à une femme ténébreuse,
des sourires inventés dans un mot séditieux,
des larmes fabriquées dans de l'encre tortueuse.
Il y a un certain art pour décrire tes charmes,
éviter des tapages, des éclats, des combats,
soutenir ton regard cauteleux chaque fois,
tu risques tant d'amour mais tu gagnes malgré toi.
il est un certain charme, souvenir de tes goûts,
de toute répartie qui me mit à genoux,
tu regrettes tes visages mais je vis ton courroux.
Tu es femme madrée tel renard et tel loup.
Il est un certain charme des années sabbatiques
et ma seule œuvre fut de t'aimer sans le dire,
de m'être laissé tancer par tes yeux magnifiques,
d'avoir appris longtemps que t'aimer est sans suite.
2 votes - 4.50/5 - Noter ce poème :
Je m'enfonce dans ce labyrinthe
Où tu m'as emmené
Pour me montrer
Que l'amour pour toi n'est qu'un jeu
Et comment tu aimes jouer avec moi
Où les sentiments sont différents pour toi
En jouant ce jeu
J'ai perdu mes sentiments
Que j'éprouvais pour toi sincèrement
À cause de ce jeu
Tu ne me regardes plus
Toujours à contempler ce jeu, que je n'aime plus
Tu ne me comprends pas
Pourtant je t'ai déjà expliqué
Pourtant je t'ai aimé
Tu m'as aimé à ta manière
J'ai décidé de partir
Et de ne plus revenir.
2 votes - 2.50/5 - Noter ce poème :
****** je t'aime ...
Tu me manque ...
Tu ne peux pas savoir à quel point ...
Depuis que l'on s'est revu l'autre jour, je ne cesse de penser à toi ...
A chaque fois que je sors, j'espère au plus profond de mon être que je vais te croiser pour que l'on puisse enfin se reparler ...
Je t'aime vraiment ...
Tu me manques énormément ...
Ha ! L'amour ...
C'est si compliqué ...
Il prend toute la place dans ton coeur ...
S'accapare toutes tes pensées ...
Et même quand il tourne mal, il reste là et il te hante ...
Je ne vis plus que pour te revoir, revoir ton sourire, tes yeux, entendre le son de ta voix, sentir ton odeur ...
Encore ...
Et pour toujours ...
Je t'aime ...
1 votes - 2.00/5 - Noter ce poème :
Souris, poissons, serpents, chiens, chats,
Perroquets, chevaux, renards, loups,
Tu peux acheter tout cela,
Pauvre petite fille riche.
Des milliers de vêtements, robes,
Chaussures et manteaux de fourrure,
Tu peux acheter tout cela,
Pauvre petite fille riche.
Yachts, bateaux, avions, jets privés,
Hélicoptères, limousines,
Tu peux acheter tout cela,
Pauvre petite fille riche.
Maisons, villas, hôtels de luxe,
Piscines, plages privées, îles,
Tu peux acheter tout cela,
Pauvre petite fille riche.
Chirurgie esthétique, implants,
Liftings, un nouveau corps plastique,
Tu peux acheter tout cela,
Pauvre petite fille riche.
Malgré tout cela, tu es seule,
Toute seule, complètement seule,
Tu ne peux pas tout acheter,
Pauvre petite fille riche.
Une personne, le courage,
L'intelligence, le talent,
Tu ne peux pas acheter ça,
Pauvre petite fille riche.
La gentillesse, la bonté,
L'amitié, l'amour, la vie,
Tu ne peux pas acheter ça,
Pauvre petite fille riche.
Tu as beau avoir de l'argent,
Et avoir tout ce que tu veux,
Tu peux acheter la beauté,
Mais pas l'amour, ni l'amitié.
Alors, tu te retrouves seule,
Toute seule avec ton argent,
Sans amis, sans amour, sans vie,
Pauvre petite fille riche.
Matériellement, tu as tout,
Spirituellement, tu n'as rien,
Tu es riche, mais tu es pauvre,
Pauvre petite fille riche.
4 votes - 3.00/5 - Noter ce poème :
Je te connais depuis cet été
Je suis tombée amoureuse de toi au premier regard
Quand je t'ai vu, il s'est passé quelque chose en moi
J'ai eu comme des frissons
J'avais chaud et froid à la fois
Je sentais le rouge me monter aux joues
J'étais gênée, je ne savais plus quoi dire
Aucun mot ne voulait sortir de ma bouche
Mais mon coeur criait "je t'aime! je t'aime!"
Ce mot tellement beau, qui veut dire tant de choses
Ce mot tellement facile à ressentir, à penser
Ce mot tellement difficile à dire
Quand on le pense vraiment
Je n'ai jamais su dire "je t'aime"
Et encore moins à toi
Toi qui m'aimais
Toi que j'aimais
Toi qui m'aime encore
Toi que j'aime encore
Encore et toujours
Tu seras toujours dans mon coeur
Tu demeureras pour le restant de mes jours dans mon coeur comme le premier jour où je t'ai vu
Je serai toujours là pour toi quand tu auras besoin de moi
Toujours là pour toi
Comme j'ai besoin de toi
3 votes - 3.00/5 - Noter ce poème :
On se connaît depuis le collège
Nous étions toutes les deux
Les plus petites de notre classe
C'est peut-être ce qui nous a rapproché,
Je ne sais pas. Mais ce que je sais,
C'est que si je ne t'avais pas connue,
Je ne serais jamais devenue
Celle que je suis aujourd'hui.
C'est toi qui m'as fait découvrir
Ce qui allait devenir
Notre passion à toutes les deux.
Pas besoin de te dire ce que c'est,
Je suppose que tu as déjà deviné !
Et c'est grâce à toi aussi
Que depuis quelques temps
Je me détache des autres
En ayant un look différent.
Trop différent pour certains,
Qui n'osent même pas m'approcher !
Mais tu m'as fait avoir
Beaucoup plus confiance en moi
Et pour tout cela
Je ne te remercierais jamais assez.
Malgré la distance qui nous sépare,
On se retrouve toujours
Pour se raconter nos joies,
Nos peines et nos amours,
Mais aussi pour partager
De très bons moments
En n'oubliant jamais
De dire un mot, une phrase
Sur notre passion commune.
Tu avais les cheveux aussi longs
Que je les aie aujourd'hui,
Mais tu les as coupés.
Ça m'a fait tout drôle
De te voir débarquer chez moi
Avec tes cheveux raccourcis !
Mais tu as bien fait,
Ça te va super bien !
Moi je n'aurai jamais
Le courage de le faire.
Parfois tu as de drôles de lubies,
Comme devenir végétarienne
Du jour au lendemain,
T'acheter des paires et des paires
De boucles d'oreilles à gogo,
Ou te vernir les ongles
De toutes les couleurs
Pour aller avec tes fringues...
Mais toutes ces petites folies
Font que tu es quelqu'un d'unique
Que tout le monde aime
Et beaucoup admirent.
Tu n'es peut-être pas
Ma sœur de sang,
Mais tu es pour moi
Ma sœur de cœur,
Et aussi longtemps que je vivrais,
Tu demeureras dans mon cœur
Et dans ma mémoire
Comme dans le cristal le plus pur.
1 votes - 3.00/5 - Noter ce poème :
Amour impossible
D'une jeune fille amoureuse
Quoi de plus terrible
D'être d'un homme amoureuse
J'ai bientôt seize ans
Tu as la vingtaine
Et ce que je redoute tant
C'est de te dire que je t'aime
Quand je te vois
Je n'ai d'yeux que pour toi
Quand je ne te vois plus
Je ne respire plus
Beaucoup plus vite bat mon cœur
Quand je te vois ici ou là
Je ne peux empêcher mon cœur
De battre la chamade pour toi
Mes amies me disent
Que je suis folle de t'aimer
Mais quoi qu'elles me disent
Je ne peux m'empêcher de te regarder
Tu ne t'en aperçois peut-être pas
Mais je t'aime à en mourir
La preuve : dès que je t'aperçois
Je sens mes jambes défaillir
Amour impossible
D'une jeune fille amoureuse
Quoi de plus terrible
D'être d'un homme amoureuse.
1 votes - 3.00/5 - Noter ce poème :
Mon ami, je t'aime toujours
Mais tu ne le sais pas
Et mon cœur croit toujours en cet amour
Mon ami, tu es toujours gentil avec moi
Quand je vais mal, tu me réconfortes
Tu es toujours là pour moi
Mon ami, je t'aimerais toujours
Malgré que mon cœur est déjà prit
Malgré cela, je crois en cet amour.
1 votes - 2.00/5 - Noter ce poème :
Difficile de comprendre mon esprit et mon coeur,
cette fille dit des choses mais je sens des caresses
implicites dans ses mots, elle est donc un mystère,
quand les miens ne trahissent qu'une amitié sincère.
Ce qu'elle est dans ma vie , c'est une muse et un baume
incarné, diabolique qui apaise ma prose,
qui me laisse m'épancher comme le peut un panglos.
Elle est muse mais l'amour est le fruit de tant d'autres.
Elle est aimée d'une âme, d'un esprit et d'une pierre
tous les trois m'appartiennent, son avoir est immense.
Elle ne sait pas encore que sa vie, c'est ma chance
d'accorder des spectacles charitables sans prière.
Il y a une passion, mais non pas habituelle,
ce n'est pas celle d'un corps qui soit fidèle et tiède,
cette ardeur ressentie à un ferment patent,
il s'agit d"un amour donné par une présence.
5 votes - 3.20/5 - Noter ce poème :
Ecrire se fait rare maintenant
La plume et l'encrier ont disparus
L'encre de mes écrits est dans les nues
J'écris pour tuer le temps
Pour écrire, je me devais de penser
Mon imagination était ma route
Ma réflexion était quelquefois dans le doute
J'écris aussi pour oublier
L'encre de mes écrits n'était pas du vinaigre
Non, mes mots sont dans la chambre de l'harmonie
Mes écrits sont les témoins de ma vie
Je mets du sel pour qu'ils ne soient pas aigres
Je n'écris pas trop vite car il me faut penser
Etre à la recherche d'une jolie phrase
Pour l'être aimé dans des heures d'extases.
Ma mémoire pour mes écrits fouille mon passé
J'écrivais des noms sur les murs de ma jeunesse
Qui ont été les témoignages d'un amour
Ecrits du cœur à jamais pour toujours
Vertige d'un doux moment dans l'ivresse
J'ai écrit des mots de consolation
A des amis dans la souffrance et la douleur.
J'ai écrit des lettres de bonheur
Qui réjouissent le cœur comme l'arrivée du printemps.
Maintenant dans mes vieux jours j'écris.
J'écris des vers avant d'écrire en prose
Car un poème est la plus belle des choses
Qu'on ose écrire sans l'avoir appris.
4 votes - 2.50/5 - Noter ce poème :
Le soleil se levait chaque matin
et offrait ses lueurs au fond du jardin
il caressait ainsi les pétales des fleurs
en évitant de leur bruler le cœur
Mais il prit conscience malheureusement
que plus le temps passait plus il les brulait
une en particulier qu'il aimait tendrement
le soleil ne savait comment éviter ses méfaits
Triste et désespéré il se mit à pleurer
et peu a peu, c'est grâce à ses larmes
que sa rose préférée retrouva son charme
il savait à présent protéger son aimée
Et c'est ainsi que depuis ce jour
il inonde les roses de rayons tempérés
sinon le soir il lui faudra pleurer
afin de raviver la fleur, son amour
( Cette histoire est vraie
je peux vous le prouver.
On retrouve ces larmes
sur les pétales des fleurs
au lever du jour
on l'appelle simplement
"la rosée du matin".....).
11 votes - 3.27/5 - Noter ce poème :
Et si tout s'expliquait
A l'heure de l'hostie
Dans le silence velours
Et la paix étrange
Du parking des anges.
Tout ce qui est dit
Peut s'effacer
Tous les non-dits
Ne font que vous garder
Dans la fange.
Et si tout s'expliquait
Par quelque plaie
Trop mal gérée
Et si tout s'expliquait
Par quelque plaie d'amour ? ? ?
3 votes - 2.66/5 - Noter ce poème :
Toi ma tendre, tu es comme les saisons
la beauté, de toi, coule à foison.
Ta peau est blanche comme un paysage d'hiver
sur celle de ton visage brillent deux yeux bleu clair.
Tes sourires sont comme les bourgeons du printemps
prêts à éclore au moindre mot de ton prétendant.
Tes rires sont rafraîchissants comme la pluie d'automne
ils sont des chants d'amour que pour moi, tu entonnes.
Tes lèvres ont la chaleur de l'été
quand tu en couvres mon corps de tes divins baisers.
7 votes - 3.14/5 - Noter ce poème :
On partage
Dans une relation
On partage
Dans une séparation,
Pas forcément,
On partage
Un logement
Un moyen de locomotion
Une peine
Une joie
Des moments doux
Des moments simples
Des moments forts
On partage
Le silence
L'amour
La planète
L'air qu'on respire
La vie. . .
La vie est partage
Dès qu'on naît
On partage
Sans même le savoir
Sans même y penser . . .
12 votes - 3.50/5 - Noter ce poème :
Tu as de longs cheveux qui rendent mon coeur fou
tu es serveuse accorte de mes rêves, de mes goûts
je ne connais ton coeur mais donne moi quelques doutes
car je veux découvrir l'amour au bout du jour.
Tu as de longs cheveux, de beaux et longs cheveux
et mille pierres précieuses en couronne et en voeu
pour ton coeur magnifique, pour ton âme atypique
donne moi ta chevelure et donne moi la vie.
Tu as de longs cheveux qui me rendent curieux
je cherche ta beauté partout mais je ne peux
car tu es fille unique et donnée à mes yeux
car tu es fille prodigue en honneurs, donne moi mieux.
Tu as de longs cheveux, de fins et longs cheveux
je regarde ta silhouette est tout est harmonieux
je regarde ton regard, ton visage, amoureux
de tout ce qui te fait et je suis donc heureux.
6 votes - 3.16/5 - Noter ce poème :
L'amour que j'ai pour toi
L'amour que tu as pour moi
Nos deux amours sont si forts
Que je ne sais pas si je suis assez forte
Tu veux t'engager
Et moi j'ai toujours hésité
Mais aujourd'hui, j'ai décidé
De m'engager pour encore plus t'aimer
L'amour est un sentiment
Parfois à double-tranchant
Il peut nous rendre malheureux
Mais bien souvent, il nous rend heureux
4 votes - 3.50/5 - Noter ce poème :
Des amants malheureux qui songent
Aux cœurs saignants des géants impuissants
Je vois, partout, dans une absolue impuissance
Ces guerriers perdant la bataille
O rage! O déception!
O amour que contre tous tu délivres!
O dieu !
Sur l'océan de l'amour coulent des navires,
Et ainsi des naufragés nous sommes tous de l'amour
L'amour dont la devise est : je t'aime et toi tu l'aimes.
Altesse de mes rêves les plus fous
Culte objet de mes plus belles envies
Amour de mon amour
O déesse de mes amours !
De toi venant toute déception m'est mortelle.
Des amants malheureux qui songent
Aux cœurs saignants des géants impuissants
Je vois, partout, dans une absolue impuissance
Ces guerriers perdant la bataille
O rage! O déception!
O amour que contre tous tu délivres!
9 votes - 3.88/5 - Noter ce poème :
J'aurais tant aimé t'offrir le monde
Toi qui m'as donné la vie, toi qui m'as donné l'amour
Toi qui fais de moi ce que je suis, toi si bonne et si tendre.
Maman, toi qui avec patience guida mes premiers pas
Maman qui me porta neuf mois durant
Maman qui aime les orphelins comme les siens
Que ne ferais-je pour te récompenser?
Quelle est la mère qui ne mérite pas le bonheur ?
Se lèvera un jour, dans un royaume enchanté
Ce soleil qui se lève sans jamais se coucher
Que les autres, ce soleil plus brillant
Est celui de ton bonheur, c'est ton soleil !
13 votes - 3.30/5 - Noter ce poème :
Et voici au bout de ce rêve, ce jour qui se lève
Et encore je me lève ton nom sur mes lèvres
Ces lèvres qui te chantent sans jamais se lasser.
Calypso déesse de la beauté et de l'amour
Perle que se disputent les princes, ces princes que je combattrais
Calypso de mes nuits, tendre et mielleuse
Douce Calypso de mes jours de joies et de sublime bonheur ;
Comme une sirène qui chante, à ta voix tout aveugle j'accours.
Et voici au bout de ce rêve, ce jour qui se lève
Et encore je me lève ton nom sur mes lèvres
Ces lèvres qui te chantent sans jamais se lasser.
9 votes - 3.66/5 - Noter ce poème :
Dans la nuit orageuse, un manoir vît le jour
Quand je viendrais, tout le monde disparaîtra
Toi aussi tu disparaîtras, toi mon amour
Quand le jour viendra, le Malin disparaîtra
Grâce à mes pouvoirs, je reviendrais te hanter
Quand je reviendrais, tu ne feras plus tes nuits
Quand tu hurleras, je vais me multiplier
Toi, mon amour, tu seras ma belle de nuit
Tes rêves seront effroyables, grâce à moi
Quand tu me verras, je me ferais diabolique
Toi, ma libellule, tu seras héroïque
Là où je serais faible, tu seras forte
Ton combat pour la vie, tu vas le réussir
Maintenant, je répondrais à tous tes désirs.
2 votes - 2.50/5 - Noter ce poème :
Un tendre air de saxo
Se coule dans les rues
Les nuages défilent indigo
Il a beaucoup plu.
Paris sommeille un peu
Entre deux rives, un bateau s'éclaire.
La Seine coule séculaire
Du pont des arts, la nuit est bleue.
Je respire doucement
Pour alléger mon coeur fragile
C'est la fin des amants
Des amours volatiles.
Je reprends mon chemin,
Les gens me bousculent.
Que ferais-je demain
De l'aube au crépuscule ?
Un tendre air de saxo
Se balade moqueur
D'un coupe je sais que demain
Reviendra le bonheur.
Paris s'éveille un peu
La musique défaille
L'air en est douloureux
La nuit s'encanaille.
4 votes - 3.00/5 - Noter ce poème :
Près d'une berge, un homme attend
Il doit attendre depuis longtemps
Une femme qui ne reviendra surement pas
L'homme ne désespère pas
Cette femme est partie en mer
Pour quitter ses souvenirs, sa terre
Elle n'a jamais su aimer
Pourtant un homme l'aime
Peu à peu, leurs souvenirs s'effacent
Le bateau de leur vie se déplace
L'amour pour cette femme va vers une autre
L'amour pour cet homme va vers un autre.
4 votes - 3.00/5 - Noter ce poème :
L'anneau d'or qui unit notre vie
Est gravé d'une date pour un amour
Il est le témoin de ce long parcours
Avec ses bonheurs et ses envies
Nous avons poussé cette porte du jardin
Où les roses comme avant palpitent ; comme avant
Nos deux cœurs se bercent encore au vent
Au doux soleil qui éclaire nos matins
Avec la poésie de nos balances sentimentales
Qu'elles soient d'automne ou de l'été
Elles ont été avec nos âmes enlacées
Accrochées aux branches de notre étoile
Certes, nos tiroirs sont encombrés de bilans
Avec la mémoire de nos instants de bonheur
Qui ont meublé à jamais l'horizon de splendeurs
Ils sont maintenant les témoins de nos ans
Nous avons vu des yeux se séparer d'autres yeux
Qui se sont perdu dans les nuits sans sommeil
Où les silences attendaient en vain les soleils
A la fenêtre ouverte aux images des cieux
Nous avons, heureusement, triompher du temps
Afin de vivre ces cinquante belles années
Où notre unique amour porte toujours sa beauté
Qui rayonne encore et toujours dans nos printemps
Ces cinquante années témoin de nos âges
Sont le symbole d'un long fleuve paisible
Où tout a été écrit comme dans la bible
Nous ne sommes pas vaincus par le temps et ses outrages.
Et maintenant, après le parcours de ce long chemin
Dans la fidélité d'un amour et d'une grande passion
Notre union est et sera toujours le plus beau des diamants
Comme sur un lit de fleurs, main dans la main
3 votes - 1.66/5 - Noter ce poème :
A Babylone, il y a les jardins suspendus
Sans ces jardins, les merveilles ne seraient connues
Antiquités des jardins en terrasses
Où des Rois du Proche-Orient ont laissé des traces
Les nuits d'Espagne sont dans les jardins
Mais sans les jardins, Eden ne serait à l'Ouest de rien
Sans les jardins, les uns, les autres, les retraités
Finiraient-ils jamais de s'ennuyer
Sans les jardins, comment enterrer nos trésors
Dans une terre qui aurait valeur d'or
Sans les jardins, point d'herbes folles
Sous le soleil éternel du printemps qui rigole
Avec les jardins de l'amour et de la vie
Le temps indéniablement nous a poursuivi
Nos jardins respiraient la rose et le jasmin
Nos cœurs étaient à la table pour de grands festins
Dans les jardins, point d'œufs de Pâques dans les fourrés
Car jamais on ne se lasse de les chercher
Dans les jardins il faut faire envie aux oiseaux et avoir des lendemains
Afin de connaître l'avenir pour mûrir par les mains
Dans mon jardin, je cultive et j'assemble mes vers
Dans mon chantier, je creuse ma terre
Sans mon jardin je n'aurai réussi à exploiter
Mon terreau de réflexion et ses divins secrets
Mais les jardins vieillissent aussi
A la recherche d'un fraisier qui était là, qui était ici
On ne sait même plus où il poussait
C'est alors que le jardin est vieux et délaissé
Et ce n'est plus lui qu'il faut cultiver
Mais notre mémoire
3 votes - 3.00/5 - Noter ce poème :
Entre les attentes, les amours et les rêves
Attendre ensemble un instant de trêve
Il y a cette fatigue à ne plus s'aimer
Avec le vécu des fleurs d'un amour fané
Sur les trottoirs mouillés de souvenirs
L'amour oubli le temps de ses divins désirs
Le temps emporte de profondes douleurs
Vers un ciel de pierre où saignent les cœurs
L'amour est dans le vide où tout s'oublie
Tout est perdu, il n'y a plus d'envie
Deux êtres sont habillés de grands silences
Avec des gorges étranglées sans réponses
Ils ont perdu cet amour croyant le gagner
Et qu'ont-ils à faire de cette réalité
Pour deux enfants qui sont leurs vies
Une porte se ferme, c'est pour l'oubli
Passe le temps, passe le temps
Un souvenir d'amour ne fait pas le printemps
A Dieu, ils resteront fidèles
Elle ne pensera plus à lui et lui à elle
7 votes - 3.28/5 - Noter ce poème :
Elle coupait les blés
En attendant son fiancé .
Et puis les anglais sont venus
Elle a été perdue .
Son fiancé forçat sur les pontons
Porté par la de déportation
Ils ne voulaient plus des français
Sur cette terre noire d'Ecossais .
Et , elle, la belle , Evangeline
Est partie à travers les collines.
Poussée par les rouges soldats
Qui tuaient à tour de bras .
Des milliers , des milliers , sur les pistes
A travers les bois , marqués sur des listes .
Le malade souvent tombait
A chaque fois il mourrait .
Les enfants chantaient sur les tombes
Au bord, au bord du monde .
Ils étaient pas loin de tous périr
Au son du violon et des martyrs.
Evangeline tenait bon , disait
« Que son amant ,elle l'attendrait «
Avec son bel accent Cadien ,
elle crachait sur les bons à rien .
Et de la blanche Acadie ,
ils apparaissent chez le roi Louis.
Evangeline attend l'amoureux
Sous l'Arbre , le chêne majestueux.
Il fait bien chaud
En cette Louisiane
De fais do-do , en fais do-do ,
En sirotant sa gentiane .
Elle est toujours si belle
et refuse toujours l'autel .
Et les beaux et riches créoles
De ne pas l'avoir se désolent.
Et les violons chantent sa vie
Dans les bals de ce pays
Des valses simples et lentes ,
Des valses tristes et troublantes .
Le temps passe sans rien
Elle est si jeune et toujours belle
Parfois elle chante en cajun
Des mots de loin , immortels .
C'était alors un beau samedi
Qu'un vieil homme bien gentil
Les cheveux blancs de malheurs
Est venu la chercher en pleurs .
Elle n'a pas reconnu son amoureux
Dans ce vieillard noueux
Elle a laissé son parfum
Sur les pas du long chemin .
Il l'a porté sur ces grands bras
Puis l'a couché très las .
Les deux près de la rivière
Ils reposent en terre .
Vous pouvez entendre le son
Des cris , du sang , et du violon
Ils pleurent tous dans ce pays
Evangeline et son ami .
10 votes - 3.50/5 - Noter ce poème :
Mon amour,
Seul sur mon lit défait par nos ébats,
Je me languis de la chaleur de tes bras.
Que saurais-je te dire que tu ne sais déjà ?
Même mes rêves ne suffisent plus,
A combler le vide de ton absence.
Reviens-moi où es-tu ?
Car dans mon cœur je sens une carence,
De l'insuffisance de ta présence.
Mon amour, je sais que tu l'entends.
Cette prière d'un instant,
Qui vole au firmament,
Et qui vient frapper tout doucement,
A la porte de ton cœur.
Mon amour, avec ferveur,
Montres-lui le chemin de mon bonheur.
Ce bonheur qui me conduit à toi,
A toi mon éternité...
A toi mon moi...
Je t'aime pour tout l'amour
Que tu me donnes depuis trois ans déjà...
5 votes - 3.40/5 - Noter ce poème :
Comme un échiquier, ma vie est blanche et noire
le pion que je suis avance de case en case, empli d'espoir.
Quelques pas plus loin je perçois un bruit de sabots
un cavalier vient à passer et me propose de sa monture, le dos.
Il me laisse au pied d'une tour en ruine
j'y trouve abri, protégé de la bruine.
Je suis fou d'amour pour vous ma bien-aimée, ma reine...
je suis le roi qui effacera vos peines.
Devant votre demeure, une seule chose je trouve à dire
vous êtes mon présent, je suis votre avenir.
18 votes - 4.00/5 - Noter ce poème :
Chaque rêve nous emmène un peu plus loin qu'un instant.
Drapé dans des draps froissés par le temps.
Je me souviens d'une nuit dans la pénombre d'un moment,
Ou la voix de nos soupirs fut emportée par les vents.
Ou l'écume des vagues, rapporte l'écho de nos souvenirs.
Seul sous le ciel étoilé, je vois défiler mon avenir.
Un avenir ou j'aperçois les voiles de l'espérance,
Qui dissipe peu à peu l'amertume d'une souffrance.
Qui dissipe lentement le brouillard de mes réticences.
Dans la solitude de mes bras, je veux sentir ta présence,
La douce chaleur de ton souffle au plus profond de mes sens.
Le jour se lève et je me raccroche à mes mirages.
Notre passion apparaît telle une île sauvage,
Ou nous rêvons chaque soir de faire naufrage.
Pour qu'elle puisse vivre à jamais à travers les âges.
L'aube est là, je m'éveil dans un cocon de plénitude,
Avec dans le cœur la certitude,
Que par delà l'amour,
Il y a nous et pour toujours
9 votes - 4.11/5 - Noter ce poème :
Ils n'ont rien à voir avec nos amis de toujours
Mais, un moment donné, ils ont occupé nos jours
Qu'ils soient de race ou simplement bâtards
A nos côtés ils avaient droit à tous nos égards
Notre compagnon de nos journées
C'est un chien bien affectueux qu'il était
Notre premier était bâtard mais qu'importe
Il fut adopté et cajolé avant que la mort l'emporte
Notre second compagnon, pure race de chien
Etait un illustre descendant des cent un dalmatien
Il hérita d'un nom au grade de militaire
Car sergent il s'appelait et en était fier
Il occupa nos jours pendant quinze longues années
Intelligent et digne de sa race à n'en pas douter
Il mourait un beau matin pour rejoindre son paradis
Après bien des souffrances à la fin de sa vie
Notre troisième compagnon était chien de berger
Issu de ses ancêtres de la Beauce, nous l'avons adopté
C'était une très belle femelle à la robe noire et feue
C'est dans une ferme que nous la découvrions tous les deux
Elle était descendante d'une noble famille de chien
Elle s'appelait Sonia des rosiers rouges et ce n'était pas rien
Elle passa avec succès son examen de confirmation
Et reçu son diplôme pour notre plus grande satisfaction
Elle connut un beau jour d'été le bel et grand amour
Avec un beau mâle nommé Samson et cela sans détour
Huit petits chiots virent le jour de leur accouplement
Pour la plus grande joie des parents
Quatre mâles et quatre femelles honoraient sa famille
Qu'elle éleva comme une bonne maman bien tranquille
Ugor était un fils qu'elle garda à ses côtés
Avant qu'un stupide accident ne l'enleva à tout jamais
La fin de sa vie de chien fut douloureuse
Dans la souffrance de sa maladie elle était très malheureuse
C'est dans une clinique vétérinaire qu'un jour elle est partie
Pour ne plus revenir à nos côtés dans notre vie
Nos amis les chiens avaient sans une parole mais dans leurs regards
Cette immense amitié et une complicité sans écarts
Dans le paradis des chiens maintenant ils sont
Mais à tout jamais dans nos pensées leurs images resteront
6 votes - 3.16/5 - Noter ce poème :
Pour une passion qui a cerné ma vie
J'étais un joueur dans l'âme
Pour un jeu d'esprit qui enflamme
J'avais une âme pour mes envies
J'habitais une ville de dix mille âmes
Où résidaient des gens de toutes races
Et chacun dans ce monde avait sa place
Le bonheur était en moi, j'avais une flamme
J'ai connu dans l'enchantement l'âme sœur
Pour un partage d'amour dans les joies et les peines
C'était l'âme de ma vie dans le sillon de mes veines
Elle m'a émue jusqu'au fond de l'âme pour mon bonheur
Je n'étais pas l'âme d'un parti
Car je n'avais pas l'âme de ces ennuis
Qui pour mon malheur auraient hanté mes nuits
C'était assurément le cadet de mes soucis
J'ai formulé quelques serments
Pour mon âme c'était son salut éternel
Que j'ai sacrifié sur l'autel
Afin que vivent à jamais mes meilleurs moments
Je suis comme tout être avec mon âme pensante
A savoir si mon âme vient de mes parents
Ou un don de Dieu pour être enfant
Mais puisque l'être est corps et âme, je l'alimente
Aux cours de mes promenades rêveuses
Mon âme c'est laissée aller aux vagabondages
J'étais bercé entre paysages et rivages
Mon âme bleue portait en elle des phases joyeuses
Et si un jour, comme le commun des mortels
Je devrai sans discutions rendre l'âme
Au plus profond de moi, ce ne serait pas un drame
Car mon âme retournerait à Dieu pour l'éternel.
3 votes - 3.66/5 - Noter ce poème :
Dans la grande plaine au fond de la vallée
Sous un ciel si pâle qui noircit les prés,
Mon âme se cloître dans sa prison d'hiver
Avec mes rêves et mes pensées d'hier.
Dans le mutisme pesant de mes longues nuits
Mes poèmes se perdent dans mes rêveries.
Brouillard dans ces silences où je me suis égaré,
Loin de mes amours et de ses fleurs fanées
J'entre dans cette brume froide et épaisse
A la recherche de mes espérances qui me laissent
Dans ce jour noir plus triste que les nuits
Avec mes souvenirs et les passions de ma vie.
La mélancolie s'est installée dans ces jours sombres
Pour un soleil noir comme des nuits sans ombres !
Nuits et brouillard pour des plaisirs que l'on pleure,
Cœur refermé à jamais dans le brouillard de la douleur.
Les corbeaux croassent sur les arbres nus
Symphonie lugubre dans le brouillard des nues !
Mon cœur brûle pour un chagrin profond,
Dans cet hiver de brouillard, je me morfonds.
Mais je sais qu'un jour j'ouvrirai ma fenêtre
Où je pourrai de nouveau de tout mon être
Savourer cette joie de vivre par les temps clairs
Et chasser les brouillards embusqués sous ma chair.
7 votes - 3.85/5 - Noter ce poème :