Je fais une croix sur mon coeur,
Sur son amour et son avenir
C'est sûrement mieux ainsi.
Un jour, tu ouvriras ton coeur
Tu le donneras quand tu auras trouvé le bonheur
Non, le bonheur, ce n'est pas moi.
Je ne veux plus de ces belles illusions,
Elle ne sont pas à moi
Je ne recherche que la réalité
Elle fait mal et fait plaisir
Elle me dit que peut-être que Toi+Moi = Jamais,
Mais que Amitié = Pour la vie.
Donnes-moi la force de croire à la vie,
L'espoir d'aimer à nouveau.
Empêches-moi de fermer mon âme,
De la transpercer d'un coup de couteau.
Et surtout...
Ne m'oublies jamais.
4 votes - 3.75/5 - Noter ce poème :
Il est arrivé dans ma vie
Sans esclandre sans faire de bruit
Il est venu réchauffer mon coeur
Avec lui j'ai trouvé un grand bonheur
Il a su prendre ma raison
Il est devenu mon obsession
Je voudrais lui le dire souvent
Mais je le lui écrirais tout autant
Dire "je t'aime" il sait si bien le dire
Mais plus encore me le faire sentir
Au travers de quelques mots
Il a su me donner ce qu'il y a de plus beau
Qui aurait su me dire un mois auparavant
Que je serais attirée à lui comme à un aimant
Que nos coeurs et nos sens seraient ainsi liés
Alors que tous deux cherchions de l'amitié
Je ne me poserais aucune question
Et si effectivement j'ai perdu la raison
Je n'ai nullement envie de la retrouver
Mais juste et pour toujours l'aimer
10 votes - 4.40/5 - Noter ce poème :
Tout à commencé ,
Un beau jour d'été ,
Sur une plage en liberté ,
Sous une soirée ensoleillée ,
Une agréable amitié qui était en train de se transformer ,
En une véritable fraternité ,
Depuis ce soir d'été ,
Je t'ai aimé ,
Tu m'as charmé ,
Tu m'as envouté ,
Je ne veux plus te lâcher ,
Je ne veux pas t'abandonner ,
Je veux t'aimer ,
Jusqu'à l'éternité ,
T'embrasser , te câliner ,
T'emmener dans la voie lacté ,
Je ne suis pas prête d'oublier ,
Ce soir d'été ,
Où notre histoire a commencé .
6 votes - 3.83/5 - Noter ce poème :
Toi & Moi,
C'est une longue histoire,
D'amitié sans fin,
Faite de joie & de chagrins.
Cette grande amitié,
S'est construite au fil des années,
Et n'a cessé de continuer.
Une idole nous retient,
Mais aussi d'autres points communs.
Cette idole, on le sait,
On l'aime à jamais.
Nos joies, nos pleurs
Nos rires, nos peurs,
On s'est tout dit
Tout raconté,
Sans nous mentir,
Sans nous cacher.
Malgré les haut & les bas,
On a toujours été là,
Quand une de nous deux,
En avait besoin car un chagrin,
Se vit à deux.
Toi & Moi,
C'est pour la vie,
Pour la Mort.
Je t'aime !
5 votes - 3.79/5 - Noter ce poème :
Loin d'imaginer
Combien tu pouvais compter,
J'me suis laissée aller.
Sous mes yeux, tu as filée
J'ai raté l'occasion de l'ouvrir
J'aurai pu le sentir
Je n'ai fait que me mentir.
Si j'avais pu contredire le temps
Je m'y serai prise autrement
Si j'avais pu remonter le temps
Je m'y serai pris autrement
Toi mon amie, ma soeur
Tu me manques tant.
Tant de choses partagées
Tout ces secrets que je t'ai confié
Par ses charmes, il m'aveuglait
Malgré ce lien fort qui nous unissait
Je ne te voyais plus
Je ne t'appelais plus
J'aimerai tout recommencer
Oublier les erreurs passées.
J'ai tout cassé
J'ai tout brisé
Mais je suis sincère,
Ton amitié restera ce que j'ai de plus cher.
Donne-moi juste la chance de me refaire.
7 votes - 4.00/5 - Noter ce poème :
Mon ami à qui je dois la vie
Bonheur de mes yeux et de mon coeur
Tu entend malheur et bonheur
Je parle de tes yeux
Je t'ouvre mon coeur
Mon ami de papier
Tout rempli d'amitié
9 votes - 4.11/5 - Noter ce poème :
Il s'appelait Giovanni
il avait les yeux d'un bleu infini.
Il était pour moi comme un frère
de même sang et de même chair.
Nous étions inséparables
nous seuls en étions capables
par nos liens de profonde amitié
que personne n'aurait osé briser.
Il y avait en lui un soleil
éblouissant mes ténèbres, c'était un frère de merveilles.
Jamais je ne l'aurais quitté
sans être à ses côtés.
Par un funeste jour d'été
nous fûmes attristés.
Il a fallu que la guerre éclate
pour que mon frère se batte.
Près de lui je suis resté
pour le soutenir, le consoler.
C'était un sicilien
qui n'avait que l'honneur pour seul bien.
Nous menions un dur combat
je tenais à lui, il tenait à moi.
Nous étions frères de sang
unis jusqu'au dernier instant.
Nous avons connu un moment de peine
pour que nous nous retrouvions au jardin d'Eden.
Là où la vie est belle
sans les cris de douleur ni la noirceur du ciel.
Nous étions des soldats courageux
avant d'atteindre les cieux.
Nous étions bâtis pour aller loin
nous sommes morts main dans la main.
Désormais nous sommes loins des sirènes
loins de ce monde de peines
dans lequel nous avons vécu
dans cet univers où l'horreur a été connue.
8 votes - 3.62/5 - Noter ce poème :
Je me devais de répondre à tout
Car j'ai partagé tout à mon amour ;
Je me dois de répondre chaque jour
Pour le meilleur et le pire jusqu'au bout.
J'ai partagé mon amitié et ma vie
Avec mes raisons et sans regret ;
J'ai compris le sens du verbe aimer
Pour aller au bout de mes envies.
Au carrefour de mes ans j'ai cru
A la réalité de mes rêves d'enfant,
Où tous les secrets s'envolent au vent ;
Suis-je là ou ne suis-je plu ?
Ma poésie s'écrie sur mon miroir
Qui partage mon visage inanimé.
Je lui parle avec des yeux étonnés
Afin de revivre le fond de ma mémoire.
J'ai du partager la souffrance et la douleur,
Avec les larmes et des mots sans échos
Où tout se noie dans le tumulte des eaux
Et entraîne vers le large les cris du cœur.
Mes mains se sont ouvertes aux portes
Pour partager mes jours de fêtes sur cette terre,
Car la mer est dans le ciel de la lumière.
Terre et ciel sur les vagues que tout emporte !
J'ai partagé ma table et mon pain
Avec des présences pour des partages ;
Je ne compte plu afin de vivre mon âge
En attendant le jour qui signera la fin.
6 votes - 3.66/5 - Noter ce poème :
Etouffée, elle est
Un sourire hypocrite, elle met
Ce qu'elle couve, elle ignore
Les rêves, elle adore
Elle se sent au bord du puits
La réalité, toujours, elle fuit
Des larmes au bord des yeux, elle a
Seulement, personne ne les voit
On se contente des apparences
De son âme, on ignore l'essence
Sa vie, elle trouve que ce fut un échec
Ses fautes, elle voudrait les dédommager en chèque
Se confier, elle n'arrive pas à le faire
Se fier, à fleur de peau sont ses nerfs
Elle n'arrive pas à bloquer son flot de sentiment
Elle ne sait pas pourquoi tant de ressentiment
Des sourires, sur les visages de ses proches, elle voit
Des rires, tout le temps, de ses oreilles, elle perçoit
Dans sa poitrine, une douleur fulgurante
Dans sa vie, elle est telle une figurante
Ce poème, elle a composé
Cependant, du temps pour le lire, personne ne consacrerait
Le cas échéant, ne le comprendrait
Si mal, elle se sent
A son entourage, elle ment
Ses nerfs, bientôt, vont lâcher
Du mal, elle a à se contrôler
Les fautes, elle arrive à oublier
Mais jamais à pardonner
La vérité, elle voudrait tant leur dire
Au fond de son cœur, elle la laisse pourtant moisir
Pour les autres, elle n'a jamais senti qu'elle compte
Amitié ? ... Inexistante
Le désert de son cœur ne l'aide pas
Elle a l'impression que, jamais, elle ne trouvera sa voie
Inaccessible ? ... Bien moins qu'on ne le croit
Elle ne serait plus là, si elle avait le choix
Où ? Elle ne sait pas
Mais elle sait qu'un jour, le faire, elle le pourra.
16 votes - 4.00/5 - Noter ce poème :
Dans les sous-sols de l'école
Je vais mourir bientôt
Simplement je m'envole
Surtout pas de sanglots
Je vais mourir bientôt
Juste un dernier regard
Portez haut le flambeau
Du petit Savoyard
Je me cache pour partir
Je vais mourir bientôt
Vous n'me verrez plus sourire
Je partirai très tôt
Je vais mourir demain
Et à la première heure
Je vais mourir c'est bien
S'il vous plait pas de pleurs
Je meurs demain matin
Il faut que vous sachiez
Que rien ne changera rien
J'ai tout bien planifié
J'ai choisi de mourir
Pour toucher l'infini
Je m'en vais sans courir
Mon histoire est finie
Le monde est ainsi fait
Que je ne peux plus vivre
Je m'en vais sans regrets
Je ne pouvais poursuivre
Je suis trop fatigué
J'ai franchi mes limites
Je traverse le gué
Pour une nouvelle orbite
Prenez soin de Marlène
Je l'ai beaucoup aimée
Je quitte demain la scène
Pour une autre destinée
Je vous dis « à un jour »
J'espère bien vous revoir
J'emporte mon amour
Pour la fin de l'histoire
Vous me pardonnerez
Je m'en vais très très vite
Tout est bien décidé
Au ciel je vous invite
Et vous tous mes copains
Continuez la fête
N' vous prenez pas la tête
Pour moi ce sera très bien ...
Guillaume nous a quitté le 11 Juillet 2009 , il y a juste un an, il avait 23 ans. Ce week-end treize copains de son école ont fait l'aller retour Paris Annecy pour se recueillir sur sa tombe . Merci à eux , merci à toutes et à tous pour vos marques d'amitié. Amitiés en retour . Jean
19 votes - 4.10/5 - Noter ce poème :
Je saurais me faire oublier
S'il le faut je disparaitrai
Si pour toi c'est trop douloureux
Je ferai ce qu'il faut pour que tu sois heureux
Si pour toi ,"juste amis" ne suffit plus
Si tu ne peux que m'aimer
Je saurais disparaitre de ta vue
Je te ferais me détester
Parce que c'est toi
J'aurais toujours l'espoir
Je saurais garder foi
Que tu changes d'avis par hasard
Dans mon coeur l'amitié restera
Et s'il faut que je me retire
Pas une larme tu ne verras
Car si je souffre je te verrais souffrir
Et si finalement l'amitié gagnait ?
Que près de moi tu voulais revenir ?
Que dans mes bras je pouvais te serrais ?
Si on avait pu vaincre le pire ?
Espérer ne sera jamais vain
Nos souvenirs je garderai
Et ton nom , au creux de ma main
Un jour peut-être le bonheur à la clé
Mes larmes d'amour en moi
Seront à jamais ancrées
Et mes plus beaux souvenirs
Resteront plantés
Dans une larme ..
D'amour ou d'amitié ?
8 votes - 3.37/5 - Noter ce poème :
Dans mes souvenirs d'amitiés
me revient une époque
Nous étions beaux et heureux
remplit de l'énergie de l'insouciance
Puis vint le temps de la discorde
les moments sombres
et les pleurs en nombres.
J'ai avancé sans oublier.
Le coeur est un cimetière que les fantômes
se plaisent à venir troubler .
8 votes - 2.75/5 - Noter ce poème :
Confidences échangées
À tout moment de la journée.
Fous rires partagés
Sur l'herbe, allongées.
Tu m'apportes du réconfort,
Si je ne vois que la mort.
Je fais la même chose pour toi,
Tu sais que je serai toujours là.
Parfois, un affrontement s'approche,
Nous nous faisons quelques reproches,
Mais cela ne dure jamais très longtemps
Et nous recommençons à rire comme des enfants.
Ensemble, nous pouvons rester en silence
À contempler ce monde immense,
Nous inventons d'autres vies
Dans lesquelles nous sommes toujours amies
9 votes - 3.77/5 - Noter ce poème :
Souris, poissons, serpents, chiens, chats,
Perroquets, chevaux, renards, loups,
Tu peux acheter tout cela,
Pauvre petite fille riche.
Des milliers de vêtements, robes,
Chaussures et manteaux de fourrure,
Tu peux acheter tout cela,
Pauvre petite fille riche.
Yachts, bateaux, avions, jets privés,
Hélicoptères, limousines,
Tu peux acheter tout cela,
Pauvre petite fille riche.
Maisons, villas, hôtels de luxe,
Piscines, plages privées, îles,
Tu peux acheter tout cela,
Pauvre petite fille riche.
Chirurgie esthétique, implants,
Liftings, un nouveau corps plastique,
Tu peux acheter tout cela,
Pauvre petite fille riche.
Malgré tout cela, tu es seule,
Toute seule, complètement seule,
Tu ne peux pas tout acheter,
Pauvre petite fille riche.
Une personne, le courage,
L'intelligence, le talent,
Tu ne peux pas acheter ça,
Pauvre petite fille riche.
La gentillesse, la bonté,
L'amitié, l'amour, la vie,
Tu ne peux pas acheter ça,
Pauvre petite fille riche.
Tu as beau avoir de l'argent,
Et avoir tout ce que tu veux,
Tu peux acheter la beauté,
Mais pas l'amour, ni l'amitié.
Alors, tu te retrouves seule,
Toute seule avec ton argent,
Sans amis, sans amour, sans vie,
Pauvre petite fille riche.
Matériellement, tu as tout,
Spirituellement, tu n'as rien,
Tu es riche, mais tu es pauvre,
Pauvre petite fille riche.
10 votes - 3.09/5 - Noter ce poème :
Je n'ai pas pu vous parler
Pendant plusieurs mois
Donc j'ai décidé
De revenir vous parler
En espérant que vous allez me voir
Je tiens à dire que vous m'avez tous manqué
Je m'en veux terriblement
J'espère que vous allez me pardonner
Car votre amitié compte pour moi énormément.
5 votes - 2.40/5 - Noter ce poème :
Sans le savoir et presque sans le vouloir,
Chaque image renvoie au commencement d'une histoire,
La douceur d'un geste, la prévenance d'une patience,
Le défilé d'un baume sur les malheurs d'une circonstance.
Un lien indivisible qui unit des êtres différents,
Mais tellement semblables vers un idéal convergent.
Toi qui es seulement là dans la souffrance et l'incertitude,
Dans un tumulte de peines et de vicissitudes.
Avec des gestes et des mots qui apaisent,
Ta présence suffit à soulager les maux qui me pèsent.
Toi qui es seulement là au nom d'une affection,
Pour partager mes peines et mes exaltations,
Toi que l'on appelle plus communément ami(e),
Au nom d'un signe invisible qui nous uni,
Le moment est venu pour moi de te dire simplement merci.
A une amitié longue de dix ans...
10 votes - 3.29/5 - Noter ce poème :
Ils n'ont rien à voir avec nos amis de toujours
Mais, un moment donné, ils ont occupé nos jours
Qu'ils soient de race ou simplement bâtards
A nos côtés ils avaient droit à tous nos égards
Notre compagnon de nos journées
C'est un chien bien affectueux qu'il était
Notre premier était bâtard mais qu'importe
Il fut adopté et cajolé avant que la mort l'emporte
Notre second compagnon, pure race de chien
Etait un illustre descendant des cent un dalmatien
Il hérita d'un nom au grade de militaire
Car sergent il s'appelait et en était fier
Il occupa nos jours pendant quinze longues années
Intelligent et digne de sa race à n'en pas douter
Il mourait un beau matin pour rejoindre son paradis
Après bien des souffrances à la fin de sa vie
Notre troisième compagnon était chien de berger
Issu de ses ancêtres de la Beauce, nous l'avons adopté
C'était une très belle femelle à la robe noire et feue
C'est dans une ferme que nous la découvrions tous les deux
Elle était descendante d'une noble famille de chien
Elle s'appelait Sonia des rosiers rouges et ce n'était pas rien
Elle passa avec succès son examen de confirmation
Et reçu son diplôme pour notre plus grande satisfaction
Elle connut un beau jour d'été le bel et grand amour
Avec un beau mâle nommé Samson et cela sans détour
Huit petits chiots virent le jour de leur accouplement
Pour la plus grande joie des parents
Quatre mâles et quatre femelles honoraient sa famille
Qu'elle éleva comme une bonne maman bien tranquille
Ugor était un fils qu'elle garda à ses côtés
Avant qu'un stupide accident ne l'enleva à tout jamais
La fin de sa vie de chien fut douloureuse
Dans la souffrance de sa maladie elle était très malheureuse
C'est dans une clinique vétérinaire qu'un jour elle est partie
Pour ne plus revenir à nos côtés dans notre vie
Nos amis les chiens avaient sans une parole mais dans leurs regards
Cette immense amitié et une complicité sans écarts
Dans le paradis des chiens maintenant ils sont
Mais à tout jamais dans nos pensées leurs images resteront
9 votes - 3.33/5 - Noter ce poème :
Quand je dors je rêve d'elle,
Quand je vois une hirondelle ,
Je pense à elle.
Quand j'ai de la peine,
Elle me console avec des mots sans ironie
et sans haine
Quand je lui parle elle me sourit
Elle me donne tout son amour
Car une maman c'est fait pour
Nous consoler
Quand on est chagriné
Certes , mais aussi pour nous gronder
Quand on fait des actions
mal attentionnées
Quand le professeur nous donne une punition
Mais malgré ça elle restera toujours
ma maman, ma maman à moi,
Quoi qu'elle fera
Je l'aimerais
Et elle m'aimera
Nous serons toujours liées
Par un grand amour et une grande amitié.
15 votes - 3.13/5 - Noter ce poème :
À toi que je ne connais pas depuis longtemps
Pour toi qui pour moi est super important
Nos sourires, nos rires et nos délires
Confondus, je garde le meilleur comme le pire
Ce lien si fort à la vie à la mort
Pour lequel je veux bien faire des efforts
Je me surprends à revivre à tes côtés
Toi qui partage la même réalité
Pour le bonheur que tu me procure je te remercie
Ainsi que pour avoir fait le bien dans ma vie
Pour toutes ces choses que tu m'apportes
Pour tout ce temps que tu m'accordes
Tant de projets à partager
Il est temps de tirer un trait sur le passé
Cette amitié en or que l'on partage
Ne connaîtra pas les jours d'orages
Moi je me joue des intempéries
Depuis que tu as fais irruption dans ma vie
Pour toi mon best friend forever
Qui a su cicatriser les plaies de mon cœur
9 votes - 3.55/5 - Noter ce poème :
Je suis devenue muette devant l'évidence
J'avais espérer que ce ne soit pas la dernière danse
Mais je me suis leurrer
Par mes illusions, je me suis laisser bercer
Mon esprit ne se sent plus capable de discuter
Son éloquence s'en est allée
A tort ou à raison, telle n'est pas la question
Je cherchais juste un peu de compréhension
Une amitié retrouvée, sans tension ni animosité
Mais il est trop tôt ou trop tard désormais
L'ami fidèle s'en est allé
Me laissant seule, le coeur séché
12 votes - 3.58/5 - Noter ce poème :
J'ai fait trop de mal aux gens,
Oh oui, trop souvent.
Je voudrai m'excuser,
mais je ne me ferai pas pardonner.
Maintenant c'est trop tard,
je suis en retard,
le train est parti,
j'ai loupé mes amis.
20 votes - 3.79/5 - Noter ce poème :
Certains me diront qu'aimer c'est jouer
Un jeu dont les règles sont dictées par l'insouciance
Tu tombes amoureux d'une personne qui t'es désignée
Toi qui rêve d'elle dans ta vive conscience
La victoire est si belle, mais si rare
Tu crois toucher le fruit de ton travail accompli
Mais l'amour ne s'arrête pas à la gare
Toi qui l'attendais pourtant depuis l'aube de la nuit
Te rendant si malheureux un printemps pluvieux
Ne confond pas ton amour avec ton amitié
Car tes jours passés à ces côtés ne sont que des adieux
Pour toi la vie n'aura plus aucune amitié
Te rend tu comptes de la dure réalité d'aimer
Mais n'oublie jamais que dans ce jeu tu es le seul maitre
Tu tiens tes cartes en main, à toi de les maitriser
Quand tu dompteras cet art tu verras le doute disparaîtra
aimer n'est pas toujours aussi facile,il faut savoir le Contrôler
A toi de trouver les clés,pour ouvrir les portes de son Amour
Tu sais les fleurs des îles ne poussent pas toujours à tes Côtés
Si rare sont elles ne l'oublient pas dans ton séjour .
8 votes - 3.37/5 - Noter ce poème :
Qui ne rêverait pas de vivre son rêve alléché
Une nuit sombrement éclaircit je fus dans mon lit
Une fois endormi une lumière vague m'éblouit
Une pensée envahit mon âme ce n'était qu'une flamme
Cette nuit j'ai rêvé de toi, grand-mère, qui me manquera à Jamais
Depuis que tu es partie mon coeur est si petit
Je n'ai qu'un seul regret c'est le temps qui m'a manqué
Pour te dire a quel point je t'aimais, mais la maladie t'a Rattrapée
Malgré les bons moments passés à tes côtés un vide se Ressent, c'est gravé
Tant de larmes ont coulées, un fleuve entier s'est réveillé
C'est comme si dans un arbre on coupait la branche Principale
Alors l'arbre mourrait dans un silence de cathédrale
J'espère qu'une chose que les portes du paradies te sois Embellie
Que ton arrivée soit signe de joie et d'amitié
Maintenant tu as bien méritée un repos plein de sincérité
J'espère te revoir bientôt, car sans toi c'est comme vivre Dans un cachot
Maintenant quand j'admire une nuit étoilée je te vois là haut Briller
Malheureusement le soleil levé le rêve est absorbé
Seul celui-ci permet de s'évader et de combler le manque De mes pensées
Qui ne sont que pour toi, non pas pour moi.
6 votes - 3.83/5 - Noter ce poème :
Chaque soir au couchant, sur le bord d'un chemin
S'éveille en baillant, un tout petit lutin.
Le coeur bien disposé et l'âme ensoleillée,
Il prépare son labeur en traversant les prés.
Remplissant son panier de gouttes de rosée
Pour aider les abeilles à se désaltérer,
Il leur dit leur ouvrage pour la proche journée
Et leur donne courage pour le faciliter.
Il allume en passant sur le calme ruisseau
Les reflets que la nuit porte sur son manteau,
Puis s'arrête plus loin accrocher aux roseaux
Les Demoiselles bleues pour aider leur repos.
Mais il n'oubliera pas de parer tour à tour
Les pétales des fleurs, Soucis ou Pompadour,
Leur accrochant au coeur les graines de l'amour
Pour que se multiplie chaque couleur du jour.
Avant se d'en aller il décore encore
Les prés et les genets de leurs clochettes d'or,
Il pose sur la mousse, au pied des chataîgniers
Les fruits de l'amitié que tu viendras chercher.
Et si le jour se lève pour toi chaque matin,
Dis toi que tu le dois à ce petit lutin,
Besogneux et ardent, il oeuvre à ton destin
Et fait que le soleil brille encore pour demain.
24 votes - 3.87/5 - Noter ce poème :
Nous savons que l'argent est un moyen
Et une nécessité pour tout individu.
Sa valeur est appréciée par le mesquin
Ou bien même les bourgeois reconnus
Quand aux richards je les plains
Il les déroutent, et sont toujours à l'affût.
L'argent fait perdre le bon sens
Pour les riches des derniers temps.
Il les pousse, à vrai dire, à la démence,
Fonçant tel un sanglier menaçant.
Dans les airs, ils voudraient qu'ils s'élancent
Ou s'accrocher carrément au vent.
Acheter un lit, on le sait chose simple,
Il ne peut, hélas, garantir 'endormissement.
Même s'il procure une nourriture indispensable,
Tu ne lui trouveras aucun goût cependant.
Pare-toi d'or et d'argent si tu es capable
Mais sache que la beauté ne se vend.
Tu t'achèteras des connaissances
Mais au grand jamais d'amitié.
L'argent te bâtira une forteresse de convenance,
Mais la mort ne pourra t'épargner.
Tu pourras choisir ta tombe à l'avance
Mais au ciel tu ne pourras l'assurer.
Tu te permettras tout désir de valeur
Et tes espérances seront comblées.
Mais tu ne verras plus le bonheur,
Héritage exclusif des déshérités.
Même une armada de guerriers prometteurs
Ne pourra plus jamais te sauver.
Tout remède sera à ta portée,
Sauf bien sûr la vigueur !
La médication te sera d'un abord aisé
Exceptée la paix qu'on ne trouve chez les vendeurs.
La vie t'a gâté de plaisirs et de fierté Mais au fond,
tu débordes de peine et de douleur.
Tu achèteras tout ce que tu désires
Etant donné que tu as plein de sous.
Tout ce que tu arrives à découvrir
Et ce qui te séduit surtout.
Cela ne pourrait t'empêcher de mourir,
Qu'attends-tu d'un simple bambou ?
L'argent procure tant de choses
A l'essentiel il ne pourra accéder !
Ce n'est que les coquilles qu'il entrepose
Une fois de leurs contenances elles sont vidées.
Une fois l'effet justifié par la cause,
S'éclaircit alors la trahison avérée !
A présent, vas-y mettre un prix
Au bonheur, à la joie et à la santé.
Autrement dit, la paix, les amis,
L'amour, la multitude d'héritiers
La vertu et la longue vie...
Tes milliards ne sont qu'un fardeau malaisé
Qui ne t'ont assuré aucune garantie.
6 votes - 2.33/5 - Noter ce poème :
Premier amour qui jamais ne s'oublie
Que rien ni personne n'arrêtera
Pour deux êtres qui s'aiment à la folie
Sans l'autre, l'avenir ne se conçoit pas
Nuits d'amour dans une passion charnelle
Etreintes et frissons à exploser les coeurs
Amour que l'on crie, qu'on se jure éternel
Tout est douceur, c'est l'été à l'intérieur
Au diable le temps puisqu'on s'aime
Mais le temps, a-t-il vraiment le temps
Face aux habitudes l'amour s'égrène
Le doute nous visite et nous rend hésitant
Comme la falaise confrontée à l'érosion
La passion s'émousse, doucement s'effrite
Regards qui changent, manque d'attention
Fatigue des sentiments, voilà qu'on hésite
Le temps qui passe dresse des barrières
L'amour décline et devient tendresse
Amitié emprunte de bonnes manières
Amour qui ne résiste pas aux faiblesses
A trop se connaître, on ne se devine plus
Aimer c'est aussi accepter les différences
Vient l'incompréhension, les silences qui tuent
Alors s'éteint l'amour, s'installe l'indifférence
15 votes - 3.46/5 - Noter ce poème :
La parole est un élément du langage articulé
Premiers mots prononcés quand on est bébé
Simple et courte définition du dictionnaire
Maman, Papa ainsi commence le vocabulaire
Dur apprentissage des lettres de l'alphabet
Mettre tout ça en ordre n'est pas très aisé
Distinguer les consonnes et les voyelles
Premiers stockage dès l'école maternelle
Viennent ensuite les devoirs et les leçons
La lecture et le par coeur des récitations
Complexité de la grammaire dans les dictées
A l'expression orale qui provoque l'anxiété
Des mots qui permettent de nous exprimer
Faire de longue digression pour expliquer
Discourir souvent en parlant de tout et de rien
S'extasier devant ceux qui parlent bien
Mots d'orateur qui harangue par de belles envolées
De verbeux qui s'intéressent plus aux mots qu'aux idées
Au paroles humiliantes et blessantes des diffamateurs
Ou au style redondant de tous les discoureurs
Les paroles d'une chanson accordées à la partition
Saintes paroles d'évangile et prêches de religion
Qui moralisent, attisent les haines ou prônent l'amitié
En passant par la monotone et mélancolique mélopée
Propos de circonstance, de gentillesse, d'amabilité
Qui rassurent, réconfortent ou consolident l'amitié
Paroles d'artistes, de gens de poésie, de comédie
Qui attristent, amusent, habillent ou font rire la galerie
Mots incohérents de ceux qui abusent de l'alcool
Dangereux inconscients qui se voudraient drôles
Prédictions des cartomanciennes ou autres diseuses
Troublant les esprits comme celles qu'on dit allumeuses
Mots d'amour que l'on prononcent le jour et la nuit
Font frissonner les corps et rendent plus belle la vie
De séparation, d'adieu, qui rendent tristes et malheureux
Propos spontanés et souvent irréfléchis des coléreux
Il arrive que l'on cherche aussi, sans trouver ses mots
Ceux qu'on n'ose pas dire parce qu'ils ne sont pas beaux
Et puis quand on veut donner son avis, son mot à dire
Avoir le dernier mot quand personne ne peut contredire
Je vais tout de même m'arrêter d'écrire
Vous en avez peut être assez de me lire
Certainement qu''alors vous me l'enverrez dire
Aussi, choisissez des mots qui me fassent rire
12 votes - 3.50/5 - Noter ce poème :
Traînant la langueur
De mon âme en pleurs
Sur mon chemin je croisai
Le visage de l'amitié
Il avait la couleur
D'un sourire en fleur
Il avait le goût
Du verre que l'on offre
Il avait le sourire
Du chauffeur de bus
Il avait fait , oui, il pouvait
Faire du monde un paradis
11 votes - 2.72/5 - Noter ce poème :
Petit coin de ciel bleu au soleil de sourires,
Dont je garderai à l'infini le souvenir,
Tu m'as réappris à rire,
Tu m'as redonné l'envie de vivre.
Petit coin aux mille fleurs de tendresse,
Tu émanes le parfum de la sagesse,
Qui, dans les cœurs, efface la tristesse,
Qui, dans les yeux éteint cette infâme détresse.
Petit coin de fenêtre,
Par ta lumière, tu m'as fait renaître,
Je bannis à jamais le paraître,
Puisque grâce à toi, je redécouvre mon être.
Petit coin de chemin,
Je sais qu'unies sont encore nos mains,
Alors je n'ai plus peur de demain,
Puisque se sont croisés nos destins.
Petit coin de douceur,
Dont se dégage cette étrange chaleur,
Qui m'enivre par sa saveur,
Je sais aujourd'hui que tu es mon sauveur.
20 votes - 4.00/5 - Noter ce poème :
Je t'ai aimé comme une amie
Au point de faire croire à ton psy
Que j'étais Amoureux de toi
Car vois-tu chez nous c'est comme ça
L'amitié se décline avec le verbe aimé
Quoi que l'on puisse en penser.
De ton côté tu as joué les amitiés félonnes
Tombant nue telle la feuille morte d'automne.
Six mois se sont écoulés et en été
Tu as recommencé à te prostituer
En dépit des efforts que j'avais fait.
Dommage, mon amie
Tu étais.
16 votes - 3.18/5 - Noter ce poème :
Cette année 2008 j ai réussi à faire le deuil de mon ami
Très cher à mes yeux
Mes à qui je n ai pas dit adieu.
Mon ami xavier pour qui j ai lié
Une profonde amitié.
Il était d une telle simplicité
Que me confiais avec facilité
Sans crainte d être jugée.
C était un jeune homme charmant
Du bout de ses 25 ans
Fêtés deux jours auparavant
Dans mon restaurant
Loin d imaginer qu il allait s effacer
Le temps d une soirée pour l éternité
Alors que son avenir
Venait juste de lui sourire.
Malgré son passé peu envié
Il était toujours disposé
A m écouter à me réconforter.
Sur son doux visage
Se posait un large sourire
D un jeune homme sage
Pour me dire que sur le point de guérir
Je devrais penser à l avenir.
Quand il était décédé je me sentais abandonnée
A la fois choquée et démoralisée
J avais tout laissé tomber.
Restaurant fermé six mois loin de la société
Pour me retrouver.
Mais le plus dur dans l histoire
C est que nous ne nous sommes pas dit au revoir.
Il me manquera toujours
Et ce jusqu à la fin de mes jours.
De mon ami xavier si gentil
Je garderai l image d un doux visage
Au coeur sage.
12 votes - 3.83/5 - Noter ce poème :
Bras dessus bras dessous,
Nous partions à l'aventure sous un ciel
couleur azur
Bras dessus bras dessous,
Nous n'avions peur de rien
Et nous défendions le bien
Bras dessus bras dessous,
Pas un monstre nous résistait
Bras dessus bras dessous,
Tout sorcier succombait
Sous notre épée
Bras dessus bras dessous,
Le ciel azur s'éteint et notre
Amitié ne tient point
11 votes - 3.81/5 - Noter ce poème :
Une meilleure amie,
C'est toujours pour la vie...
C'est celle qui nous fait rire,
Et qui nous empêche de souffrir.
La mienne est parfaite,
Plus que n'importe qui...
Elle ne se prend pas la tête,
M'aide à régler mes soucis.
On s'est offert notre amitié,
Je l'espère pour l'éternité...
Et quand ensemble on rigole,
Tous mes ennuis s'envolent.
Elle est celle qui me réconforte,
Et qui me rend plus forte...
Elle est ma drogue humaine,
Sans qui j'ai de la peine.
Cette amie c'est toi,
Qui m'acceptes telle que je suis...
Et tous ces moments passés avec toi,
Sont ancrés en moi pour la vie.
Mais comme tu le sais sûrement,
Je dévoile rarement mes sentiments...
C'est pourquoi je t'écris ce poème,
Te dévoilant combien je t'aime.
52 votes - 4.09/5 - Noter ce poème :
Contre la grande misère isolée,
Contre l'indolente pauvreté,
Contre l'inexorable saleté,
Jésus crie,
Moi aussi !
Contre la triste précarité,
Contre la morne sexualité,
Contre l'illusoire actualité,
Jésus crie,
Moi aussi !
Contre la funeste fatalité,
Contre la banque butée,
Contre le malfrat financier,
Jésus crie,
Moi aussi !
Enfin, contre l'Amour envolé,
Contre la tendresse exploitée,
Contre l'amitié bafouée,
Jésus crie,
Moi aussi ...
21 votes - 3.38/5 - Noter ce poème :
Joli ballet des Charbonnières,
D'avant et là en arrière,
Se quereller d'un tournesol,
L'une se pose, l'autre s'envole,
Le soleil se cache, les nuages se pressent,
Leurs visites sont allégresse,
Elles croisent les rouge-gorges,
Peut être une amitié qui se forge,
Puis les bouviers et les merles,
Chacun d'entre eux un sifflet, une perle,
Leur dire tant de choses,
Choisir le moment pour faire une pause,
Vouloir le silence,
Juste prendre patience,
Aimer le modèle et tourner les pages,
Prendre la meilleure, la plus belle image,
Vous dire qu'elles m'ont confié,
Qu'il n'y a pas lieu de pleurer,
Faire confiance au meilleur,
Au meilleur de son coeur,
Ami, je le serais toujours,
Les nourrir, leur dire quelques murmures d'Amour.
9 votes - 3.66/5 - Noter ce poème :
Petite Lionne
En recherche d'amitié
Petite Lionne
Un peu désespérée,,,
Sur le net a trouvé
Sans le chercher vraiment
L'ami inespéré
Plus fidèle qu'un amant !
Cinq ans sont passés
Plus forts les sentiments
Une famille créée
Réunis les enfants
Tu es mon Lion que j'aime
L'ami, le confident,,,
Tu es toujours le même
Mon frère que j'attends !!
On se parle, on pleure, on rit
On se voit les dimanches
On sait tout de nos vies
On se dit « quelle chance » !!!
Une amitié fidèle
De deux êtres écorchés
Une histoire si belle,,,
Et qu'ils savent apprécier !!
6 votes - 3.00/5 - Noter ce poème :
Toi, mon ami
A qui j'ai tout dit
Tu m'a trompé
En dévoilant mes secret
Tu veux mon pardon
Mais il est trop tard
A toi, je t'ai dit non
Car tu m'a mis un coup de dard
Je ne pourrais plus faire confiance
car je sais qu'à présent
tout n'est que mensonge et tromperie
Et on ne vie que pour souffrir
31 votes - 3.93/5 - Noter ce poème :
Anne entra, tenant un journal satirique
Car elle s'apprêta à faire des satires
Dans un spectacle sur la vie d'un satyre
Elle esquissa plusieurs danses satyriques !
La jolie Anne, avant d'accéder à la salle
Mangea quelques graines prises dans un sachet
Prit une tasse de thé et y mit deux sachets
Elle s'aperçut que la tasse était sale !
Anne aimait se nourrir de manière saine
Elle allait pénétrer dans la grande scène
Lorsqu'un des acteurs de la pièce arriva saoul
De ses deux poches, s'échappaient des petits sous !
A ses pieds, il portait une paire de socques
Anne n'attendait pas cet acteur de si tôt
Cela ne sera pas oublier de sitôt !
Le pauvre se heurta violemment sur un soc
En se cognant, il fut surpris de voir du sang
Anne s'approcha de lui d'un air très serein
La serviette à la main pour essuyer le sang
Puis, elle enleva son chapeau jaune serin
Lui reprochant de se comporter comme un sot
Anne courut chercher de l'eau dans un grand seau
Elle revint avec un long ruban de soie.
Malgré tout cela, il fallait prendre sur soi !
Anne lui fit tout de même quelques serments
Tout en ajustant le ruban et son serrement
Elle l'aida à poser sa tête sur un soc
Et à enlever ses chaussures basses, les socques
Il devait se nourrir de larves de silphe !
Parfois aidé par les ailes bleues des Sylphes !
Anne évita qu'il ne s'écroule sur le sol
L'assit à la cuisine pour manger des soles
L'entrée à base de petits morceaux de seiche
Avec des tomates prises dans une serre
Puisqu'il avait plutôt la gorge très sèche
Il n'en tira du bénéfice, tel un serf !
Il était tel un cheval atteint de suros !
Mais se remettait de ce qu'il avait subi
Il mangea de la confiture de sureau
Anne s'étonna de ce changement subit
Muni d'un ressort en forme de spirale
Lançant au plafond une longue spirale
Il se montra cependant content de son sort
Il dégusta du poisson, un peu d'hareng saur
Il préféra quelques champignons à leurs spores
Il jouait avec plusieurs morceaux de succin
Pour Anne, le soutenir, c'était du vrai sport !
C'était un petit effort vraiment trop succinct
Pendant qu'Anne coupait la chair de la sciène
Puis, la soupoudronna d'une pincée de sel
Le comédien n'arrêta de faire des siennes !
Et il se rua rapidement à la selle
Anne utilisa une corde usée, le surfaix
Ce comédien dont le sérieux était surfait !
Devait jouer le rôle d'un charmant saigneur
Son talent lui permettait d'être un vrai seigneur !
Il revint et sortit une jolie statue
Qu'il offrit à Anne, qui aimait cet art scythe
A ses yeux, il acquerrait un nouveau statut
Il sortit avec Anne pour voir un site
Malgré son attitude plutôt sceptique
Ils allaient tout près d'une fosse septique
Il rangea des minéraux de cristal, les spaths
Et personne ne maniait aussi bien la spathe !
Il lui offrit son amitié qu'il voulait sceller
Un lys dont on avait coupé l'ovaire supère
Le voir ainsi remis, c'était vraiment super !
Désormais donc, leurs sentiments étaient celés !
Il ne restait que peu de litres de super
Anne n'était point une petite sotte !
Rusée, il allait subir ses sautes
D'humeur ! Elle ne trouvait pas cela super !
12 votes - 3.91/5 - Noter ce poème :
Je n'arrête pas de penser
A ces moments d'un temps passé
Un fleur avait poussé
Maintenant elle a fané
Je ne devrais pas y songer
Tout ça je le sais
Mais je ne peux m'en empêcher
Je n'arrive pas à oublier
Je ne peux que regretter
Tout ce qui est arrivé
Mais la vie ne fait pas de cadeaux
Cela n'est pas nouveau
Je m'accroche comme je peux
A ce qu'il pourrais rester
C'est sûrement encore plus douloureux
Mais je ne peux m'y résigner
Car au fond de moi,
Je sens que tout n'est pas mort
Il reste un petit je-ne-sais-quoi
Il suffirait de quelques efforts...
21 votes - 3.90/5 - Noter ce poème :
Tout commence par un sourire, le don de soi le plus beau !
Un sourire conduit à tout, un sourire et une histoire est née !
Un sourire ouvre toutes les possibilités d'échange
Quand un cœur est malade, seul un sourire peut le soigner
Quand un cœur est brisé, seul un sourire peut le réparer
Quand un cœur est blessé, seul un sourire peut le panser
Quand un cœur saigne, seul un sourire peut agir
Mais un sourire fait naître aussi des histoires merveilleuses
Histoire d'amitié, histoire d'amour !
Histoire d'Homme ou histoire tout court !
Un sourire a beaucoup de pouvoirs
Un sourire peut tout changer
Un sourire et la vie redevient plus belle !
Un sourire et on repart de plus belle !
Un sourire calme les angoisses les plus profondes
Un sourire ramène à la vie et à l'espoir
Un sourire rend l'impossible possible
Il illumine les visages et irradie les cœurs de gaieté
Il est inépuisable, inaltérable et sans fin
C'est le signal d'une belle histoire qui commence
Le vrai sourire est un véritable détonateur
Car, toute histoire commence par un sourire !
Alors, à chaque fois, souriez et on vous sourira !
Souriez à la vie, et votre vie n'en sera que plus rayonnante !
10 votes - 3.70/5 - Noter ce poème :
On était amie,
Amie pour la vie.
On s'est quitté,
Pour ne plus jamais se parlé.
A cause de ce garçon ,
Qu'on trouvait toutes deux mignon.
Il en a profité,
Pour nous séparez.
Je regrette de t'avoir fait ça,
Non, tu ne le méritais pas,
Nous étions amie,
Amie pour la vie.
Je ne pense qu'à toi,
Et j'ai surtout honte de moi.
Je t'ai ignorer,
A cause de moi, tout est terminer.
13 votes - 3.15/5 - Noter ce poème :
Je t'ai laissé
Je suis partie
Je t'ai trahi
Pourtant je t'ai aimé
Je ne t'aimais pas assez
Car au fond de moi
Je ne t'aimais pas toi
Mais Lui que j'ai déjà aimé
Lui
Ma vie
Lui
Celui que je ne peut oublier
Il m'aime
Mais je doute de mes sentiments
Je ne sais pas quoi faire
Je suis perdu
C'est fini entre toi et moi
Si il reste quelque chose
Ca sera juste de l'amitié
Car c'est Lui qui est gravé
Je suis perdu
Perdu dans la cour de mes sentiments
Je suis perdu
Perdu dans mon coeur si grand
11 votes - 3.90/5 - Noter ce poème :
Ne plus arriver à écrire se qu'on ressent,
Quand trop fort deviennent les sentiments
Ne plus arriver à lire ces écrits
Et ne pas arriver non plus a les dires.
Il reste peut-être encore une chance
De dévoiler ce qu'on ressent,
Le regard est une chose puissante
Mais on ne s'en sert pas souvent.
On ne peut contrôler ces regards,
Quant ils sont à notre égard,
Des regards qu'ils ne veulent rien dire,
Des mots qui s'engouffrent dans une rive.
L'amour est l'amitié
Sont deux choses liées,
Car il n'y a pas de véritable amour sans 1ère amitié.
L'amour fait souffrir,
Quand trop grande est cette distance
Car l'amour n'est pas assez fort pour survivre
A cet océan.
Mais si l'amitié s'est construite
Avant que l'amour n'arrive
Ils arriveront à défier cet océan
Car l'amour et l'amitié ont tout deux créées le monde.
4 votes - 4.00/5 - Noter ce poème :
S'il nous était donné
De tout recommencer
S'il nous fallait nous rencontrer
Dieu seul sait où celà nous aurait mener
Pas de promesse d'éternité
Pas de chuchotement sur l'oreiller
Juste un élan d'amitié
Assez fort pour ne pas vouloir l'oublier
Il y a des choses qui ne s'expliquent pas
Des choses qui se passe entre toi et moi
Il y a des choses qu'on ne fera pas
Des choses qu'en nous , on gardera
La vie nous mène selon son humeur
Parfumant notre parcours de doute ou de bonheur
Notre amitié révèle un panel de couleurs
Qui montre l'étendue de sa force dans nos coeurs
21 votes - 3.95/5 - Noter ce poème :
En passant dans la rue,
On regarde les vitrines,
Une masse de gens dans cette avenue,
Un village en déprime ...
Le soleil, espoir et désespoir,
La pluie se fait attendre,
Tous les jours, c'est la foire,
Une folie, arrivant, place aux cendres.
La saison sèche,
Les rivières s'assèchent,
Les arbres, la terre fait pitié,
La sauvagerie arrive, plus question d'amitié ...
Chacun pour soi, mais Dieu pour tous,
La poussière s'installe, la Terre tousse.
Un désert immense, à perte de vue.
Aucune oasis, du sable en une seule étendue.
La pluie arrive enfin,
Après 3 ans d'attente,
Calme les esprits, malsains.
Le ciel pleure, la terre est souffrante.
Quel est cette eau, diabolique ?
Aussi acide que de l'acide sulfurique.
La Terre se défend, en vain,
Contre les parasites n'aspirant qu'au gain.
Seul le parasite lui même,
Peut se remettre en question, un vrai dilemne ...
Le fera-t-il, ou condamnera-t-il
Une génération mercantile ?
La pluie tombe encore, mais ce n'est plus de l'eau.
Ce n'est que du sang qui passe dans les égouts.
Les rats, les clochards et leur chiens vivants dans ces cachot,
Voyant arriver leurs bourreaux, ne peuvent exprimer que leur dégout.
Un jour, on eut pu entendre : Peux t-on remplir son estomac de billet ?
A quoi sert l'argent et la notoriété une fois monter au ciel ?
Pour vous, votre pouvoir sera le même que celui de cette terre.
Impuissant, subissant, vous implorerez un requiem.
4 votes - 3.75/5 - Noter ce poème :
Je n'arrive pas à suivre
Je suis trop perdue
Au bord d'un gouffre inattendu
Je me sens mal, comme ivre.
Comme un égyptien après Moïse
La peur m'immobilise
Je vois les flots,
Sur moi, refermer leurs eaux.
Je ne peux rien faire,
Je laisse la vague m'emporter,
J'ai des choix à faire
Mais lequel va l'emporter ?
Entre laisser ma vie sociale,
Emporter mon côté sentimental
Et choisir de travailler
En ignorant toute amitié.
Je dois juste trouver un juste milieu
Entre mon travail et mes amis,
Mais si je n'ai plus de temps pour eux,
Resteront-ils toujours ainsi ?
Le travail ne les atteints pas
Leur vie future ne les inquiètes pas.
Ils profitent de leur jeunesse
Sans penser à leur vieillesse.
6 votes - 3.83/5 - Noter ce poème :
Ma journée avait bien commencé
J'avais était complimentée
Avait passé une bonne journée
M'était bien reposée
Et puis tu es arrivée avec ta grande nouvelle
Qui mettait fin à ma première grande amitié.
Moi qui avais tant de toi espéré ;
De meilleure amie donnée le label.
Toi qui m'avais tant consolé
Aujourd'hui je peux dire que tu m'as faite pleurer
Plus que tous ces garçons rassemblés
Plus que la douleur dans laquelle je me suis bercée
Tu disais que j'allai mal
Je trouvai que ce n'était pas vrai
A présent tu aurais raison de l'exprimer
Je crois rarement avoir été aussi mal
Oui nous avons changé.
Nous avons évolué.
Chacune de notre côté.
Mais pourquoi nous séparer ?
Les reproches que tu me fais
Quels sont-ils pour toi ?
Les mêmes ! Donc garde-les
Ces reproches valent pour toi.
Moi qui avais confiance en toi
Tu me fais ressentir tout ce que je hais en moi
Regret, nostalgie, et tout ça.
Je n'aurai jamais pensé ça de toi
Je suis loin d'être parfaite
Et t'en avais prévenue
Je suis ainsi faite
On n'reviendra pas là dessus.
3 votes - 4.00/5 - Noter ce poème :
J'ai réellement besoin de quelqu'un à côté
Pour me sentir aimée mais aussi protégée
Cette personne j'avais cru en toi la trouver
Quelqu'un de toujours là en cas de besoin
Mais qui de nouvelles n'a pas besoin
A croire que je m'étais bien trompée
Maintenant je me trouve bête
Bête d'avoir pleuré, d'avoir espéré
Ou encore que tu étais prête
A faire ce que j'avais toujours espéré
Etre une amie fidèle et conciliante
Une comme j'ai toujours rêvé
Finalement tu es comme ces dépravées
Celles que tu disais détester
Celles dont-on ne se lassait de rigoler
Je n'ai jamais pleuré la perte d'un être cher
Qu'il soit de mon cœur ou de ma chair.
Pourquoi de toi je fais le deuil ?
Si la mort ne t'a pas apporté le linceul ?
2 votes - 3.50/5 - Noter ce poème :
Je ne me souviens même plus
Comment je l'ai connue
Sûrement elle m'a charmée
Par ses paroles enjouées
Tel un rayon de soleil éclatant
Elle sais faire rire les gens
Et à grand coup de patois amusants
Elle vous rend votre sourire d'enfant
Emplie de joie et de gaieté
Elle déborde d'amour et de simplicité
Jeune fille qui rêve de chanson
Jeune fille toujours à l'attention
Pour toi petite Aurore
Je te souhaite une belle vie
De joie et d'amitié
Puisqu'elle sera vraiment méritée
Continue à garder le sourire
Puisque tes beaux jours sont à venir
Et si tu as besoin de moi
Sache que je serais toujours là pour toi...
6 votes - 3.83/5 - Noter ce poème :
On est devenu ami dès le premier jour qu'on s'est parler.
Depuis dans mon coeur tu es gravé..
je ne sais comment t'expliquer ,
L'importance de ton amitié .
Aucun mot ne peut exprimer ce que je ressent ,
Mais je crois que tu as compris mes sentiments..
S'il te plait mon bien aimé ,
reste à mes cotés
Car sans toi la vie
N'est que du gachi.
léa
12 votes - 3.58/5 - Noter ce poème :