Dans mes souvenirs d'amitiés
me revient une époque
Nous étions beaux et heureux
remplit de l'énergie de l'insouciance
Puis vint le temps de la discorde
les moments sombres
et les pleurs en nombres.
J'ai avancé sans oublier.
Le coeur est un cimetière que les fantômes
se plaisent à venir troubler .
4 votes - 2.75/5 - Noter ce poème :
Confidences échangées
À tout moment de la journée.
Fous rires partagés
Sur l'herbe, allongées.
Tu m'apportes du réconfort,
Si je ne vois que la mort.
Je fais la même chose pour toi,
Tu sais que je serai toujours là.
Parfois, un affrontement s'approche,
Nous nous faisons quelques reproches,
Mais cela ne dure jamais très longtemps
Et nous recommençons à rire comme des enfants.
Ensemble, nous pouvons rester en silence
À contempler ce monde immense,
Nous inventons d'autres vies
Dans lesquelles nous sommes toujours amies
2 votes - 3.00/5 - Noter ce poème :
Souris, poissons, serpents, chiens, chats,
Perroquets, chevaux, renards, loups,
Tu peux acheter tout cela,
Pauvre petite fille riche.
Des milliers de vêtements, robes,
Chaussures et manteaux de fourrure,
Tu peux acheter tout cela,
Pauvre petite fille riche.
Yachts, bateaux, avions, jets privés,
Hélicoptères, limousines,
Tu peux acheter tout cela,
Pauvre petite fille riche.
Maisons, villas, hôtels de luxe,
Piscines, plages privées, îles,
Tu peux acheter tout cela,
Pauvre petite fille riche.
Chirurgie esthétique, implants,
Liftings, un nouveau corps plastique,
Tu peux acheter tout cela,
Pauvre petite fille riche.
Malgré tout cela, tu es seule,
Toute seule, complètement seule,
Tu ne peux pas tout acheter,
Pauvre petite fille riche.
Une personne, le courage,
L'intelligence, le talent,
Tu ne peux pas acheter ça,
Pauvre petite fille riche.
La gentillesse, la bonté,
L'amitié, l'amour, la vie,
Tu ne peux pas acheter ça,
Pauvre petite fille riche.
Tu as beau avoir de l'argent,
Et avoir tout ce que tu veux,
Tu peux acheter la beauté,
Mais pas l'amour, ni l'amitié.
Alors, tu te retrouves seule,
Toute seule avec ton argent,
Sans amis, sans amour, sans vie,
Pauvre petite fille riche.
Matériellement, tu as tout,
Spirituellement, tu n'as rien,
Tu es riche, mais tu es pauvre,
Pauvre petite fille riche.
4 votes - 3.00/5 - Noter ce poème :
Difficile de comprendre mon esprit et mon coeur,
cette fille dit des choses mais je sens des caresses
implicites dans ses mots, elle est donc un mystère,
quand les miens ne trahissent qu'une amitié sincère.
Ce qu'elle est dans ma vie , c'est une muse et un baume
incarné, diabolique qui apaise ma prose,
qui me laisse m'épancher comme le peut un panglos.
Elle est muse mais l'amour est le fruit de tant d'autres.
Elle est aimée d'une âme, d'un esprit et d'une pierre
tous les trois m'appartiennent, son avoir est immense.
Elle ne sait pas encore que sa vie, c'est ma chance
d'accorder des spectacles charitables sans prière.
Il y a une passion, mais non pas habituelle,
ce n'est pas celle d'un corps qui soit fidèle et tiède,
cette ardeur ressentie à un ferment patent,
il s'agit d"un amour donné par une présence.
5 votes - 3.20/5 - Noter ce poème :
Je n'ai pas pu vous parler
Pendant plusieurs mois
Donc j'ai décidé
De revenir vous parler
En espérant que vous allez me voir
Je tiens à dire que vous m'avez tous manqué
Je m'en veux terriblement
J'espère que vous allez me pardonner
Car votre amitié compte pour moi énormément.
1 votes - 3.00/5 - Noter ce poème :
Sans le savoir et presque sans le vouloir,
Chaque image renvoie au commencement d'une histoire,
La douceur d'un geste, la prévenance d'une patience,
Le défilé d'un baume sur les malheurs d'une circonstance.
Un lien indivisible qui unit des êtres différents,
Mais tellement semblables vers un idéal convergent.
Toi qui es seulement là dans la souffrance et l'incertitude,
Dans un tumulte de peines et de vicissitudes.
Avec des gestes et des mots qui apaisent,
Ta présence suffit à soulager les maux qui me pèsent.
Toi qui es seulement là au nom d'une affection,
Pour partager mes peines et mes exaltations,
Toi que l'on appelle plus communément ami(e),
Au nom d'un signe invisible qui nous uni,
Le moment est venu pour moi de te dire simplement merci.
A une amitié longue de dix ans...
6 votes - 3.50/5 - Noter ce poème :
Ils n'ont rien à voir avec nos amis de toujours
Mais, un moment donné, ils ont occupé nos jours
Qu'ils soient de race ou simplement bâtards
A nos côtés ils avaient droit à tous nos égards
Notre compagnon de nos journées
C'est un chien bien affectueux qu'il était
Notre premier était bâtard mais qu'importe
Il fut adopté et cajolé avant que la mort l'emporte
Notre second compagnon, pure race de chien
Etait un illustre descendant des cent un dalmatien
Il hérita d'un nom au grade de militaire
Car sergent il s'appelait et en était fier
Il occupa nos jours pendant quinze longues années
Intelligent et digne de sa race à n'en pas douter
Il mourait un beau matin pour rejoindre son paradis
Après bien des souffrances à la fin de sa vie
Notre troisième compagnon était chien de berger
Issu de ses ancêtres de la Beauce, nous l'avons adopté
C'était une très belle femelle à la robe noire et feue
C'est dans une ferme que nous la découvrions tous les deux
Elle était descendante d'une noble famille de chien
Elle s'appelait Sonia des rosiers rouges et ce n'était pas rien
Elle passa avec succès son examen de confirmation
Et reçu son diplôme pour notre plus grande satisfaction
Elle connut un beau jour d'été le bel et grand amour
Avec un beau mâle nommé Samson et cela sans détour
Huit petits chiots virent le jour de leur accouplement
Pour la plus grande joie des parents
Quatre mâles et quatre femelles honoraient sa famille
Qu'elle éleva comme une bonne maman bien tranquille
Ugor était un fils qu'elle garda à ses côtés
Avant qu'un stupide accident ne l'enleva à tout jamais
La fin de sa vie de chien fut douloureuse
Dans la souffrance de sa maladie elle était très malheureuse
C'est dans une clinique vétérinaire qu'un jour elle est partie
Pour ne plus revenir à nos côtés dans notre vie
Nos amis les chiens avaient sans une parole mais dans leurs regards
Cette immense amitié et une complicité sans écarts
Dans le paradis des chiens maintenant ils sont
Mais à tout jamais dans nos pensées leurs images resteront
6 votes - 3.16/5 - Noter ce poème :
Quand je dors je rêve d'elle,
Quand je vois une hirondelle ,
Je pense à elle.
Quand j'ai de la peine,
Elle me console avec des mots sans ironie
et sans haine
Quand je lui parle elle me sourit
Elle me donne tout son amour
Car une maman c'est fait pour
Nous consoler
Quand on est chagriné
Certes , mais aussi pour nous gronder
Quand on fait des actions
mal attentionnées
Quand le professeur nous donne une punition
Mais malgré ça elle restera toujours
ma maman, ma maman à moi,
Quoi qu'elle fera
Je l'aimerais
Et elle m'aimera
Nous serons toujours liées
Par un grand amour et une grande amitié.
8 votes - 2.62/5 - Noter ce poème :
À toi que je ne connais pas depuis longtemps
Pour toi qui pour moi est super important
Nos sourires, nos rires et nos délires
Confondus, je garde le meilleur comme le pire
Ce lien si fort à la vie à la mort
Pour lequel je veux bien faire des efforts
Je me surprends à revivre à tes côtés
Toi qui partage la même réalité
Pour le bonheur que tu me procure je te remercie
Ainsi que pour avoir fait le bien dans ma vie
Pour toutes ces choses que tu m'apportes
Pour tout ce temps que tu m'accordes
Tant de projets à partager
Il est temps de tirer un trait sur le passé
Cette amitié en or que l'on partage
Ne connaîtra pas les jours d'orages
Moi je me joue des intempéries
Depuis que tu as fais irruption dans ma vie
Pour toi mon best friend forever
Qui a su cicatriser les plaies de mon cœur
6 votes - 3.50/5 - Noter ce poème :
Je suis devenue muette devant l'évidence
J'avais espérer que ce ne soit pas la dernière danse
Mais je me suis leurrer
Par mes illusions, je me suis laisser bercer
Mon esprit ne se sent plus capable de discuter
Son éloquence s'en est allée
A tort ou à raison, telle n'est pas la question
Je cherchais juste un peu de compréhension
Une amitié retrouvée, sans tension ni animosité
Mais il est trop tôt ou trop tard désormais
L'ami fidèle s'en est allé
Me laissant seule, le coeur séché
8 votes - 3.87/5 - Noter ce poème :
J'ai fait trop de mal aux gens,
Oh oui, trop souvent.
Je voudrai m'excuser,
mais je ne me ferai pas pardonner.
Maintenant c'est trop tard,
je suis en retard,
le train est parti,
j'ai loupé mes amis.
15 votes - 3.86/5 - Noter ce poème :
Certains me diront qu'aimer c'est jouer
Un jeu dont les règles sont dictées par l'insouciance
Tu tombes amoureux d'une personne qui t'es désignée
Toi qui rêve d'elle dans ta vive conscience
La victoire est si belle, mais si rare
Tu crois toucher le fruit de ton travail accompli
Mais l'amour ne s'arrête pas à la gare
Toi qui l'attendais pourtant depuis l'aube de la nuit
Te rendant si malheureux un printemps pluvieux
Ne confond pas ton amour avec ton amitié
Car tes jours passés à ces côtés ne sont que des adieux
Pour toi la vie n'aura plus aucune amitié
Te rend tu comptes de la dure réalité d'aimer
Mais n'oublie jamais que dans ce jeu tu es le seul maitre
Tu tiens tes cartes en main, à toi de les maitriser
Quand tu dompteras cet art tu verras le doute disparaîtra
aimer n'est pas toujours aussi facile,il faut savoir le Contrôler
A toi de trouver les clés,pour ouvrir les portes de son Amour
Tu sais les fleurs des îles ne poussent pas toujours à tes Côtés
Si rare sont elles ne l'oublient pas dans ton séjour .
7 votes - 3.42/5 - Noter ce poème :
Qui ne rêverait pas de vivre son rêve alléché
Une nuit sombrement éclaircit je fus dans mon lit
Une fois endormi une lumière vague m'éblouit
Une pensée envahit mon âme ce n'était qu'une flamme
Cette nuit j'ai rêvé de toi, grand-mère, qui me manquera à Jamais
Depuis que tu es partie mon coeur est si petit
Je n'ai qu'un seul regret c'est le temps qui m'a manqué
Pour te dire a quel point je t'aimais, mais la maladie t'a Rattrapée
Malgré les bons moments passés à tes côtés un vide se Ressent, c'est gravé
Tant de larmes ont coulées, un fleuve entier s'est réveillé
C'est comme si dans un arbre on coupait la branche Principale
Alors l'arbre mourrait dans un silence de cathédrale
J'espère qu'une chose que les portes du paradies te sois Embellie
Que ton arrivée soit signe de joie et d'amitié
Maintenant tu as bien méritée un repos plein de sincérité
J'espère te revoir bientôt, car sans toi c'est comme vivre Dans un cachot
Maintenant quand j'admire une nuit étoilée je te vois là haut Briller
Malheureusement le soleil levé le rêve est absorbé
Seul celui-ci permet de s'évader et de combler le manque De mes pensées
Qui ne sont que pour toi, non pas pour moi.
5 votes - 4.00/5 - Noter ce poème :
Chaque soir au couchant, sur le bord d'un chemin
S'éveille en baillant, un tout petit lutin.
Le coeur bien disposé et l'âme ensoleillée,
Il prépare son labeur en traversant les prés.
Remplissant son panier de gouttes de rosée
Pour aider les abeilles à se désaltérer,
Il leur dit leur ouvrage pour la proche journée
Et leur donne courage pour le faciliter.
Il allume en passant sur le calme ruisseau
Les reflets que la nuit porte sur son manteau,
Puis s'arrête plus loin accrocher aux roseaux
Les Demoiselles bleues pour aider leur repos.
Mais il n'oubliera pas de parer tour à tour
Les pétales des fleurs, Soucis ou Pompadour,
Leur accrochant au coeur les graines de l'amour
Pour que se multiplie chaque couleur du jour.
Avant se d'en aller il décore encore
Les prés et les genets de leurs clochettes d'or,
Il pose sur la mousse, au pied des chataîgniers
Les fruits de l'amitié que tu viendras chercher.
Et si le jour se lève pour toi chaque matin,
Dis toi que tu le dois à ce petit lutin,
Besogneux et ardent, il oeuvre à ton destin
Et fait que le soleil brille encore pour demain.
23 votes - 3.82/5 - Noter ce poème :
Nous savons que l'argent est un moyen
Et une nécessité pour tout individu.
Sa valeur est appréciée par le mesquin
Ou bien même les bourgeois reconnus
Quand aux richards je les plains
Il les déroutent, et sont toujours à l'affût.
L'argent fait perdre le bon sens
Pour les riches des derniers temps.
Il les pousse, à vrai dire, à la démence,
Fonçant tel un sanglier menaçant.
Dans les airs, ils voudraient qu'ils s'élancent
Ou s'accrocher carrément au vent.
Acheter un lit, on le sait chose simple,
Il ne peut, hélas, garantir 'endormissement.
Même s'il procure une nourriture indispensable,
Tu ne lui trouveras aucun goût cependant.
Pare-toi d'or et d'argent si tu es capable
Mais sache que la beauté ne se vend.
Tu t'achèteras des connaissances
Mais au grand jamais d'amitié.
L'argent te bâtira une forteresse de convenance,
Mais la mort ne pourra t'épargner.
Tu pourras choisir ta tombe à l'avance
Mais au ciel tu ne pourras l'assurer.
Tu te permettras tout désir de valeur
Et tes espérances seront comblées.
Mais tu ne verras plus le bonheur,
Héritage exclusif des déshérités.
Même une armada de guerriers prometteurs
Ne pourra plus jamais te sauver.
Tout remède sera à ta portée,
Sauf bien sûr la vigueur !
La médication te sera d'un abord aisé
Exceptée la paix qu'on ne trouve chez les vendeurs.
La vie t'a gâté de plaisirs et de fierté Mais au fond,
tu débordes de peine et de douleur.
Tu achèteras tout ce que tu désires
Etant donné que tu as plein de sous.
Tout ce que tu arrives à découvrir
Et ce qui te séduit surtout.
Cela ne pourrait t'empêcher de mourir,
Qu'attends-tu d'un simple bambou ?
L'argent procure tant de choses
A l'essentiel il ne pourra accéder !
Ce n'est que les coquilles qu'il entrepose
Une fois de leurs contenances elles sont vidées.
Une fois l'effet justifié par la cause,
S'éclaircit alors la trahison avérée !
A présent, vas-y mettre un prix
Au bonheur, à la joie et à la santé.
Autrement dit, la paix, les amis,
L'amour, la multitude d'héritiers
La vertu et la longue vie...
Tes milliards ne sont qu'un fardeau malaisé
Qui ne t'ont assuré aucune garantie.
6 votes - 2.33/5 - Noter ce poème :
Premier amour qui jamais ne s'oublie
Que rien ni personne n'arrêtera
Pour deux êtres qui s'aiment à la folie
Sans l'autre, l'avenir ne se conçoit pas
Nuits d'amour dans une passion charnelle
Etreintes et frissons à exploser les coeurs
Amour que l'on crie, qu'on se jure éternel
Tout est douceur, c'est l'été à l'intérieur
Au diable le temps puisqu'on s'aime
Mais le temps, a-t-il vraiment le temps
Face aux habitudes l'amour s'égrène
Le doute nous visite et nous rend hésitant
Comme la falaise confrontée à l'érosion
La passion s'émousse, doucement s'effrite
Regards qui changent, manque d'attention
Fatigue des sentiments, voilà qu'on hésite
Le temps qui passe dresse des barrières
L'amour décline et devient tendresse
Amitié emprunte de bonnes manières
Amour qui ne résiste pas aux faiblesses
A trop se connaître, on ne se devine plus
Aimer c'est aussi accepter les différences
Vient l'incompréhension, les silences qui tuent
Alors s'éteint l'amour, s'installe l'indifférence
10 votes - 3.70/5 - Noter ce poème :
La parole est un élément du langage articulé
Premiers mots prononcés quand on est bébé
Simple et courte définition du dictionnaire
Maman, Papa ainsi commence le vocabulaire
Dur apprentissage des lettres de l'alphabet
Mettre tout ça en ordre n'est pas très aisé
Distinguer les consonnes et les voyelles
Premiers stockage dès l'école maternelle
Viennent ensuite les devoirs et les leçons
La lecture et le par coeur des récitations
Complexité de la grammaire dans les dictées
A l'expression orale qui provoque l'anxiété
Des mots qui permettent de nous exprimer
Faire de longue digression pour expliquer
Discourir souvent en parlant de tout et de rien
S'extasier devant ceux qui parlent bien
Mots d'orateur qui harangue par de belles envolées
De verbeux qui s'intéressent plus aux mots qu'aux idées
Au paroles humiliantes et blessantes des diffamateurs
Ou au style redondant de tous les discoureurs
Les paroles d'une chanson accordées à la partition
Saintes paroles d'évangile et prêches de religion
Qui moralisent, attisent les haines ou prônent l'amitié
En passant par la monotone et mélancolique mélopée
Propos de circonstance, de gentillesse, d'amabilité
Qui rassurent, réconfortent ou consolident l'amitié
Paroles d'artistes, de gens de poésie, de comédie
Qui attristent, amusent, habillent ou font rire la galerie
Mots incohérents de ceux qui abusent de l'alcool
Dangereux inconscients qui se voudraient drôles
Prédictions des cartomanciennes ou autres diseuses
Troublant les esprits comme celles qu'on dit allumeuses
Mots d'amour que l'on prononcent le jour et la nuit
Font frissonner les corps et rendent plus belle la vie
De séparation, d'adieu, qui rendent tristes et malheureux
Propos spontanés et souvent irréfléchis des coléreux
Il arrive que l'on cherche aussi, sans trouver ses mots
Ceux qu'on n'ose pas dire parce qu'ils ne sont pas beaux
Et puis quand on veut donner son avis, son mot à dire
Avoir le dernier mot quand personne ne peut contredire
Je vais tout de même m'arrêter d'écrire
Vous en avez peut être assez de me lire
Certainement qu''alors vous me l'enverrez dire
Aussi, choisissez des mots qui me fassent rire
12 votes - 3.50/5 - Noter ce poème :
Traînant la langueur
De mon âme en pleurs
Sur mon chemin je croisai
Le visage de l'amitié
Il avait la couleur
D'un sourire en fleur
Il avait le goût
Du verre que l'on offre
Il avait le sourire
Du chauffeur de bus
Il avait fait , oui, il pouvait
Faire du monde un paradis
9 votes - 2.44/5 - Noter ce poème :
Petit coin de ciel bleu au soleil de sourires,
Dont je garderai à l'infini le souvenir,
Tu m'as réappris à rire,
Tu m'as redonné l'envie de vivre.
Petit coin aux mille fleurs de tendresse,
Tu émanes le parfum de la sagesse,
Qui, dans les cœurs, efface la tristesse,
Qui, dans les yeux éteint cette infâme détresse.
Petit coin de fenêtre,
Par ta lumière, tu m'as fait renaître,
Je bannis à jamais le paraître,
Puisque grâce à toi, je redécouvre mon être.
Petit coin de chemin,
Je sais qu'unies sont encore nos mains,
Alors je n'ai plus peur de demain,
Puisque se sont croisés nos destins.
Petit coin de douceur,
Dont se dégage cette étrange chaleur,
Qui m'enivre par sa saveur,
Je sais aujourd'hui que tu es mon sauveur.
17 votes - 4.23/5 - Noter ce poème :
Je t'ai aimé comme une amie
Au point de faire croire à ton psy
Que j'étais Amoureux de toi
Car vois-tu chez nous c'est comme ça
L'amitié se décline avec le verbe aimé
Quoi que l'on puisse en penser.
De ton côté tu as joué les amitiés félonnes
Tombant nue telle la feuille morte d'automne.
Six mois se sont écoulés et en été
Tu as recommencé à te prostituer
En dépit des efforts que j'avais fait.
Dommage, mon amie
Tu étais.
15 votes - 3.06/5 - Noter ce poème :
Cette année 2008 j ai réussi à faire le deuil de mon ami
Très cher à mes yeux
Mes à qui je n ai pas dit adieu.
Mon ami xavier pour qui j ai lié
Une profonde amitié.
Il était d une telle simplicité
Que me confiais avec facilité
Sans crainte d être jugée.
C était un jeune homme charmant
Du bout de ses 25 ans
Fêtés deux jours auparavant
Dans mon restaurant
Loin d imaginer qu il allait s effacer
Le temps d une soirée pour l éternité
Alors que son avenir
Venait juste de lui sourire.
Malgré son passé peu envié
Il était toujours disposé
A m écouter à me réconforter.
Sur son doux visage
Se posait un large sourire
D un jeune homme sage
Pour me dire que sur le point de guérir
Je devrais penser à l avenir.
Quand il était décédé je me sentais abandonnée
A la fois choquée et démoralisée
J avais tout laissé tomber.
Restaurant fermé six mois loin de la société
Pour me retrouver.
Mais le plus dur dans l histoire
C est que nous ne nous sommes pas dit au revoir.
Il me manquera toujours
Et ce jusqu à la fin de mes jours.
De mon ami xavier si gentil
Je garderai l image d un doux visage
Au coeur sage.
9 votes - 3.88/5 - Noter ce poème :
Bras dessus bras dessous,
Nous partions à l'aventure sous un ciel
couleur azur
Bras dessus bras dessous,
Nous n'avions peur de rien
Et nous défendions le bien
Bras dessus bras dessous,
Pas un monstre nous résistait
Bras dessus bras dessous,
Tout sorcier succombait
Sous notre épée
Bras dessus bras dessous,
Le ciel azur s'éteint et notre
Amitié ne tient point
10 votes - 3.70/5 - Noter ce poème :
Une meilleure amie,
C'est toujours pour la vie...
C'est celle qui nous fait rire,
Et qui nous empêche de souffrir.
La mienne est parfaite,
Plus que n'importe qui...
Elle ne se prend pas la tête,
M'aide à régler mes soucis.
On s'est offert notre amitié,
Je l'espère pour l'éternité...
Et quand ensemble on rigole,
Tous mes ennuis s'envolent.
Elle est celle qui me réconforte,
Et qui me rend plus forte...
Elle est ma drogue humaine,
Sans qui j'ai de la peine.
Cette amie c'est toi,
Qui m'acceptes telle que je suis...
Et tous ces moments passés avec toi,
Sont ancrés en moi pour la vie.
Mais comme tu le sais sûrement,
Je dévoile rarement mes sentiments...
C'est pourquoi je t'écris ce poème,
Te dévoilant combien je t'aime.
26 votes - 4.19/5 - Noter ce poème :
Contre la grande misère isolée,
Contre l'indolente pauvreté,
Contre l'inexorable saleté,
Jésus crie,
Moi aussi !
Contre la triste précarité,
Contre la morne sexualité,
Contre l'illusoire actualité,
Jésus crie,
Moi aussi !
Contre la funeste fatalité,
Contre la banque butée,
Contre le malfrat financier,
Jésus crie,
Moi aussi !
Enfin, contre l'Amour envolé,
Contre la tendresse exploitée,
Contre l'amitié bafouée,
Jésus crie,
Moi aussi ...
21 votes - 3.38/5 - Noter ce poème :
Joli ballet des Charbonnières,
D'avant et là en arrière,
Se quereller d'un tournesol,
L'une se pose, l'autre s'envole,
Le soleil se cache, les nuages se pressent,
Leurs visites sont allégresse,
Elles croisent les rouge-gorges,
Peut être une amitié qui se forge,
Puis les bouviers et les merles,
Chacun d'entre eux un sifflet, une perle,
Leur dire tant de choses,
Choisir le moment pour faire une pause,
Vouloir le silence,
Juste prendre patience,
Aimer le modèle et tourner les pages,
Prendre la meilleure, la plus belle image,
Vous dire qu'elles m'ont confié,
Qu'il n'y a pas lieu de pleurer,
Faire confiance au meilleur,
Au meilleur de son coeur,
Ami, je le serais toujours,
Les nourrir, leur dire quelques murmures d'Amour.
9 votes - 3.66/5 - Noter ce poème :
Petite Lionne
En recherche d'amitié
Petite Lionne
Un peu désespérée,,,
Sur le net a trouvé
Sans le chercher vraiment
L'ami inespéré
Plus fidèle qu'un amant !
Cinq ans sont passés
Plus forts les sentiments
Une famille créée
Réunis les enfants
Tu es mon Lion que j'aime
L'ami, le confident,,,
Tu es toujours le même
Mon frère que j'attends !!
On se parle, on pleure, on rit
On se voit les dimanches
On sait tout de nos vies
On se dit « quelle chance » !!!
Une amitié fidèle
De deux êtres écorchés
Une histoire si belle,,,
Et qu'ils savent apprécier !!
6 votes - 3.00/5 - Noter ce poème :
Toi, mon ami
A qui j'ai tout dit
Tu m'a trompé
En dévoilant mes secret
Tu veux mon pardon
Mais il est trop tard
A toi, je t'ai dit non
Car tu m'a mis un coup de dard
Je ne pourrais plus faire confiance
car je sais qu'à présent
tout n'est que mensonge et tromperie
Et on ne vie que pour souffrir
28 votes - 3.82/5 - Noter ce poème :
Anne entra, tenant un journal satirique
Car elle s'apprêta à faire des satires
Dans un spectacle sur la vie d'un satyre
Elle esquissa plusieurs danses satyriques !
La jolie Anne, avant d'accéder à la salle
Mangea quelques graines prises dans un sachet
Prit une tasse de thé et y mit deux sachets
Elle s'aperçut que la tasse était sale !
Anne aimait se nourrir de manière saine
Elle allait pénétrer dans la grande scène
Lorsqu'un des acteurs de la pièce arriva saoul
De ses deux poches, s'échappaient des petits sous !
A ses pieds, il portait une paire de socques
Anne n'attendait pas cet acteur de si tôt
Cela ne sera pas oublier de sitôt !
Le pauvre se heurta violemment sur un soc
En se cognant, il fut surpris de voir du sang
Anne s'approcha de lui d'un air très serein
La serviette à la main pour essuyer le sang
Puis, elle enleva son chapeau jaune serin
Lui reprochant de se comporter comme un sot
Anne courut chercher de l'eau dans un grand seau
Elle revint avec un long ruban de soie.
Malgré tout cela, il fallait prendre sur soi !
Anne lui fit tout de même quelques serments
Tout en ajustant le ruban et son serrement
Elle l'aida à poser sa tête sur un soc
Et à enlever ses chaussures basses, les socques
Il devait se nourrir de larves de silphe !
Parfois aidé par les ailes bleues des Sylphes !
Anne évita qu'il ne s'écroule sur le sol
L'assit à la cuisine pour manger des soles
L'entrée à base de petits morceaux de seiche
Avec des tomates prises dans une serre
Puisqu'il avait plutôt la gorge très sèche
Il n'en tira du bénéfice, tel un serf !
Il était tel un cheval atteint de suros !
Mais se remettait de ce qu'il avait subi
Il mangea de la confiture de sureau
Anne s'étonna de ce changement subit
Muni d'un ressort en forme de spirale
Lançant au plafond une longue spirale
Il se montra cependant content de son sort
Il dégusta du poisson, un peu d'hareng saur
Il préféra quelques champignons à leurs spores
Il jouait avec plusieurs morceaux de succin
Pour Anne, le soutenir, c'était du vrai sport !
C'était un petit effort vraiment trop succinct
Pendant qu'Anne coupait la chair de la sciène
Puis, la soupoudronna d'une pincée de sel
Le comédien n'arrêta de faire des siennes !
Et il se rua rapidement à la selle
Anne utilisa une corde usée, le surfaix
Ce comédien dont le sérieux était surfait !
Devait jouer le rôle d'un charmant saigneur
Son talent lui permettait d'être un vrai seigneur !
Il revint et sortit une jolie statue
Qu'il offrit à Anne, qui aimait cet art scythe
A ses yeux, il acquerrait un nouveau statut
Il sortit avec Anne pour voir un site
Malgré son attitude plutôt sceptique
Ils allaient tout près d'une fosse septique
Il rangea des minéraux de cristal, les spaths
Et personne ne maniait aussi bien la spathe !
Il lui offrit son amitié qu'il voulait sceller
Un lys dont on avait coupé l'ovaire supère
Le voir ainsi remis, c'était vraiment super !
Désormais donc, leurs sentiments étaient celés !
Il ne restait que peu de litres de super
Anne n'était point une petite sotte !
Rusée, il allait subir ses sautes
D'humeur ! Elle ne trouvait pas cela super !
11 votes - 4.18/5 - Noter ce poème :
Je n'arrête pas de penser
A ces moments d'un temps passé
Un fleur avait poussé
Maintenant elle a fané
Je ne devrais pas y songer
Tout ça je le sais
Mais je ne peux m'en empêcher
Je n'arrive pas à oublier
Je ne peux que regretter
Tout ce qui est arrivé
Mais la vie ne fait pas de cadeaux
Cela n'est pas nouveau
Je m'accroche comme je peux
A ce qu'il pourrais rester
C'est sûrement encore plus douloureux
Mais je ne peux m'y résigner
Car au fond de moi,
Je sens que tout n'est pas mort
Il reste un petit je-ne-sais-quoi
Il suffirait de quelques efforts...
14 votes - 4.14/5 - Noter ce poème :
Tout commence par un sourire, le don de soi le plus beau !
Un sourire conduit à tout, un sourire et une histoire est née !
Un sourire ouvre toutes les possibilités d'échange
Quand un cœur est malade, seul un sourire peut le soigner
Quand un cœur est brisé, seul un sourire peut le réparer
Quand un cœur est blessé, seul un sourire peut le panser
Quand un cœur saigne, seul un sourire peut agir
Mais un sourire fait naître aussi des histoires merveilleuses
Histoire d'amitié, histoire d'amour !
Histoire d'Homme ou histoire tout court !
Un sourire a beaucoup de pouvoirs
Un sourire peut tout changer
Un sourire et la vie redevient plus belle !
Un sourire et on repart de plus belle !
Un sourire calme les angoisses les plus profondes
Un sourire ramène à la vie et à l'espoir
Un sourire rend l'impossible possible
Il illumine les visages et irradie les cœurs de gaieté
Il est inépuisable, inaltérable et sans fin
C'est le signal d'une belle histoire qui commence
Le vrai sourire est un véritable détonateur
Car, toute histoire commence par un sourire !
Alors, à chaque fois, souriez et on vous sourira !
Souriez à la vie, et votre vie n'en sera que plus rayonnante !
6 votes - 4.00/5 - Noter ce poème :
On était amie,
Amie pour la vie.
On s'est quitté,
Pour ne plus jamais se parlé.
A cause de ce garçon ,
Qu'on trouvait toutes deux mignon.
Il en a profité,
Pour nous séparez.
Je regrette de t'avoir fait ça,
Non, tu ne le méritais pas,
Nous étions amie,
Amie pour la vie.
Je ne pense qu'à toi,
Et j'ai surtout honte de moi.
Je t'ai ignorer,
A cause de moi, tout est terminer.
11 votes - 3.18/5 - Noter ce poème :
Je t'ai laissé
Je suis partie
Je t'ai trahi
Pourtant je t'ai aimé
Je ne t'aimais pas assez
Car au fond de moi
Je ne t'aimais pas toi
Mais Lui que j'ai déjà aimé
Lui
Ma vie
Lui
Celui que je ne peut oublier
Il m'aime
Mais je doute de mes sentiments
Je ne sais pas quoi faire
Je suis perdu
C'est fini entre toi et moi
Si il reste quelque chose
Ca sera juste de l'amitié
Car c'est Lui qui est gravé
Je suis perdu
Perdu dans la cour de mes sentiments
Je suis perdu
Perdu dans mon coeur si grand
9 votes - 3.66/5 - Noter ce poème :
Ne plus arriver à écrire se qu'on ressent,
Quand trop fort deviennent les sentiments
Ne plus arriver à lire ces écrits
Et ne pas arriver non plus a les dires.
Il reste peut-être encore une chance
De dévoiler ce qu'on ressent,
Le regard est une chose puissante
Mais on ne s'en sert pas souvent.
On ne peut contrôler ces regards,
Quant ils sont à notre égard,
Des regards qu'ils ne veulent rien dire,
Des mots qui s'engouffrent dans une rive.
L'amour est l'amitié
Sont deux choses liées,
Car il n'y a pas de véritable amour sans 1ère amitié.
L'amour fait souffrir,
Quand trop grande est cette distance
Car l'amour n'est pas assez fort pour survivre
A cet océan.
Mais si l'amitié s'est construite
Avant que l'amour n'arrive
Ils arriveront à défier cet océan
Car l'amour et l'amitié ont tout deux créées le monde.
4 votes - 4.00/5 - Noter ce poème :
S'il nous était donné
De tout recommencer
S'il nous fallait nous rencontrer
Dieu seul sait où celà nous aurait mener
Pas de promesse d'éternité
Pas de chuchotement sur l'oreiller
Juste un élan d'amitié
Assez fort pour ne pas vouloir l'oublier
Il y a des choses qui ne s'expliquent pas
Des choses qui se passe entre toi et moi
Il y a des choses qu'on ne fera pas
Des choses qu'en nous , on gardera
La vie nous mène selon son humeur
Parfumant notre parcours de doute ou de bonheur
Notre amitié révèle un panel de couleurs
Qui montre l'étendue de sa force dans nos coeurs
19 votes - 4.15/5 - Noter ce poème :
En passant dans la rue,
On regarde les vitrines,
Une masse de gens dans cette avenue,
Un village en déprime ...
Le soleil, espoir et désespoir,
La pluie se fait attendre,
Tous les jours, c'est la foire,
Une folie, arrivant, place aux cendres.
La saison sèche,
Les rivières s'assèchent,
Les arbres, la terre fait pitié,
La sauvagerie arrive, plus question d'amitié ...
Chacun pour soi, mais Dieu pour tous,
La poussière s'installe, la Terre tousse.
Un désert immense, à perte de vue.
Aucune oasis, du sable en une seule étendue.
La pluie arrive enfin,
Après 3 ans d'attente,
Calme les esprits, malsains.
Le ciel pleure, la terre est souffrante.
Quel est cette eau, diabolique ?
Aussi acide que de l'acide sulfurique.
La Terre se défend, en vain,
Contre les parasites n'aspirant qu'au gain.
Seul le parasite lui même,
Peut se remettre en question, un vrai dilemne ...
Le fera-t-il, ou condamnera-t-il
Une génération mercantile ?
La pluie tombe encore, mais ce n'est plus de l'eau.
Ce n'est que du sang qui passe dans les égouts.
Les rats, les clochards et leur chiens vivants dans ces cachot,
Voyant arriver leurs bourreaux, ne peuvent exprimer que leur dégout.
Un jour, on eut pu entendre : Peux t-on remplir son estomac de billet ?
A quoi sert l'argent et la notoriété une fois monter au ciel ?
Pour vous, votre pouvoir sera le même que celui de cette terre.
Impuissant, subissant, vous implorerez un requiem.
4 votes - 3.75/5 - Noter ce poème :
Je n'arrive pas à suivre
Je suis trop perdue
Au bord d'un gouffre inattendu
Je me sens mal, comme ivre.
Comme un égyptien après Moïse
La peur m'immobilise
Je vois les flots,
Sur moi, refermer leurs eaux.
Je ne peux rien faire,
Je laisse la vague m'emporter,
J'ai des choix à faire
Mais lequel va l'emporter ?
Entre laisser ma vie sociale,
Emporter mon côté sentimental
Et choisir de travailler
En ignorant toute amitié.
Je dois juste trouver un juste milieu
Entre mon travail et mes amis,
Mais si je n'ai plus de temps pour eux,
Resteront-ils toujours ainsi ?
Le travail ne les atteints pas
Leur vie future ne les inquiètes pas.
Ils profitent de leur jeunesse
Sans penser à leur vieillesse.
5 votes - 4.00/5 - Noter ce poème :
Ma journée avait bien commencé
J'avais était complimentée
Avait passé une bonne journée
M'était bien reposée
Et puis tu es arrivée avec ta grande nouvelle
Qui mettait fin à ma première grande amitié.
Moi qui avais tant de toi espéré ;
De meilleure amie donnée le label.
Toi qui m'avais tant consolé
Aujourd'hui je peux dire que tu m'as faite pleurer
Plus que tous ces garçons rassemblés
Plus que la douleur dans laquelle je me suis bercée
Tu disais que j'allai mal
Je trouvai que ce n'était pas vrai
A présent tu aurais raison de l'exprimer
Je crois rarement avoir été aussi mal
Oui nous avons changé.
Nous avons évolué.
Chacune de notre côté.
Mais pourquoi nous séparer ?
Les reproches que tu me fais
Quels sont-ils pour toi ?
Les mêmes ! Donc garde-les
Ces reproches valent pour toi.
Moi qui avais confiance en toi
Tu me fais ressentir tout ce que je hais en moi
Regret, nostalgie, et tout ça.
Je n'aurai jamais pensé ça de toi
Je suis loin d'être parfaite
Et t'en avais prévenue
Je suis ainsi faite
On n'reviendra pas là dessus.
3 votes - 4.00/5 - Noter ce poème :
J'ai réellement besoin de quelqu'un à côté
Pour me sentir aimée mais aussi protégée
Cette personne j'avais cru en toi la trouver
Quelqu'un de toujours là en cas de besoin
Mais qui de nouvelles n'a pas besoin
A croire que je m'étais bien trompée
Maintenant je me trouve bête
Bête d'avoir pleuré, d'avoir espéré
Ou encore que tu étais prête
A faire ce que j'avais toujours espéré
Etre une amie fidèle et conciliante
Une comme j'ai toujours rêvé
Finalement tu es comme ces dépravées
Celles que tu disais détester
Celles dont-on ne se lassait de rigoler
Je n'ai jamais pleuré la perte d'un être cher
Qu'il soit de mon cœur ou de ma chair.
Pourquoi de toi je fais le deuil ?
Si la mort ne t'a pas apporté le linceul ?
2 votes - 3.50/5 - Noter ce poème :
Je ne me souviens même plus
Comment je l'ai connue
Sûrement elle m'a charmée
Par ses paroles enjouées
Tel un rayon de soleil éclatant
Elle sais faire rire les gens
Et à grand coup de patois amusants
Elle vous rend votre sourire d'enfant
Emplie de joie et de gaieté
Elle déborde d'amour et de simplicité
Jeune fille qui rêve de chanson
Jeune fille toujours à l'attention
Pour toi petite Aurore
Je te souhaite une belle vie
De joie et d'amitié
Puisqu'elle sera vraiment méritée
Continue à garder le sourire
Puisque tes beaux jours sont à venir
Et si tu as besoin de moi
Sache que je serais toujours là pour toi...
5 votes - 4.19/5 - Noter ce poème :
On est devenu ami dès le premier jour qu'on s'est parler.
Depuis dans mon coeur tu es gravé..
je ne sais comment t'expliquer ,
L'importance de ton amitié .
Aucun mot ne peut exprimer ce que je ressent ,
Mais je crois que tu as compris mes sentiments..
S'il te plait mon bien aimé ,
reste à mes cotés
Car sans toi la vie
N'est que du gachi.
léa
8 votes - 3.87/5 - Noter ce poème :
L'amitié est une chose dont il faut se méfier
Car on ne sait jamais sur qui compter
Certains se disent amis
Mais dans les ennuis , ils t'oublient
Et c'est ceux dont tu attends le moins
qui t'ouvrent leurs mains
9 votes - 4.11/5 - Noter ce poème :
J'avais un ami
Mais il est parti
Petit à petit
Il m'a mis dans l'oubli
J'essayais de le voir
Je ne faisais que l'apercevoir
Son humeur était devenue aléatoire
Son sourire ne se reflétait plus dans le miroir
Je ne sais pas ce qu'il lui est arrivé
Dans sa coquille il s'est renfermé
J'ai eu beau le questionner
Il m'a juste dit que ça allait passer
Si jamais vous le croisez
Dites lui ma préoccupation à son sujet
Dites lui que me manque toute son amitié
Et que j'espère un jour, sa joie de vivre, il va recouvrée
4 votes - 2.75/5 - Noter ce poème :
J'ouvre les yeux sur l'étendue de ce littoral
Il est de ceux qui me remonte le moral
Mes pieds s'enfonçent gaiement dans le sable
Le soleil et le vent jouent ensemble une danse tribale
J'aimerai rester ainsi indéfiniment
Allongée sur ma chaise longue langoureusement
A regarder les dromadaires passer d'un air nonchalant
Ne rien faire que profiter de ce spectacle envoûtant
Le bruit du ressac incessant
Apaise mon esprit de ses petits tourments
J'aspire à multiplier ces doux moments
Emportant dans mes valises ces souvenirs enivrants
Ne rien programmer, laisse mon esprit gambader
Ouvrir grands les yeux sur ce pays étranger
Découvrir sa culture, nouer des amitiés
Continuer à écrire et vous faire voyager
Ici, mélange des langues et des races
Dès l'aube, la gaieté prend sa place
Parmi les sourires enjôleurs des personnes locales
Marchands ambulants, promesses de merveilles ancestrales
Je me prends au jeu le temps du séjour
Car une semaine dans la vie, c'est si court
Profitons également de chacun de nos instants d'amour
Et multiplions les souvenirs que nous garderons toujours
De toute part, grande bleue et sable fin sont rois
Mon âme est celle d'une enfant en joie
Mon coeur est celui de la femme qui se rappelle à moi
Car d'un baiser, je vais à présent réveiller , celui pour qui il bat
3 votes - 3.33/5 - Noter ce poème :
C'était la première fois que je le voyais
Notre première rencontre au sommet
Il faisait plus jeune qu'il ne l'était
Mais aussi plus sérieux qu'il ne le faudrait
Cela faisait deux mois que l'on se côtoyait
Le soir par messagerie interposée
Entre nous, partage d'émotion et confidentialité
Puis nous nous saluions pour le lendemain recommencer
Le jour de notre rencontre improvisée
Le trac était présent dans chacune de nos pensées
Peur de ne pas plaire à cet ami si réservé
Mais tenant à faire connaissance pour moins appréhender
Cet après- midi ensemble fut trop court
Nous nous sommes donc promis un autre-aller retour
Qui durerait cette fois-ci tout un jour
Pour profiter de l'opportunité du séjour
Depuis ce premier moment de rencontre, d'autres ont succédés
L'attachement faisant peu à peu place à l'amitié
Pour qu'enfin au grand jour soit déclaré
Notre amour naissant, par de doux baisers échangés
Depuis les mois ont passés et la relation a évolué
Ensemble,nous sommes restés contre vents et marées
Et si un voeu, ce jour, devait être exaucé
Ce serait de recommencer, avec lui, un nouveau roman d'amour et d'amitié
10 votes - 3.70/5 - Noter ce poème :
Je t'écris ce jour pour t'avouer
Que mon coeur est lourd d'un terrible secret
Chaque jour qui passe
M'enfonce un peu plus dans une impasse
A chaque début de saison
J'essayais de me faire une raison
T'avoir laissé partir pour assouvir ta passion
T'otant ainsi la possibilité de choisir un nouvel horizon
Souviens toi l'année de nos vingt ans
Nous étions amis, gais et insouciants
Et par une fin de nuit arrosée, nous sommes devenus amants
Puis au matin tout est redevenu comme avant
Malgré notre amitié, nos chemins se sont séparés
Juste un échange de quelques courriers
Histoire de préserver le lien de notre amitié
Que je m'efforçais toujours de conserver
Au nom de l'amour, il est temps de reprendre ma plume
Dans mes mots, aucune pointe d'amertume
Juste ce secret, semblable à des cendres qu'on rallume
Car désormais le temps presse donc aucune place à la rancune
Je t'ai toujours aimé en cachette
Et ce, du plus profond de mon être
Au point de ne pas freiner tes ambitions
Gardant ainsi pour moi le fruit de notre nuit de passion
C'est en découvrant mes vieux albums photos
Qu'elle m'a demandé qui était cet homme si beau
Des cheveux roux dissimulés sous un chapeau
Qui, amoureusement, semblait rajuster mon manteau
Alors les yeux pleins de larmes, je lui ai pris la main
Lui demandant d'être indulgente car je croyais faire bien
Je lui ai parlé de notre amour l'espace d'un petit matin
Ce qui lui valait ce prénom, hommage à cet instant divin
Mon merveilleux secret se nomme Aurore
Elle a tes cheveux de feu mêlés de fils d'or
Ses yeux émeraudes sont le reflet des tiens
Et bientôt sur l'autel, elle aura besoin de ta main
3 votes - 1.66/5 - Noter ce poème :
Partage de sentiments, de pensées échangées
Regard dépourvu en tout point d'animosité
S'ouvrir à celle qui, seule, comprend nos tourments
Dialoguer sans arrière-pensées ni jugements
Ne retiens plus tes larmes, petit bout de femme
Exprimes ta peine, libères ton âme
J'en ai vu assez pour sentir ce qui te trame
Mon coeur est assez fort pour recueillir tes drames
Maintenant il faut tarir en toi ces excès de désespoir
Réouvrir les lumières de tes pièces les plus noires
Car tu vois, désormais, le temps est en notre pouvoir
Nous pouvons nous battre ensemble et retrouver l'espoir
Ame tourmentée, je t'ai sentie en danger
De par mon passé, je t'ai vite repéré
Oses te livrer, petite femme désespérée
Ouvres ton coeur, cesses donc de ressasser ce douloureux passé
Ne signes pas de ton sang ton passage sur Terre
Il te reste encore beaucoup de choses à faire
Notamment celle de devenir un jour mère
Car avant d'être un ange, ton coeur ne doit plus être amer
La mort pour toi n'est pas pour demain
Regardes, à présent, tu tiens ta vie entre tes mains
Balayes du revers de la main ton récurrent chagrin
Fais face au destin en luttant contre l'angoisse du lendemain
Nous sommes les petites filles tristes d'hier
Celles qui se faisaient battre naguère
Vivotant entre misère et colère
Sans connaître jamais la définition du mot père
Nous sommes les femmes fortes d'aujourd'hui
Celles dont les larmes perlent encore parfois dans leur lit
Mais désormais les noirs souvenirs en nous sont enfouis
A l'avenir petite mère, prends ma main et souris à la vie
Laisses toi porter par cette douce vague d'amitié
Elle saura déposer en toi, l'écume blanche et reposante de la sérénité
Laisses la brise du Mistral sécher tes larmes tant coulées
Et permettre à mon amitié de femme, tel un brise-larmes, de te soulager
2 votes - 1.50/5 - Noter ce poème :
Sur la berge d`un ocean glacé
Mon coeur lentement s'est echoué
La brise de la nuit a fini par le briser
Aujourd`hui j`ai été trompé
Les mots peuvent parfois blesser
D`autres sont capable de tuer
Dans un silence sans harmonie
Aujourd`hui j`ai été trahi
Entre Amour et Amitié on ne peut hesiter
Sauf quand leur ordre est inversé
Dans un ecrin de confiance et de naiveté
Aujourd`hui je me suis senti rejeté
Le corps blessé et le coeur sans âme
Je vais devoir partir pour me retrouver
Le regard desormais fixé sur l`infini
Seul l`espoir me fera reprendre vie
16 votes - 3.81/5 - Noter ce poème :
Aujourd`hui j`ai mal
J`ai vu en toi ce mâle
Qui tourne autour des femmes
Comment quelques mots peuvent ainsi toucher mon coeur
Et m`enlever si vite mon petit bonheur
Moi qui pensais avoir reçu un morceau de ton coeur
Ma poitrine sous l`intense douleur me fait souffrir
Tout en moi se déchire
Ma tête n`a de cesse que partir pour cesser de souffrir
De toi je n`obtiendrai qu`un dur silence
Alors que le tumulte et les doutes chez moi s`élancent
Dans ma pauvre tête et mon coeur en souffrance
Le temps passe, les temps changent
Il reste de nous, amitié, indifférence
Un jour viendra, celui de l`indépendance
Je ne sais s`il est proche ou lointain
Je ne sais si je dois ces mots qu`au chagrin qui me tient
Ou si notre amour est devenu sans lendemain
Prends soin de toi en cette belle journée de soleil
Prends soin de toi qui ne perçois pas ce mal éternel
Ramènes moi notre amour si tu penses qu`il est toujours réel
5 votes - 4.00/5 - Noter ce poème :
Homme tranquille alliant sourire et humour
Homme de Coeur sans marivaudage ni cour
Sa douceur n`a d`égale que son incroyable gentillesse
Pour ces raisons, les femmes ont fait de lui leur petite faiblesse
Il sait trouver les mots justes de réconfort
Quand la santé ou le moral ne vont pas fort
Il sait capter l`attention sans en rajouter pour autant
Lorsqu`une belle femme passe son chemin,cheveux au vent
Il est comme l`étoile qui brille au firmament
Qui veille sur ses gens, petits et grands
Il est le Soldat engagé d`antan
Et se bat pour notre cause à corps défendant
D`aussi loin que la brise porte mes rimes qui lui sont destinées
D`aussi loin qu`il soit pour me lire, me réciter
Je partage avec vous ce doux poème d`amitié
Qui chante les éloges de mon ami polonais.
4 votes - 3.50/5 - Noter ce poème :
Depuis longtemps je me demandais
Si quelques chose de nouveau allait m`arriver.
C`est alors que notre amitié s`est nouée
Petit à petit, quelques barrières sont tombées.
Toi, être mystérieux, fait de forces et de faiblesses
Moi, âme curieuse, cherchant à te découvrir avec délicatesse
Communiquer sans aucune rudesse
Laisser faire le temps, rien ne nous presse
J`ai senti de suite ton mal-être
J`ai compris qu`au delà du paraître
Que parfois tu souhaitais disparaitre
Car quelque chose en toi ternissait ton être
Je me sens investie d`une mission
Celle de se découvrir afin d`enrichir nos horizons
Ton âme m`attire sans précise raison
Je me dois de m`investir sans trop me poser de question
Nous révéler l`un l`autre, du passé jusqu`au présent
notre rencontre sera sans aucun doute un chamboulement
Et si cela se déroule comme je le pressent
Le futur retiendra notre attachement
Pourquoi ne pas explorer ensemble nos personnalités
Si complexes et fragiles en quête d`identité
Et si un jour, il n`en reste que ces quelques traces
C`est ici, dans ces vers, qu`elle y garderont la place
12 votes - 3.00/5 - Noter ce poème :