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Poèmes

Illusion

Par Redtemplar le 15/08/2010


Nous ne sommes que des hommes ,
Nous rêvons de hauteur,de grandeur
Nous ne sommes pas Dieu mais en somme,
Nous courons vers vous frère et sœur,

Cette nature si incertaine appelé destin,
Mystérieuse illusion comme un grand magicien
La vie de l'homme n'est qu'illusion éphémère
Deux minute a l'échèle de la terre.

Profitons en de cette vie de bonheur
Travaillais telle une bête sans cœur,
Nous valons plus que nos chaire
Et protégeons ceux qui nous sont chers.

Nous sommes éphémère et illusion,
Mais n'oublions pas nos rêve
Le bonheur et la joie de création
Pour nos enfants faisons une trêve

Au nom de nos enfants fabriquons une paix
Amour, joie, bonheur, est pour tous
Créons cette paix durable et comme des fées
Le bonheur n'apparaitra plus aussi fou

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rêve

Par Redtemplar le 15/08/2010


Du fin fond des cœurs et des âmes
Dans un esprit un peu fou et calme
Je rêve d'un jour nouveau
Ou l'amour laisse place à la haine
Ou le bonheur n'est pas un fardeau
Et ou les plaies de ceux qui saigne

Se retrouve au-delà de nos pensées
De nos envie et de notre amour
De nos découverte de tout les jours
A tout c'est gens qu'il veulent changé

Leurs idées les plus noire doivent
Disparaitre alors aidons les
Avant que ce monde ne les déçoivent
Ceci est mon rêve et je ne veux le changer

Au nom de l'égalité et de la fraternité
Que l'on nous a trop souvent rabâché
J' écrit ces mots a tout ceux qui souffre
Qu'il soient amis ennemie dès qu'il sorte du gouffre

Ma plume ne peut pas tout arrangé
Alors j'espère que si vous lisez ceci
Pour vous cela ne pourra peut être pas vous changé
Mais j'espère qu'il vous fera oublié vos souci

Alors pour tous ceux qu'il veulent changé se rêve
Sachez qu'aujourd'hui tout est possible
N'oubliai pas de temps en temps faire une trêve
et de vous posé en disant c'est pas si terrible

a vous de voir aujourd'hui' hui ceci qui est pire
Entre payé votre facture et soigné vos fracture
Regardé droit devant vous et dite j'ai un empire
Certaine de vos blessure non pas de suture

Alors oui regardé encore et encore
Vous y verrez peut-être dans ces vers
Voter avenir ou votre sort
que ce soit envers votre mère et votre père

Dite vous que le temps n'est pas infini
Alors tourné vous vers vos frère ou parent
Et dite leurs se que vous ressente vraiment
Avant que pour vous se soit la fin de la partie

Se dernier couplé sera dédié a tous ceux comme moi
Qui ne soit pas philosophe ou politicien
Mais qui aide les gens en sacrifice de leurs soi
Pour qu'a la fin notre rêve devienne le tien.

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La vie

Par Furax le 15/08/2010


La vie est une femme
A la beauté froide et cruelle
Elle aime jouer à la dame
Se pare, se fait belle
Et dans ses beaux atours
Part faire charité
A quelques bonnes œuvres.
Mais son premier amour
Elle ne peut le renier
Elle en fait son chef-d'œuvre
C'est de donner gratis
Tourments et afflictions
Pour elle un vrai délice
Qu'elle pratique sans modération.

Elle n'aime ni chien ni chat
Et encore moins les gens.
D'une colère pleine de fracas
Elle prive les enfants
De parents et de pain
Emporte les maisons
De quelques plus nantis
Puis s'attaque aux musiciens
Aux poètes, aux fanfarons
Qu'elle renvoie à leur gourbi
Brisant leurs illusions
D'une claque bien sonnée
Qui les laisse l'air tout con
Sur le carreau bétonné.

La vie m'a-t-on rappelé
Fricote avec un dieu mal luné
Et parfois le diable en personne
C'est pourquoi elle nous mitonne
Ses petits plats bien préparés
Qu'on a tant de mal à avaler. . .

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Aimer a en perdre la vie
Brûler d'un désir infini
Combler de joie mon ange ma destinée
Donner sans compter pour tes beaux yeux émerveillés
Envie de m'évader dans ton paradis
Faire de ton bonheur ma vie

Guérir tes moindre blessures
Haïr ta tristesse et ton mal-être
Imaginer cette vie de plaisir et de luxure
Jouir de notre amour,toi qui m'a fait renaitre
Livrer mon être tout entier pour que tu soit heureuse
Me Morfondre de t'avoir perdu toi qui est si délicieuse

Noyer mon chagrin dans l'ignorance et la souffrance
Oublier cette douleur réduire mon cœur au silence
Porter à jamais ces erreurs qui m'ont causé tant de pleurs
Quérir la moindre chance de goûter à nouveau cette chaleur
Rêver encore de vivre avec ce sentiment
Sentir la douceur de ses lèvres,ses caresses tendrement

Trouver en toi ce souffle cette délivrance
User de mon charme pour conquérir ton amour sans manigance
Voler ton amour,jusqu'à la fin faire ton bonheur
En toute sincérité
Dans la plus grande simplicité
Bien que incomplet
De mon coeur je vous dévoile l'alphabet

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Messager de L'amour

Par Maxou02717 le 15/08/2010


Dans l'ombre d'un mirage,une illusion qui se dessine
Son visage apparait comme la Lune s'illumine
Les étoiles,phares de mes nuits
Me donnent cette image du bonheur qui me fuit

L'amour est infidèle en un rien de temps il se déchire
Et donne au coeur de l'homme cette sensation de défaillir
Comment a-t elle pu guérir mon coeur sans effort?
Serait-ce mon imagination ou juste un trésor?

Elle me fait devenir fou je perds le contrôle de mes mots
Elle est la seule a faire des qualités de mes défauts
Il n'y a que dans ses bras que je trouverais le repos
Sa main dans la mienne que je ferais le grand saut

Mais ce rêve m'est interdit
Car messager de l'amour seulement je suis
Donner du bonheur tel est mon seul objectif
Recevoir de l'amour tel est mon seul interdit

Et quand Gabriel et les siens me rappelleront
Mes actes s'éteindront mais mes écrits demeureront
Certains d'entre vous peuvent me juger narcissique
Penser de moi que je n'étais qu'un être maléfique

Mais ces critiques ne m'atteignent pas c'est une cause perdue
Car je retournerais aux anges,bons ou déchus
Certains se souviendront d'un être au grand coeur
Un messager de l'amour,un ouvrier du bonheur...

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Un jour

Par Maxou02717 le 15/08/2010


Un nouveau jour qui se lève
Avec les peines de la veille qui s'élèvent
Les souvenirs partent mais les cicatrices restent
Fini ces instants de solitude que je fuis comme la peste

Je commence par me doucher
Effacer de ma peau la trace de tes baisers
Me ressourcer,restaurer la clarté dans mes pensées
Mais le temps passe,je me doit de déjeuner
Me nourrir de ces fous rires
Je les admire,déteste les voir souffrir
Eux qui m'apportent tout
Bien plus que tout autre sentiment

Mes amis,mes essentiels
Eux sans qui rien ne serait pareil
Chaque jour avec eux est source de bien-être
En toute sincérité,oublié le paraître

Ainsi viens la fin de l'après midi
Il est temps de retourner à la nuit
Nuit fidèle associée de mes mots
Mots qui coule à la plume de mes envies
Envies irréelles de bonheur avec "Elle"
"Elle" dont la présence me fait défaut

On a tous une bonne étoile dans le ciel
Je ne cesse de la chercher,j'avance c'est l'essentiel
La fatigue me gagne,la conscience me perd
Je rejoins l'envers,ces oasis que mon cœur espère
Où l'amour redevient maître
Du nirvana abyssal de mon bien être..

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égoïsme

Par Redtemplar le 14/08/2010


C'est quelques lignes pour les amis poètes
Pour chaque personne se cachant derrière
Des vers , des mots , des phrases , des en-tête
Relevons nous amis poètes soyons fière

Je suis poètes en recherche de rêves
En recherche de paix ou de sentiment
Nous sommes tous a la recherche de fèves
Mais très liés artistiquement , ou poètiquement

Nous ne sommes peut-être pas connu
Peu importe on s'exprime ou tu veux
On ne se connais pas que veux tu
Noter cette amour des mots des fois un peu tordu

Regardons devant nous amis poètes
Nos vies sont peut-être chouette
On aime les mots , les rimes , les phrases
On prend pas la grosse tête à la place on s'écrasent

Ses quelques vers sont pour vous derrière l'ordi
Vous lirez peut-être ceci sans problème ni souci
Et comprendrai que la poésie est une vie
De bohème , de plaisir , de jouissance et de cri

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A ses mots

Par Redtemplar le 14/08/2010


A ses mots mal écrits
a ses amours naissant
a ses ailes détruits
et par ses maux blessant

Tel un écrivain sans inspiration
Telle une muse sans artiste
la fureur de ses abominations
envahit mon cœur triste

A ces yeux me regardant
A cette beauté me touchant
A ses mots si pure si beau
J'aimerai ajouté le sceau

Celui de l'amour de la vie
A tous ceux qui crie
Dîtes vous que se n'est pas finis
On peut encore croire a cette amour infini

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Elle rêve...

Par Redtemplar le 14/08/2010


Aujourd'hui je reçoit un message
D'une fille si gentille et sage
Elle m'a dit je t'aime mon amour
Croyant rêvait je relis se cours discours

En me pinçant fortement
Je m'aperçus au réveil
Qu'elle ne fait pas semblant
Et aujourd'hui encore avant que ne tombe la veille

Je m'endors et vie avec elle
Entre mon tout et ma moitié
Comme au premier jour elle est si belle
Que j'ai encore l'impression de rêvé

A son tour quand elle est dans ses songes
Nous sommes présent avec notre amour
Et lorsque le reveil sonne et la plonge
Dans la réalité comme toujours

Entre moi et elle c'est infini
Au point que je ne fait plus la différence entre rêve et réalité
Je sais ma première parole est impoli
Car si je ne faisait que cauchemardé

Alors tout ceci se briserai
Oui mon amour c'est a toi que je pense ma Laure
Mon amour si réel et virtuel
Que même éveillé prés de toi j'ai l'impression que je dors

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Pour le Plaisir

Par Maxou02717 le 13/08/2010


A l'adolescence on découvre la vie , pleine de nouveauté
Dont la recherche de certain plaisirs cachés
Cette dose d'adrénaline pour émanciper notre sensualité
Plaisir tout d'abord caché dans la discrétion
D'endroits sombres où la chaleur des corps guide l'action

La partie commence et le temps s'arrête
Plus rien a présent ne circule dans nos têtes
Notre envie de l'autre est de plus en plus oppressante
Les regards s'enflamment et brillent tel de l'or
Les caresses se font de plus en plus insistante
Le contact de nos lèvres lance la fusion de nos corps

Tout notre être respire la tendresse,la douceur
Pour que cet acte symbolise l'union de nos cœurs
Le rythme s'accélère nos ébats s'emballent
Le septième ciel étant la destination finale
La suite de notre ascension sera forte
Mais il suffit simplement de franchir la porte

Plus rien ne peut nous arrêter
Tant le plaisir rejoint l'intensité
L'extase nous gagne nous enlace
Dans nos cœurs se grave cet état de grâce

Sentant que cet état ne sera qu' éphémère
Que le temps nous rattrape pour un retour sur Terre
Laissons nous aller jusqu'au summum
Et découvrir les secrets du plaisir au maximum
Cet instant où l'émotion le désir et l'intensité
Libère le fruit de notre intimité.

Les sentiments sont a l'origine de ces moments de bonheur
Et même si cela peut faire peur
Une fois découvert ils nous marquent pour toujours
C'est pour cela que l'on dit "faire l'amour"

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Le temps des tribuns

Par Desd le 12/08/2010


Je vais écrire quelques vers sur la politique
Certes, ce ne sera pas des quatrains lyriques,
C'est en quelque sorte une profonde réflexion,
Sur des personnages qui ont de l'expression.
Comme certains parlent sans vergogne de clarté,
Comme certains parlent trop souvent de liberté,
Ils se considèrent comme des êtres supérieurs,
Ils ne sont qu'à mes yeux que de véritables bluffeurs.

Parler de l'amour quand on n'aime que son ombre,
Parler pour ne rien dire dans des discours sombres,
C'est une grande maladie de parler pour ne rien voir,
Mais moi, j'ai encore le droit de comprendre et de savoir !
Au premier semblant de victoire ils s'admirent,
Ils sont généreux et pactisent dans leurs dires ;
Certes, il y a des abjects délateurs dans la maison
Sous des mines d'amis avec des congratulations !

Dans la spirale d'un éventuel succès, ils sont tous sourires,
Ils triomphent comme des fanfarons en délires ;
Je suis..., je sais..., je veux..., que de mensonges
Qui sont greffés à jamais dans leurs chairs...d'anges !
Ils font du chantage, ils sont pitoyables, ils sont arrogants,
Ils sont tires-bouchonnés de respect sans prendre de gants ;
Ils détiennent les clés de l'armoire aux mascarades,
Ce sont les tribuns de la politique en débandade.

Mais moi qui n'ai qu'une seule arme pour me défendre,
C'est mon choix politique de ma voix pour répondre
A leurs paroles qui m'ont poussé au déshonneur,
Dans le blasphème et la mascarade de l'horreur !
Voilà la jolie France que l'on me propose
Dans la paix du mensonge qui est peu de chose ;
Adieu tribun, rentre dans la solitude et le silence,
Tu te nourriras de tes artifices en apparence

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l'ame de la poésie

Par Appo971 le 07/08/2010


l' âme de la poésie
flotte dans l'aire
elle chante dans nos esprit
elle nous écrit quelque vers

alors pour quelque seconde
elle nous fais faire le tour du monde
pour quelque mot d'amour
nous prenons la peine de la lire
pour quelque ligne de sourd
nous prenons la peine de dire

tous se qui nous passe par le coeur
nos joies, nos peines,
tous ce qui fait notre bonheur
elle nous enlève nos chaine

l'âme de la poésie une fois partie
nous poète nous emmène au paradis


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L'amour s'en est allé

Par Nan-ga le 06/08/2010


L'amour s'en est allé
C'était un jour d'été
Mon ventre rebondit
Par ce petit être qui grandit
Le deuxième fruit de notre amour
Que j'imaginais pour toujours

Une de mes mains , sur ton portable s'est posée
Elle s'est posée pour découvrir enfin la vérité
A cet instant, tout se déchire en moi
Mon coeur, mon âme, ma foi
Je penses à quoi?
A ma vie qui restera sans joie
A cet enfant qui grandira sans toi
Puisque c'est vers elle
Que tu trouves la vie plus belle

Je vous alors à ces petits êtres
Mon amour éternel
Ils sont mes merveilles
Face aux jours que je déteste
Mes rayons de soleil
Tout l'amour qu'il me reste
De toi, de moi, de nous
Ils deviennent mon tout.

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Que dire

Par Furax le 28/07/2010


Que dire devant les beautés du monde
Devant les misères qui durent

Que dire devant la joie des enfants
Devant les sanglots qui flottent

Que dire devant l'amour qui peut tout
Devant la haine qui détruit

Que dire devant les portes qui s'ouvrent
Devant les voix qui questionnent

Que dire sans risquer banalité
Sans troubler le silence
De ceux qui veulent espérer
Et s'accrochent à la vie
Telle qu'ils la souhaiteraient ? ? ?

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Mourir demain

Par Jeanannecy le 24/07/2010


Dans les sous-sols de l'école
Je vais mourir bientôt
Simplement je m'envole
Surtout pas de sanglots

Je vais mourir bientôt
Juste un dernier regard
Portez haut le flambeau
Du petit Savoyard


Je me cache pour partir
Je vais mourir bientôt
Vous n'me verrez plus sourire
Je partirai très tôt

Je vais mourir demain
Et à la première heure
Je vais mourir c'est bien
S'il vous plait pas de pleurs



Je meurs demain matin
Il faut que vous sachiez
Que rien ne changera rien
J'ai tout bien planifié



J'ai choisi de mourir
Pour toucher l'infini
Je m'en vais sans courir
Mon histoire est finie



Le monde est ainsi fait
Que je ne peux plus vivre
Je m'en vais sans regrets
Je ne pouvais poursuivre



Je suis trop fatigué
J'ai franchi mes limites
Je traverse le gué
Pour une nouvelle orbite



Prenez soin de Marlène
Je l'ai beaucoup aimée
Je quitte demain la scène
Pour une autre destinée



Je vous dis « à un jour »
J'espère bien vous revoir
J'emporte mon amour
Pour la fin de l'histoire



Vous me pardonnerez
Je m'en vais très très vite
Tout est bien décidé
Au ciel je vous invite



Et vous tous mes copains
Continuez la fête
N' vous prenez pas la tête
Pour moi ce sera très bien ...




Guillaume nous a quitté le 11 Juillet 2009 , il y a juste un an, il avait 23 ans. Ce week-end treize copains de son école ont fait l'aller retour Paris Annecy pour se recueillir sur sa tombe . Merci à eux , merci à toutes et à tous pour vos marques d'amitié. Amitiés en retour . Jean

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Mon amant le vent

Par Butterfly le 23/06/2010


j'ai connu un homme singulier
qui désirait pôetiser
la nature qui nous entoure
et me faire parler d'amour .

L'inspiration se posa alors,
sur cette branche aux feuilles d'or
qui frémissait sous le vent
doux et léger comme un enfant.

La bise embrassa son écorce
la branche en demandait encore
elle était enivrée,
prête à s'abandonner.

Est-ce de l'amour que je ressens
pour toi mon amant le vent?
Elle connaissait la sentence,
ses brindilles étaient en transe.

Vent de passion,sans raison
l'étreinte se fit sans réflexion,
il la fouetta,la bouscula
dans la tempête,elle aimait ça.

L'amant était incontrôlable
et sa violence impeccable,
cet amour si tumultueux
finirai par un adieu.

Dans un dernier soupir
ses feuilles se sentaient mourir
son corps de branche se brisa,
et dans le vide,elle tomba.

Le vent reprit ses esprits
il avait perdu l'amour de sa vie,
mais tant de branches en ce monde
pourquoi devrais-je me morfondre?




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C'est ça l'amour !

Par Mergall le 14/06/2010


Je marche dans les rues
Et je vois une fille;
D'un sourire entendu
Elle me dit :
"C'est l'amour par ici,
C'est l'amour à bas prix ."


Des jeunes qui s'embrassent
Parce que c'est beau la vie;
Le peu que quelqu'un passe,
il leur dit :
"C'est l'amour par ici,
C'est l'amour les petits ."


Je croise, main dans la main,
Un couple qui oublie
Le vol d'un chérubin
Qui leur dit :
"C'est l'amour par ici,
C'est l'amour pour la vie ."


Moi, je prendrai le train,
Rejoindre mon amie,
Et lorsque l'on s'étreint,
On se dit :
"C'est l'amour par ici,
L'amour à la folie !"

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Symptômes amoureux

Par Poetiz le 08/06/2010


C'est avec un grand soupir
Que je me remémore ton sourire
C'est avec une pointe de nostalgie
Que je repense à notre vie

Mais c'est avec espoir
Que je sors du tunnel noir
Car au bout tu m'attends
Et je prend cette main que tu me tend

Je t'idéalise et me passionne
Pour ces rendez-vous que tu me donnes
Je suis en manque
Dès que tu t'absentes

Tu es celui qu'il me fallait
L'homme pour lequel je me battrais
Mon coeur et mon âme s'enflamment à tour de bras
Je ne suis née que pour mourir auprès de toi

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Intime liberté

Par Othman le 04/06/2010


Sans artifices, ni bougies ni fausse romance.
C'est ainsi qu'avec elle je passais la nuit.
Un court moment vécu ensemble
Sans espoir d'avenir ou d'amour
L'envie simple de se sentir moins seul
Un peu de joie, d'amour et quelques sensations.
Ses sentiments si vulgaires, mais si beaux.
Reléguer au secret d'une chambre,
Cette confidence n'est pas un crime.

Le futur, était pour chacun sans l'autre.
Partage intime, de deux êtres sans attaches.
Comme le souvenir vague et mélancolique d'une mélodie.
Quoi de plus beau que deux amants qui ne s'aimeront qu'une fois
Si l'amour est éphémère, les souvenirs sont éternels.

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Petit coeur en friche

Par Poetiz le 30/05/2010


Petit coeur en friche
N'était pas vraiment riche
D'émotions et de passion
Mais semblait pourtant s'en faire une raison

Un jour de printemps
Il se balladait au détour d'un champs
Lorsqu'il vit en une jolie demoiselle
Un coeur de tendresse à prendre sous son aile

C'est alors qu'il la courtisa non sans délice
Heureux de la voir rougir sous les prémices
Contre lui tambourinait le petit coeur à l'unisson
Lorsque les corps se rapprochaient plus que de raison

Au troisième rendez-vous s'alluma alors une étincelle
Il lui semblait soudain pousser des ailes
Et tel un beau papillon
Il vit son nouvel amour avec les yeux de la passion

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Maman

Par Tigrou2611 le 15/05/2010


Douce et gentille,
Tu m'as créé.
Jolie, cuisinière,
Tu m'as adopté.
Ni grosse, ni maigre,
Tu m'as appris.
Patiente,
Tu m'as fais comprendre
La vie,
L'amour,
La peur,
Et l'espoir.
Calme et obéissante,
Je t'ai écouté...

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Le vent froid use mes yeux
Il est temps pour faire un vœu
Et en regardant l'étoile filante
Il me vient des goûts de menthe

Des rêves de princesses endormies
Le long des vagues de la nuit .
Des roses sans couleurs ,
Mais à la délicieuse odeur .

Des jardins verts et ombragés ,
Dans lesquels j'arpente les allées
D'un pas lent de malfaiteur
Entre les ombres , comme un voleur .

Je vole parfois les perles de temps
Pour m'en rafraîchir le visage
Faire tomber les taches de sang ,
M'enduire du flots d' images .

Jardins merveilleux et magnifiques ,
Les fleurs n'ont rien de synthétique.
Elles portent pour nous , parfois ,
Les stigmates des jours et des mois .

Rien n'est plus beau qu'un fleur qui fane
Dans le soir couchant aux heures planes .
C'est une belle et douce messagère
De nos contrées de l'éphémère .

Et puis elle nous parle d'amour
Celui qui va , sans retour ,
Celui des peintres de la couleur
Qui brillent de bonheur.

Dans les jardins merveilleux,
Je baigne mes yeux,
Du parfum fort et entêtant,
Des milles pétales le long du vent.

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Photographie. 1929.

Par Cerisejuin le 29/04/2010


Photographie. 1929.


Jamais prise en photo, peut-être pour oublier,
Que de si tôt je ne la reverrais,
Que bien tôt ce cadre vide je regreterrais,
Et ne jamais avoir, sur elle focalisé,

Mon objectif, pourtant centre de mon foyer,
De ma maison, ce jour là ai-je au raison?
Si alors je n'ai pas une chance laissé filé,
Emportée par le temps, l'espace d'un frisson,

En portrait jamais plus, son visage je n'aurais,
Triste mélancolie de ce dur souvenir,
Passé à se demander, comment l'approcher.
Demeure certain et sûr, que je n'ai su saisir,

Cette occasion rêvée, de combattre le temps,
De défier les âges qui l'ont emportée,
De l'immortaliser pour l'éternité.
Immuable présage quand elle refusait,

Pour mon tendre objectif, de poser ce jour,
Et moi qui insistait, et elle qui persistait,
Et moi qui déçue, finissait par céder,
 si j'avais su, figé serait son amour.

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Les inconscients vont au paradis
Faucher les blés , manger des radis .
Au palace du grand homme blanc
Bienheureux sont les déments .

Sautez sur les mines d'or !
Sautez sur la mort !
Les moutons crèvent de faim
En plongeant dans le ravin .

Pim ,pam, poum et boum,
Les talibans arrangent leurs ceintures ,
De chocolats et bonbons durs.
Ils dynamitent et boum !

Ils se retrouvent au Valhallaa
Mais pas de pot , toutes en burqa
S'ils avaient su ,tout ça pour ça ...
L'amour ,c'est mieux sans drap !

Le paradis est bien loin
Un pas chaque jour et puis demain ...
Nous aurons le droit de consommer
La douce vie de retraité .

C'est ma gloire et ma destinée
D'être dans les creux et les déliés,
Soupirer après l'amour ,
Errer dans le val sans retour .

Je suis jeune et à la la page .
Dans ma tête , je nage .
Au camping des flots bleus
Il n'y a que des heureux .

Je meurs parfois ,
Tous jours une fois
Devant les belles et ribambelles ,
Le cœur à vendre , rebelle ..

Le paradis est à ma droite
Bien au chaud, dans sa boite .
L'enfer brûle à ma gauche
Le diable d'un soupir ,l'ébauche .

Je flotte souvent éparpillés
Entre les deux , écartelé
Que j'aime le parfum de l'été
Dans l'air des feuilles coupées .

Au paradis j'veux pas aller .
Je suis pas sur de l'aimer !
Ni en enfer, au chaud ,
J'aime pas qu'il fasse beau !

Laissez moi sous la pluie ,
Dans les ombres de vie .
Sous les matins de l'éphémère ,
Sur le balcon du bord de mer ...

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aérienne

Par Franckgirard le 22/04/2010


Tu as la démarche aérienne.
Tu chevauches le vent
En murmurant des poèmes
Dans les flaques en sautant ,
Sautant toujours plus haut
Pour t'échapper de l'étau .

Tu brises les carcans
Du bonheur en parlant ,
Parlant sans cesse de l'amour
Et tu regardes autour .
Sans cesse et sans peine , rien ne te freine
Comme le vent et ta démarche aérienne.

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Dans une larme

Par Lenoska le 21/04/2010


Je saurais me faire oublier
S'il le faut je disparaitrai
Si pour toi c'est trop douloureux
Je ferai ce qu'il faut pour que tu sois heureux

Si pour toi ,"juste amis" ne suffit plus
Si tu ne peux que m'aimer
Je saurais disparaitre de ta vue
Je te ferais me détester

Parce que c'est toi
J'aurais toujours l'espoir
Je saurais garder foi
Que tu changes d'avis par hasard

Dans mon coeur l'amitié restera
Et s'il faut que je me retire
Pas une larme tu ne verras
Car si je souffre je te verrais souffrir

Et si finalement l'amitié gagnait ?
Que près de moi tu voulais revenir ?
Que dans mes bras je pouvais te serrais ?
Si on avait pu vaincre le pire ?

Espérer ne sera jamais vain
Nos souvenirs je garderai
Et ton nom , au creux de ma main
Un jour peut-être le bonheur à la clé

Mes larmes d'amour en moi
Seront à jamais ancrées
Et mes plus beaux souvenirs
Resteront plantés

Dans une larme ..
D'amour ou d'amitié ?

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Symbole d'amour infini

Par Poetiz le 19/04/2010


J'ai laissé nos photos au fond d'un carton
Nettoyé notre chambre et fermé les volets
Ils restent des souvenirs et de la poussière étoilée
Dans cette maison que j'aime bien au fond

Comment ne pas laisser ressurgir
Ce doux parfum de souvenirs
Lorsque ton effluve hante la salle de bain
Je masque alors mes peurs dans un coussin

Elle aurait due être notre foyer
Où nous aurions chéris l'être désiré
Mais tu t'en es allé un peu trop loin
Là d'où jamais on ne revient

Je porte en moi cette vie qui grandit
Symbole de notre merveilleuse vie
Si c'était à refaire, je ne changerais rien
Si ce n'est ton au revoir de l'autre matin

Tu m'as embrassé tendrement dans mon sommeil
Et as posé la main sur mon ventre arrondi couleur miel
Tu es parti me chercher des croissants
Me laissant un mot sur l'oreiller, si prévenant

Tu n'es jamais revenu et je t'ai tant attendu
Quand on me l'a annoncé, je ne l'ai pas cru
Chaque instant, j'ai guetté ta venue
Mais tu as été emporté dans la rivière en crue

Aujourd'hui je suis seule dans le lit
Personne ne se lèvera sans faire de bruit
Seul me raccroche désormais à la vie
Ce petit être, symbole de notre amour infini

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Une vie qui passe

Par Desd le 16/04/2010


Dans l'avancement de ma vie
Qui a fait consumer mes longues années
Je n'ai plus cette divine ardeur, je ne l'ai plus aussi
Où est mon cœur vainqueur de toute adversité.

Où sont mes doux plaisirs et mes désirs
Ma vie maintenant et moins qu'une journée
Mais c'est alors au repos que j'aspire
Et je rêve souvent de mes défuntes années

Ma mémoire a plus de souvenirs dans mes ans
Avec mes vers, mes billets doux, mes romances
C'est comme un gros meuble encombré de bilans
Au fond d'un tiroir embarrassé de mes quittances

Cette longue traversée qui a connu qu'un seul amour
Où nos cœurs vivaient un bonheur de grande passion
Et je sais que demain sera un autre jour
Afin de vivre toujours d'un amour comme des amants

Mon seul vœux est que mes douleurs soient sages
Pour que passe le temps sans soucis et ennuis
Et garder en moi le meilleur de mon âge
Car mes poèmes ont le feu du ciel pour énergie.

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J'aime le bal de l'éphémère .
C'est un papillon de mer
Qui danse sur les flots
Joyeux et joli matelot !

C'est le printemps sur la cote
les plages reçoivent des hôtes
Du blanc et gris , du bleu ,du rouge ,
Les maillots flottent , les vagues bougent.

C'est le bal de l'éphémère
Qui nous rappelle à la lumière
Des indigos sur l'horizon
Les paroles des petites chansons .

Danses de l'absurde des goélands
Qui fendent l'air et les vents .
Sables froids et rochers bleus
Algues vertes sur champs douteux.

Bal du présent et des espoirs ,
Parties d'amour , images du soir .
C'est un printemps merveilleux .
Le soleil blanc brûle ses feux .

Je traîne mes guêtres et mes ennuis
Sur la plage en souliers vernis
Et j'ai du sable dans les godasses.
Je saute les flaques, impair et passe .

Les crabes verts font les chœurs
Pour les petites bonnes sœurs
Qui dansent en noir et en blanc
Sur les pages de mes écrans .

Et les dames aux ombrelles
Se promènent, très belles ,
Avec de longues robes roses
Sur les pieds nus, elles posent .

Passants du sans souci ,
Touristes de l'infini ,
Ils va falloir partir ce soir
C'est le jour de la lune noire .

Car le printemps et ses trésors
Partent au loin vers d'autres forts .
C'est le printemps , l' éphémère ,
Le long des nuages des bords de mer .

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J'ai les cris blancs des oiseaux .
J'ai le soleil sur les os .
Les matins calmes commencent
Sur les ombres qui dansent.

C'est une valse lente ,
Celle des belles galantes ,
Les chiffons rouges sur les hanches
Et les dorures gravées sur les manches .

C'est ainsi que vient le printemps
Avec le sang des hommes qui bouge .
Il bouillonne , il est bien rouge .
C'est ainsi qu'il fait beau temps .

Les cœurs bondissent sur des agneaux
Tendres chairs blanches encore
Pleines des images , des métaphores ,
Valsent les robes, les blancs manteaux..

Je suis pas dupe de ces bonheurs
Ils sont factices de va et vient
Promesses de vent et de malheurs .
C'est au printemps que tout va bien .

Je pourrais parler des fleurs
Et du mélange des couleurs .
C'est pas marrants sous le soleil
De s'extasier sur les merveilles .

Je préfère toujours le noir et gris
Des vents tournant loin de mon lit
Des cris de rage dans le désert
Des blancs oiseaux du bord de mer .

Nuages d'ombres et de lumières
C'est ainsi que vient le printemps
Sur les rivages de nos terres
Sur les coteaux des mers claires .

Parler du vent ne sert à rien
Il s'en fout , c'est le printemps
Il flotte en lui un lourd parfum ;
Des algues vertes et des embruns .

Les hommes rouges de leurs sangs
S'empressent pour pisser en rang .
C'est ainsi que vient le printemps
Il s'en fout du bien des gens .

Et la mer blanche d'écume des jours
Crache parfois des mots d'amour .
Des poissons bleus
Des jours heureux ...

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Le chant de l'oiseau

Par Desd le 07/04/2010


Un jour, un oiseau m'a appelé,
Un jour, pour lui, je suis venu ;
J'ai accepté d'être à ses côtés,
Dans le silence où je m'étais tu !

L'oiseau chantait un chant d'amour
Dans la lumière profonde de l'été ;
Il chantait sa liberté pour toujours,
Sur la branche de l'arbre de l'éternité.

Maintenant, il chante au bruit de mes pas
Dans les chemins où murmure l'amour,
Pour des confidences que l'on dit tout bas
Emporte-moi sur tes ailes pour toujours !

Mon oiseau était l'oiseau du bon Dieu,
Il m'a laissé des messages de foi.
Un jour, il s'est envolé vers les cieux
Dans le paradis bleu, il est loin de moi.

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L'Amour Poétique

Par Serenades le 05/04/2010


Quand sa bouche caresse sa nacre douceur
Dans les corps emmêlés d'une douce saveur
La symbiose de la sève arrache des cris
Des halètements de plaisir en fuite dans la nuit

Sous sa touche orgasmique et tentante à souhait
L'abandon de l'éden aux matins embrumés
D'un désir montant du calice acharné
Dans les abysses de la toison offerte en beauté

Lorsque ses mains sur les pommes laiteuses
De ses doigts frétillant l'entrée majestueuse
Des soupirs chevauchant le chemin tracé
Dans les entrailles lisses et douces à goûter

De sa langue humide chavire la fontaine
En buvant chaque perle de miel, qui amène
L'overdose du nectar tendre et naufragé
D'un vertige fulgurant de passions déchainées

Quand les flots apaisent les impures supplices
De la volupté des caresses à l'étoffe tentatrice
Les corps s'entrelacent dans la source défendue
Qui offre un repos silencieux à ces deux êtres nus

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Instants volés

Par Tilou le 02/04/2010


Quelques instants volés, chipés à ton destin
Un pied de nez à la course incessante du temps
Tes yeux bleus, ta peau douce, ton sourire en festin,
J'ai bu toutes tes paroles, croqué, dégusté ce moment

Jamais je ne me lasse de ces heures partagées
Elles jalonnent ma vie, comme on borne un chemin
Délicieuses escales que j'adore coucher
Sur mon guide personnel qui vaut tous les Michelin

J'attends frénétiquement notre prochaine étape
A ma table j'espère la plus jolie convive
Peut-être quelques larmes couleront sur la nappe
Si tout comme moi tu souhaites que notre amour revive

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C'est une étrange contrée
Pleine de pleins et de déliés
Les montagnes d'Armorique
Y cognent une mer colérique .

Ils descendent des monts D'Arrés
Avec la brume et les ajoncs ..
Ils déchargeaient les sardiniers
Trimant au son du violon .

Du granit et de la terre ,
Ils sont absurdes et fiers .
Têtes dans les étoiles ,
Pieds sur la voile .

L'eau, la pierre signent leurs croix .
Ils partaient alors mourir par choix .
Certains vivaient dans d'autres lieux
Pour y rester parfois très vieux..

Mais dans le cœur de tous
Sonnaient une musique douce .
Des airs lents et tragiques
Des mots mélancoliques .

Ils ont connu leurs frères d'Erin
Sur les cotes de leurs rapines .
Pour se comprendre, ils bredouillaient
Des chants d'amour, ils se chantaient .

C'est le malheur qui a poussé ,
Sur les routes , ces émigrés .
Avec l'aide des vents de l'Ouest ,
Toujours plus loin pour fuir la peste .

Pirates parfois pour le désir ,
Ils tuaient sans grand plaisir .
Toujours aux sons des violons
Et des bombardes de mille façons.

Bruns , roux , et blonds
Yeux bleus, noirs ou ronds
Ils rêvent tous les mêmes couleurs ,
Des cheveux d'or de leur bonheur.

Jours ,et Soirs après soirs
Les ans transmettent leurs espoirs
De retrouver leurs ombres fiancées ,
Marie , Katel ou Guénolé.

Elles brodent alors leurs pensées ,
Sur des mouchoirs à pleurer ,
Des larmes d'hommes au goût salé
Comme le mer de ces contrées .

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Toi ma femme enfuie, virgule dans la droite ligne de ma vie
pourquoi tant de trahison envers moi et non autrui ?

Laisses moi t'éclairer sur deux points
de la vérité tu ne connais rien.

Trop longtemps, j'ai gardé mes sentiments entre parenthèses
les jours où je t'aimais, je ressentais comme un malaise.

De notre vie de couple je ne désirais point de suspension
tu en as décidé autrement, courant vers une nouvelle passion.

Rarement tu me laissais ouvrir les guillemets
mais aujourd'hui je parlerai, je le promet.

Malgré tes étranges réactions, je n'émettais point d'interrogation
je t'admirais bêtement faisant fi des questions.

A chacun de mes cadeaux, tu n'eus point d'exclamation
que de peine je ressentais devant ce manque d'expression.

Tu m'as imposé ta haine à brûle-pourpoint, virgule de ma vie !
je t'espère fière de toi, le destin a sévi.

A cette incartade, j'appose maintenant le point final
loin de moi l'idée de revivre cet amour infernal.

Chaque soir dans mes souvenirs tu m'apostrophes
mais désormais je suis libre de vivre un amour sans catastrophes.

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Laissez moi vous conter
La vraie légende de l'île Tristan
Dans la baie de Douarnenez
Qui brille au ponant .

C'était là que cet amant
A rejoint Iseult la belle .
Pour y finir doucement
Et mourir en rebelle .

Il y a bien longtemps
Qu'Iseult et Tristan
S' aimaient sur ce bout de mer
Là , c'est la fin de la terre .

Dans un bateau soufflé par le vent
Ils pensaient être loin .
Du roi , des hommes et du temps
Aveugles ,couchés dans le foin.

Le roi jaloux et cruel est venu
Dans sa barque rouge avec ses barbus
Sus aux égarés !
Ils sont ligotés !

Un par un , deux par deux ,
Iseult a été forcée .
Et Tristan criaient de rage
Et les dieux ont fait leur ouvrage

Un éclair est venu le foudroyer
Lui qui implorait la fin .
Iseult a été démembrée,
ses restes jetés aux chiens .

Pour la dépouille de Tristan
C'est une meute de goélands
Qui a dévoré ses yeux
Et son corps plein de feu .

Ce bout de mer ,
En forme de terre ,
Est devenu l'île Tristan
Pour les dieux et les habitants .

C'est un symbole d'amour perdu
Au milieu des vagues et des reclus .
Ce n'est qu'un bout de mer
Pour les damnés de la terre .

On raconte qu'avant
Dans l'ancien temps
Les malheureux et les amants
S'y rendaient pour se vider le sang .

C'est la triste légende de l'Ile Tristan
Il n'y a pas de tombes pour les amants .

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Lumières du soleil

Par Desd le 12/03/2010


Elles s'étirent et enfièvrent les jardins
Du soleil avec l'air du matin
La lumière s'amplifie dans les haies
Dans les buissons et les près

Les passions vont recommencer
Dans les matins bleus parfumés
C'est le rendez-vous de l'amour
Avec les lumières du petit jour

Etre seul avec des lumières éclatantes
Les platanes font de l'ombre transparente
Les vertes forêts enflamment les feuillages
Rayons du soleil au travers des nuages

L'astre solaire envahit les chaumières
Dans les fenêtre se reflète sa lumière
Reflets des lumières sur les vagues de l'océan
Soleil couchant sur la bague de l'horizon.

Les rayons du soleil se sont éteint dans la nuit brune
C'est maintenant les rayons de la pleine lune
Je suis avec mes muses en toute liberté
Pour écrire ma poésie qui n'est pas encore née

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demain c'est loin

Par Franckgirard le 11/03/2010


Il faut pas que je rate la suite du feuilleton .
Et puis il y des frites et du thon .
Demain
C'est loin.

Et puis Francine va venir
Avec son pull en cachemire
Elle va encore vouloir me parler
Moi je veux que la regarder .

Pour les autres, j'm'en fout .
Qu'ils repassent demain .
Surtout le vieux chagrin ,
J'préfère voir le matou .

Demain
C'est loin .
J'aime bien les frites et le thon
Et savoir la suite du feuilleton.

Je comprend pas toujours .
Pourquoi il faut être amour
Moi j'aime que regarder Francine
Elle est belle et très fine .

Ce qui me gêne c'est le rasage .
J'vais avoir une tronche de tueur
Et Francine elle aura peur
J'préférais un ptit massage !

Et le bleu il a rigolé .
Que j'gardais mon dessert .
Ben oui ! j'aime les douceurs le soir
Demain ,y a toujours de l'espoir .

Le directeur et l'homme en noir
Ils me demandent d'y croire
Au téléphone rouge qui sonne
A l'électricité qui déconne ...

Francine pleure que j'va mourir
Mais non y a rien à dire !
C'est que justice dit le gardien
Qui me traîne sur la fin .

Mais non !mais non !
J'vais rater le feuilleton !
Les frites et le thon !
Demain .C'est loin .

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C'est sur la promenade Saint Jean
Qui longe la côte et ses brisants .
C'est le soir à la fin de l'hiver
Qu'apparaît une étrange lumière.

Il a fait un grand soleil froid
Le gel est tombé des toits
Mais il rode encore et attend
Tapis , sans l'ombre d'un vent.

Les rochers surgissent noirs et gris bleus
Baignés doucement d'un ressac blanc .
C'est plat sous l'aile des goélands .
La marée haute a enlevé le sable du jeu .

L'astre rouge est reparti
Loin derrière le cap des bannis
Et pourtant c'est un soir lumineux
Il flotte des songes d' amoureux..

Avec les yeux dans le lointain
Dans les plats de la mer
Sur le ciel de cet hiver
En attendant une petite fin.

Regardez ces couleurs qui n'existent pas
Le violet et le vert , le jaune /rose
Et je pleure de ce mélange qui pose .
Je sais qu'il n'existe pas .

C'était un soir de grand froid
Et la mer était sans voix
Même les mouettes volaient en silence...
J'aspirais les images sans conscience.

C'était si doux
C'était un soir de fou
Avec une mer mauve
des reflets fauves .

Et les secondes d'éternité
Glissent dans cette infinie cruauté.
Elles s'échappent dans le brouillard
Qui vient un peu plus tard .

Que de songes d'un soir d'hiver
Donnent cette étrange lumière .
C'est le rêve des grands espoirs
Dans nos cœurs il fait si tard .

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Je te sens, mais je ne te vois pas.
Dans cette vie où tu n'existes plus,

Quand s'est déposé sur mes yeux nus,
Un voile brumeux mais délicat.

Mes yeux toujours dans le noir,
Revivent la passion de notre histoire,

Quelque part où subsiste un reflet de nous,
Que je chéris comme le plus précieux de mes bijoux.

Malgré le chagrin qui me consume,
De ne plus voir tes yeux de brume,

Je rêve d'un souffle, d'une brise matinale,
Qui emporterait avec lui tes regrets qui font mal.

Je ne te vois pas mais je te sens,
Par mon cœur, l'amour et mes sens.

Même si la vie nous a jeté un sort,
Tu demeureras toujours mon aurore.

Malgré ce voile sur mes yeux...

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Plus tard

Par Maximus le 16/02/2010


A la tombée de la vie
j'irai me reposer
où sont déjà mes amis
j'irai dans le jardin des souvenirs perdus
ceux effacés par les pensées nouvelles
et l'on s'aimera de nouveau
comme si nous n'avions jamais cessé
nous nous embrasserons de lumière
nous volerons de plaisir
nous mangerons l'air pur
nous rirons d'amour
heureux d'être à nouveau.




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Un beau voyage

Par Maximus le 16/02/2010


Comme un silence monastique
Résonne dans une cathédrale,
Je suis rempli d'amour.

Ce bruyant silence qu'entendent
Ceux qui s'aiment ,
Une éternité de plaisir .

Pour trouver la force
Nous le partageons ensemble,
Sur la grande route .

Et nos mains se séparent
Ils nous faut nous attendre,
Puis continuer notre chemin .




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Mains

Par Carowelt le 15/02/2010


Ma vie n'est rien sans toi
j'ai besoin de toi pour survivre
L'amour a ses lois,
Je n'ai plus le choix, je dois les suivre.

Une vie sans toi,
Est-ce imaginable ?
Que dirais-tu de toi et moi ?
Ensemble, nous serions imbattables !

Que ma vie avec toi
Soit douce ou paisible
Ou pas,
Je veux qu'on la partage, c'est risible !

Un laideron comme moi
Avec une coccinelle
Mon coeur est en émoi
J'espère que tu l'oubliera, elle.

Elle avec qui tu partages ta vie
Elle qui me gâche la mienne
Elle qui pique mes amis
Prends ma main, rends-lui la sienne

Je t'aime....

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La table est bien dressée
Et nos deux verres sont prêts
Une très douce soirée
Pour nous va commencer

Deux petites bougies scintillent
Parfumant l'atmosphère
Car il faut que tout brille
De l'entrée au dessert

Pour toi j'ai revêtu
Ma tenue préférée
Mon chemisier cintré
Et ma jupe fendue

Une douce mélodie
Fait frissonner ma peau
Comme une tendre poésie
Effleurant de ses mots

Le parfum sur ma peau
T'invite à la tendresse
Agrémentant chaque mot
D'une douce caresse

Mais c'était l'an passé !
Ce soir tout est changé...
Cette pièce est bien sombre
Il ne reste que ton ombre

Je veux garder en moi
Cette belle histoire d'amour
Mais quand s'achève le jour
D'un seul coup j'ai si froid ....

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A corps perdu

Par Tilou le 05/02/2010


A corps perdu, nez dans le brouillard
Je fonce vers un destin tragique
Pas en carrosse, en corbillard
Pas en pantoufle, à coups de trique

Lancez les bouées, femme à la mer
Naufrage intime et déferlante
Je sombre sous tout ce qui me hante
Pensées acides, souvenirs amers

Je m'évertue et je m'essouffle
Trouver la voie, creuser le sillon
Et tous ces doutes qui me boursoufflent
Rongent ma moelle et ont raison de ma raison

Je les briserais un jour tous ces fantômes
Je leur ferais mordre la poussière
Viens donc ici si t'es un homme !
Ah on recule, on est pas fier !

Alors je pourrais sortir au grand jour
Crier à toutes et tous qui je suis
Leur dévoiler l'immensité de mon amour
Et reprendre peu à peu goût à la vie

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Il était une fois un beau prince .
La figure avenante et mince .
Il sortait d'une sérieuse éducation
Dans une école de grand renom.

La princesse était réellement délicieuse
Et surtout plus que sérieuse .
Pour être juste sortie du couvent
Le roi ne voulait pas de contre-temps.

C'était un mariage arrangé
Mais les futurs tombaient en amour .
Et s'aimaient très vite pour toujours .
La noce fut ainsi pleine de gaieté .

Mais au bout d'un an le peuple s'inquiète
Qui ne voit pas d'héritier dans le landau.
Le roi aussi pose donc requête .
Aux amoureux et jolis tourtereaux..

Tant la belle que le galant
Disent qu'ils sont amants .
Matin ,midi et soir
Ils s'aiment dans le noir.

La belle loue la vigueur .
Le prince de sa mie ,l'ardeur .
Rien à dire monseigneur ,
Ils sont toujours à l'heure .

Et la médecine doit se soucier
Pour dire que les partenaires princiers
Ont toutes les facilités
Qu'ils n'y a pas d'incapacité .

La princesse se pose des questions
Et trouve un début de solution .
Elle en parle avec le reine mère
Qui court horrifiée vers le père .

Celui-ci convoque aussitôt son fils .
Le roi lui dit sans détour qu'il se trompe d'orifice
Pour honorer sa jolie femme et partenaire
S'il veut un jour devenir père !

Le prince est vexé de ce courroux royal
Lui qui est toujours loyal
Et a suivi les préceptes de son éducation
Dans un internat de rudes garçons .

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Un soir d'été, l'hiver a pénétré nos cœurs;
Guillaume s'est éclipsé, sans bruit et sans rancœur,
Vers un nouvel azur, plus humain que ce monde.
Vers un autre soleil, vers une vie seconde.

Un « mal de vivre » enfoui, que rien n'a pu guérir
S'était glissé en lui, pour soudain ressurgir,
Balayant de sa fougue une vie prometteuse,
L'attirant dans son antre, d'une voix envoûteuse.

« Ma vie fut fabuleuse, » écrit-il en partant
« Agréable, tellement épanouie » et pourtant
Il s'esquive, furtiv'ment ...nous disant « à un jour »...
Sa vie n'aura été qu'un trop rapide séjour.

Il nous laisse ici-bas, des questions plein la tête,
Nous demandant en outre de faire durer « la fête »
Quémandant un « pardon », en nous disant « je t'aime »
Pour en finir d'un coup. Un bel amour essaime ...

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Ballade de la Chandeleur

Par Anika le 03/02/2010


que revienne, que revienne
le temps des fleurs et des cerises
faisons fi des amours anciennes
celles d'Abélard et d'Eloïse
chantons sous le ciel de Pise
promenons nous sur la Tamise
laissons s'exprimer notre coeur
pour célébrer la Chandeleur

qu'il m'en souvienne et te revienne
nous étions partis à Venise
malgré une pluie diluvienne
les bras chargés de friandises
sans autre intention ni devise
qu'éloigner de nous le malheur
qui n'en fait jamais qu'à sa guise
pour célébrer la Chandeleur

comme pour une sortie parisienne
j'avais mis ma plus belle chemise
rêvant que ma femme tu deviennes
que nous coulions des heures exquises
comme l'eau de la fontaine Trévise
laissant éclater le bonheur
et les cloches de toutes les églises
pour célébrer la Chandeleur

Gloire à toi belle marquise
prends mon bras n'aies donc pas peur
je t'emmène en terre promise
pour célébrer la Chandeleur.

3 votes - 3.66/5 - Noter ce poème :



Dans le monde de celui-ci
Il y a des rivières délétères
Qui grondent comme le tonnerre
Et des ruisseaux de comédie .

Dans le pays de CANDY
Les bonbons sont toujours
Roses et pleins d'amour.
C'est pourquoi elle est jolie .

Dans le monde d'en bas
Ils regardent en haut
Tomber les lourds tracas .
Ils se tortillent comme des asticots .

Ceux du haut ,il se marrent
De voir gigoter le désespoir .
Ah ! les belles années du temps
De la chasse aux éléphants ...

Les fleuves ne sont pas tranquilles
Car ils cachent des crocodiles .
Il y a même des piranhas ,
Des cobras , des anacondas .

C'est comme cela et ceci .
Je rêve des forêts d'Amazonie .
C'est un rêve de couleur
Qui chantent le bonheur .

Dans le monde de celui-la
Il faut compter ses pas .
La rue des enfants perdus
Résonnent comme le salut .

Arpenteurs de nuits,
Chercheurs d' insomnies
Que les pauvres s'embrasent
Dans le feu des becs de gaz.

CANDY, tu es une mauvaise
Il y a un grand malaise .
Les bonbons sont pas roses
Les cachets prennent la dose .

Je voulais vous dire
Que l'habituel est pire .
Je n'aime pas le pathos
Je préfère ronger un os .

Sur le squelette de mes espoirs
Avec le temps qui va et vient.
Marcheurs de pluie , des temps de chien ,
Tes pas empruntent l'ombre du soir .

6 votes - 3.83/5 - Noter ce poème :



J'ai rêvé d'une lumière d'or et éclatante
Dans mes nuits où tu étais amante
Pour un amour et le feu de la passion
Mais tout n'était que rêves et illusions

Je rêvais avec ma fièvre et mes visions
Dans cette nuit hantée par les démons
J'aurais aimé pouvoir sans fin te caresser
Dans l'alcôve bleue aux volets fermés

J'ai rêvé d'une vie à nulle autre pareille
Où dans mes songes j'étais aux merveilles
Des jardins de la légende des profonds désirs
Où les vierges de l'amour mouraient de plaisirs

J'ai rêvé de la flamme qui se ranimait
Et j'étais dans ta chair vaincue et agitée
Le soleil brûlait mes rêves de jouissance
Je rêvais dans tes bras avec mes impatiences

Je rêvais d'être le seigneur des combats
Où le beau chevalier serait le roi
J'ai rêvé d'un roi mort sur ses terres
Terre de sang pour un peuple en prière

J'ai fais un rêve d'un pays où le soleil caresse
Les beautés divines aux corps de déesses
Je vivais dans cet azur bleuté et de splendeurs
Je rêvais de ces corps nus imprégnés d'odeurs

J'ai fais un rêve étrange dans un long voyage
Où les fenêtres du ciel s'ouvraient sur mon passage
Un oiseau m'avait appelé et j'étais venu
Il chantait cet oiseau mais je n'étais plus

4 votes - 3.00/5 - Noter ce poème :




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