Chaque année à une certaine date
Triste date
Je sens au creux du coeur
Un coup de malheur.
Une solitude étrange
Qui me change
Les nuits sont plus longues
Et je plonge
Vers des sentiments ambivalents.
Je sais que tu n'es plus là
Et que ce là-bas
Où tu es, d'où tu ne reviens pas
Est un néant.
Maman tu n'es plus près de moi
Mais chaque fois,
Je te vois comme autrefois.
Après tant d'années, il arrive encore
Que je déplore
De ne pas t'appeler pour te donner
Des nouvelles du présent
De celles que tu aimais tant.
Les enfants ont grandi
D'autres sont partis
Le monde est en folie
Et tu ne souris
Plus aux bêtises des petits.
La date est proche
C'est moche.
Je n'ai plus rien à te dire
A t'écrire.
Juste un petit poème
Pour te dire je t'aime.
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Douce et gentille,
Tu m'as créé.
Jolie, cuisinière,
Tu m'as adopté.
Ni grosse, ni maigre,
Tu m'as appris.
Patiente,
Tu m'as fais comprendre
La vie,
L'amour,
La peur,
Et l'espoir.
Calme et obéissante,
Je t'ai écouté...
3 votes - 3.33/5 - Noter ce poème :
un jour, je ne sais pas quand,
j'ai eu l'idée, pour ma maman
de chercher des mots,
j'en ai trouvé, mais bien trop compliqué,
alors je suis aller au fond de moi,et là,
j'ai vraiment trouver, et ces mots doux, c'était:
"aujourd'hui, je veut te dire que je t'aime et surtout:
BONNE FÊTE MAMAN
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Ses yeux pétillaient de joie
Lorsqu'elle se dirigeait vers moi
Elle rayonnait de bonheur
Fougueuse enfant pleine d'ardeur
Je la taquinais affectueusement
Et lui faisait des bises tendrement
Elle était déjà si belle à treize ans
J'aurais voulu la voir maman
Elle a fermé ses yeux trop tôt
Lorsqu'elle a croisé le chemin d'une auto
Pourquoi a-il fallu que ce soit -elle
Qui soit rappelée sitôt dans le ciel
Sa bonne humeur était contagieuse
Jolie poupée toujours radieuse
Je la chérirai toute ma vie
Ma chère et tendre soeur Kelly
Pour Kévin, sincères condoléances
8 votes - 3.50/5 - Noter ce poème :
Ce matin en posant le pied par terre
Je me suis dit "c'est la fête des mères"
Alors j'ai eu une idée de génie
Je vais t'écrire une poésie
Je t'écrit ce poème
Pour te dire que je t'aime
Car je n'ai rien trouvé de plus beau
Comme idée de cadeau
C'est toi qui m'a créée
C'est toi qui m'a élevée
C'est toi qui m'a nourrit
C'est toi qui m'a apprit
C'est toi qui m'a aimée
C'est toi qui m'a regardée
Et je t'aimerais toujours autant
Bonne fête maman
10 votes - 3.79/5 - Noter ce poème :
J'aurais tant aimé t'offrir le monde
Toi qui m'as donné la vie, toi qui m'as donné l'amour
Toi qui fais de moi ce que je suis, toi si bonne et si tendre.
Maman, toi qui avec patience guida mes premiers pas
Maman qui me porta neuf mois durant
Maman qui aime les orphelins comme les siens
Que ne ferais-je pour te récompenser?
Quelle est la mère qui ne mérite pas le bonheur ?
Se lèvera un jour, dans un royaume enchanté
Ce soleil qui se lève sans jamais se coucher
Que les autres, ce soleil plus brillant
Est celui de ton bonheur, c'est ton soleil !
18 votes - 3.44/5 - Noter ce poème :
Ils n'ont rien à voir avec nos amis de toujours
Mais, un moment donné, ils ont occupé nos jours
Qu'ils soient de race ou simplement bâtards
A nos côtés ils avaient droit à tous nos égards
Notre compagnon de nos journées
C'est un chien bien affectueux qu'il était
Notre premier était bâtard mais qu'importe
Il fut adopté et cajolé avant que la mort l'emporte
Notre second compagnon, pure race de chien
Etait un illustre descendant des cent un dalmatien
Il hérita d'un nom au grade de militaire
Car sergent il s'appelait et en était fier
Il occupa nos jours pendant quinze longues années
Intelligent et digne de sa race à n'en pas douter
Il mourait un beau matin pour rejoindre son paradis
Après bien des souffrances à la fin de sa vie
Notre troisième compagnon était chien de berger
Issu de ses ancêtres de la Beauce, nous l'avons adopté
C'était une très belle femelle à la robe noire et feue
C'est dans une ferme que nous la découvrions tous les deux
Elle était descendante d'une noble famille de chien
Elle s'appelait Sonia des rosiers rouges et ce n'était pas rien
Elle passa avec succès son examen de confirmation
Et reçu son diplôme pour notre plus grande satisfaction
Elle connut un beau jour d'été le bel et grand amour
Avec un beau mâle nommé Samson et cela sans détour
Huit petits chiots virent le jour de leur accouplement
Pour la plus grande joie des parents
Quatre mâles et quatre femelles honoraient sa famille
Qu'elle éleva comme une bonne maman bien tranquille
Ugor était un fils qu'elle garda à ses côtés
Avant qu'un stupide accident ne l'enleva à tout jamais
La fin de sa vie de chien fut douloureuse
Dans la souffrance de sa maladie elle était très malheureuse
C'est dans une clinique vétérinaire qu'un jour elle est partie
Pour ne plus revenir à nos côtés dans notre vie
Nos amis les chiens avaient sans une parole mais dans leurs regards
Cette immense amitié et une complicité sans écarts
Dans le paradis des chiens maintenant ils sont
Mais à tout jamais dans nos pensées leurs images resteront
7 votes - 3.28/5 - Noter ce poème :
Quand je dors je rêve d'elle,
Quand je vois une hirondelle ,
Je pense à elle.
Quand j'ai de la peine,
Elle me console avec des mots sans ironie
et sans haine
Quand je lui parle elle me sourit
Elle me donne tout son amour
Car une maman c'est fait pour
Nous consoler
Quand on est chagriné
Certes , mais aussi pour nous gronder
Quand on fait des actions
mal attentionnées
Quand le professeur nous donne une punition
Mais malgré ça elle restera toujours
ma maman, ma maman à moi,
Quoi qu'elle fera
Je l'aimerais
Et elle m'aimera
Nous serons toujours liées
Par un grand amour et une grande amitié.
10 votes - 2.59/5 - Noter ce poème :
Une renarde avait eu trois renardeaux .
La souris neuf souriceaux .
Un jour qu'elle passait devant le trou de souris
La renarde dit ainsi :
« Laisse tes petits sortir pour jouer ! »
« Renarde , tu me prends pour une écervelée ? «
« Non , rassure toi, je ne vais pas les manger ! «
mais la maman ne laisse pas les petits hors du terrier .
Plus tard la renarde dépose des myrtilles devant le trou .
« c'est des petits fruits délicieux ! ils sont pour vous ! »
Les souris , surprises , finissent par déguster
Et se disent que cette renarde n'est pas si rouée .
Jours après jours la renarde alimentent les souris
Et les jeunes sortent finalement du nid .
La renarde les mange puis s'en va ?
Non , elle rigole et dit qu'elle n'aime pas ce repas .
« J'ai du gibier à foison !
des grives , des lapins et des champignons ! ».
les souris c'est un plat de misère ! «
et elle les laisse tous jouer par terre .
Et ainsi avec les renardeaux
Les souris profitent qu'il fait beau .
L'automne arrive avec le vent
Et aussi un grand changement .
Un jour que les renards jouent
Ils ont l'ordre de se remplir les joues
Des gentils petits souriceaux bien dodus
Et d'en devenir ventru .
Après dégustations et choses faites
Ils demandent pourquoi cette requête.
Ils ont joué tout l'été
Et des flots de myrtilles rapportés !
« C'est pour vous apprendre la vie
et vous enseigner que rien n'est gratuit !
Celui qui accepte un cadeau doit en payer le prix !
Et puis rien n'est meilleur que les myrtilles au parfum de souris ! «
9 votes - 3.55/5 - Noter ce poème :
Ton carnet de commandes
Est devenu obèse.
Lui s'inquiète, se demande
S'il aura sa prothèse
Ton Dow Jones caracole
Sur ton écran plasma.
Lui cherche sa guibole
Et manque de sang plasma
Ton dernier armement
Un vrai petit bijou.
Lui pleure sa maman
Sa tête contre sa joue
Ton enfant vient de naître
En ce jour printanier.
Lui vient de reconnaître
Son fils dans un charnier
Ton chèque est bon à prendre
Au truc de bienfaisance.
Lui cherche de comprendre
Ce monde du silence
Ton président peuchère
Proposera des palmes.
Lui marqué dans sa chair
Par des bombes au napalm
Ton curé te confesse
Te voilà donc absous.
Lui tendrement caresse
Un châle sur ses genoux.
Lui crie au monde sa tristesse,
Trop tard il est devenu fou.
10 votes - 3.40/5 - Noter ce poème :
J'ai fait le touriste
Pour arpenter la piste
Des ruelles et des rues
Pour le plaisir de la vue .
En marchant sur le pavé
Frais de la pluie rosée
Buttant parfois ,souvent ,
Sur les brèche des montants.
Rien ne vaut le nez au vent .
Sur ma route rien de violent
Que les sourires indolents
Des gentils et des mamans .
Je voulais chanter
Mais il faisait beau
Et ,par peur de l'eau ,
Ma voix n'a rien tenté .
J'ai juste fredonné
Sournoisement ,
Subitement ,
J'ai juste murmuré .
Des gentilles comptines
Des rondes enfantines
Pour me rappeler le temps
Des voix d'avant .
En passant pas la ruelle à la cage
J'ai libéré les otages .
Et tous les petits oiseaux
Ont emporté mon chapeau .
Je courais vers mon galure
Sans pensées impures
J'étais heureux et parfumé
Dans la chaleur sombre de l'été .
Et puis la pluie chaude
Est venue comme ribaude
M'étreindre si fort
Par tous les pores .
Chapeau de pluie !
C'est peut être une mouette ,
Du chapeau évanouie
qui a Fait sa coquette .
Ou alors un cormoran
Entrepose ses harengs
Dans sa corbeille tressée
Pour ma pauvre tête desséchée .
J'aime cette destinée ,
Psychédélique et mordorée,
Pour un bonnet mal employé
Dans le creux de matinée .
6 votes - 3.50/5 - Noter ce poème :
Laissez moi vous conter
Sur le sable des destinées
Là ou l'eau donne sa couleur
Aux algues flottantes en pleurs .
Sur la rive de la grande salée
où baigne les amours masqués .
Et sonne les cloches d'Ys ,
Le diable tente avec malice .
Il offre et envoûte
Mais je tiens la route .
C'est tellement et si beau
Un après-midi d'été à l'eau .
Il y a simplement ceux-ci
Qui courent en poussant des cris .
Ils pourchassent les mouettes
Sans espoir de cette quête .
C'est simplement le vol lent
Des braillardes et des goélands
Qui entraînent les rires des enfants
Avec le regard doux des mamans .
Pourquoi je serais demandeur ,
D'autres choses que la bonne heure ?
C'est des choses simples de la vie
Qui comblent la mélancolie .
Là ou l'eau donne sa couleur
Aux algues flottantes en pleurs .
Sur la rive de la grande salée
où baigne les amours masqués .
9 votes - 3.44/5 - Noter ce poème :
J'aurais aimé ne jamais grandir,
Rester cet enfant qui ne savait pas mentir,
Ce petit être si frêle et banal
Qui ne connaissait pas le mal,
Revivre ces instants de bonheur
Où tout était splendeur,
Ces heures où, à certains moments,
Je dormais dans les bras de maman.
Si seulement je pouvais redevenir
Cette âme qui aimait à sourire
Et pour qui la vie était un jeu
Dépourvu de tout enjeu,
Retenir ce temps passé
Dont je ne suis jamais lassé,
Ce temps qui m'a laissé des souvenirs
Que j'aime à voir me revenir.
Je voudrais tellement fuir le présent
Pour voyager dans le temps,
A la recherche d'un passé
Toujours présent dans mes pensées,
Plonger, à nouveau dans cette innocence
Où baignait mon enfance,
Conserver cette belle époque
Que toujours j'évoque.
6 votes - 4.16/5 - Noter ce poème :
Comme à l'accoutumée,
Il est venu chercher,
Sur le banc du vieux square,
Un peu de ce soleil
Qui va le réchauffer.
Des pigeons affamés
Autour de lui s'agitent
Avec un bon sourire,
Quelques morceaux de pain,
Il va les rendre heureux.
Pour ce peu de bonheur
Qu'il va distribuer,
Ce geste quotidien,
Réjouit son vieux cœur.
Une jeune maman
Prés de lui vient s'asseoir,
Surveillant son enfant
Qui joue en liberté.
Malicieux le petit,
Dans une course incertaine
Cherche en vain à saisir
Un oiseau qui s'envole.
Suivi par le regard étonné de l'enfant.
Le vieux et la maman
Echangent un sourire,
Devant cette jeune vie
Qui s'agite et qui rit.
Leur regard à tous deux
N'est pourtant pas le même
Dans les yeux de la mère,
Un amour infini.
Dans celui du vieil homme
Se lit comme un regret
Il y a bien longtemps
Près d'une jeune maman,
Cet enfant..... c'était lui !
7 votes - 3.14/5 - Noter ce poème :
Il est des jours
Il est des heures
Où tout part en vrille.
A cause d'une bêtise
Une personne que vous pensiez
Etre votre ami
Et qui vous claque la porte au nez.
Le chéri est adorable
Mais son réconfort insuffisant.
Pourtant il faut que je me calme
Je rentre dans la chambre de ma puce
Souriante elle me tend les bras en s'écriant:
"Ma maman que j'adore".
Je l'enlace,
Je la couvre de baisers.
Elle rit, puis s'écrit
Ma maman d'amour,
Tu m'étouffes .
Dieu que je me sens mieux
Mon enfant c'est tout le bonheur du monde!
13 votes - 3.30/5 - Noter ce poème :
Elle a six ans,
Elle a huit ans,
Elle a dix ans,
C'est une petite fille
Trop sage et solitaire.
Elle n'a aucune amie
Maman l'a défendu !
Dans le fond d'un placard
Sagement sont rangés
Ses jouets, ses poupées.
Défense d'y toucher
Sans l'accord maternel.
Pour ne pas s'ennuyer
Elle invente des jeux.
Avec une planchette
Tenant lieu de raquette,
Elle joue au quinet.
Elle trace des marelles,
D'un morceau de roseau,
Elle fait un tricotin
Elle joue au foot, aux billes.
Tout comme les garçons.
Et elle lit beaucoup
Bécassine, Charlot
Et l'espiègle Lili,
Et Bibi Fricotin
Oh ! Des livres, elle en a
Cela grâce à papa.
L'oiseau bleu,
Cendrillon,
La Belle au bois dormant,
Ces contes enchanteurs
Lus et relus cent fois,
L'on souvent fait rêver.
Et il y a le jardin,
Son petit paradis.
Pour en fleurir les grilles
Elle sème des capucines.
Elle soigne avec amour
Un pied de marguerites
Une touffe d'œillets roses.
Elle en fait des bouquets
Pour grand-mère Marie.
Sous l'arbre centenaire
D'où pend la balançoire,
Une vieille cabane,
Les jours de pluie l'abrite.
Un buffet vermoulu,
Une table bancale,
Une chaise empaillée,
C'est son petit palais.
Elle écrit des histoires
Sur le grand tableau noir
Accroché dans un coin.
Dans de vieux catalogues
Elle fait des découpages,
Des poupées en papier
Qui remplacent les vraies.
Et toujours solitaire,
Elle remplit les heures
De petits jeux discrets,
Innocents et divers.
Un jour elle eut six ans
Et le lendemain huit
Puis les dix furent là !
Elle s'appelait Andrée.
Vous l'aviez reconnue ?
17 votes - 3.64/5 - Noter ce poème :
Semaine de vague à l'âme...
Semaine sans toi et c'est le drame.
Je t'aperçois bien quelquefois,
Mais sans tes étreintes j'ai froid.
Un rapide coup de fil,
Et déjà il faut que je file,
Mes enfants sont là,
Ils m'attendent en bas.
Ils ne m'éloignent pas de toi,
Ton image ne me quitte pas.
J'étais seule ce jeudi matin,
J'espérais un signe, en vain.
Ton rideau ne s'est pas baissé,
J'en ai eu le cœur blessé.
Le signal est venu l'après-midi,
Mais là, c'est moi qui suis partie.
Je voulais rester, j'ai insisté...
Mais on est allé à St Palais.
Ils voulaient voir la mer,
Cette idée m'a rendue amère.
Si tu savais la grandeur de ma peine,
Comme j'ai eu mal dedans mes veines !
Puis en soirée on est rentré,
Toi tu étais parti, on s'est raté.
Je t'ai vu enfin revenir,
J'ai senti ma peine s'évanouir.
Tu as regardé de mon côté,
Et mon cœur s'est emballé.
Cette douleur me quittera-t-elle,
Qui me prend et me harcèle ?
Je suis triste cependant.
Je n'ai pas profité de mes enfants
Comme j'aurais du le faire,
Ma passion ne peut se taire.
J'ai délaissé le rôle de maman
Au profit d'un tendre amant.
Souvent il me vient des larmes,
Tellement tu me désarmes.
Tu vis en moi, avec moi,
Et ça ajoute au désarroi.
Je ne veux pas encore imaginer
La semaine qui va nous éloigner.
Je penserai tant et tant à toi
Que forcément tu le ressentiras.
Dix heures, quinze heures en pensée,
On ne pourra même pas s'appeler...
On s'aime comme c'est pas possible,
Que se quitter est inadmissible.
Reste près de moi, mon grand amour,
Même loin, nous serons ensemble, toujours !!!
8 votes - 3.37/5 - Noter ce poème :
Voilà bien des nuits sans sommeil,
Des nuits où chaque bruit me fait prêter l'oreille.
Des nuits à crier, à hurler ma douleur,
Mon petit bonhomme est parti pour ailleurs.
........................
Depuis déjà quelques temps
Tu nous inquiétais, tu étais si blanc.
Le médecin est venu à ton chevet,
Nous a dit : « C'est rien, un peu fatigué ! ».
Quelques vitamines et tu repartirais
A la maternelle, retrouver tes amis, tes jouets.
Mais tu devenais paresseux, grincheux,
On ne reconnaissait plus le petit garçon heureux.
Le médecin est revenu un jour te voir,
T'a ausculté et nous a jeté un regard.
« Je lui prescris des examens de sang »,
« Vous serez rassurés », dit-il en repartant.
Le laboratoire nous a donné les résultats,
On ne pouvait croire à ce qu'on lisait là.
On peut se tromper, mais moi je savais bien.
Une maman devine quand son petit craint.
Que tu es courageux mon petit bonhomme.
Tu acceptes chaque traitement que l'on te donne.
Tu as quatre ans mais tu veux tout savoir,
Tu dis que tu seras aussi fort que Babar.
On t'a expliqué que tu avais une leucémie,
Qu'à l'hôpital il te faudrait rester sagement au lit.
Qu'on te ferait des piqûres, des prélèvements.
Tu nous as dit fièrement ; « Pas grave, chuis grand ! ».
Petit bonhomme, tu ne seras jamais grand.
Tu restes sagement dans ton petit lit blanc.
Tu ne verras plus jamais le soleil se lever,
Petit bonhomme puisque tu nous as quittés
Notre douleur ne s'éteindra jamais,
Petit bonhomme, tu sais que l'on t'aimait.
Nous te verrons toujours criant, jouant,
Pleurant aussi, mais si heureux, mon petit enfant.
11 votes - 4.18/5 - Noter ce poème :
Mille-neuf cent quatre-vingt-dix-neuf
Quatre chiffres alignés pour un bonheur tout neuf
Je revois tes petons, tes cheveux noir corbeau
Ton petit corps si frêle et tes billes de loto
Très fort je t'ai serré contre mon cœur de mère
Ce statut que j'obtins par ta venue sur terre
Quel cadeau magnifique que ce petit Louis d'or
Ce rayon de soleil inondant mon décor
Et puis très vite, tu as grandi, poussé, mûri
Et chaque jour, tu m'épates, m'étonnes et m'éblouis
De ton tout premier « U » jusqu'au Petit Larousse
Du fond de tes bouquins ne sors guère ta frimousse
De chez Tata Nounou qui était folle de toi
Jusqu'aux éloges sincères de la belle Sarah
Tes réflexions d'enfant nous laissaient bouche bée
Avec toi ont grandi tant de belles qualités
Un crayon à la main, une citation en tête
Est-ce qu'un jour se repose ton cerveau si rempli ?
Tes dessins font merveille, ton humour met en fête
Pour moi tu vaux Mickey, Astérix et Tintin réunis
Et puis comment ne pas être complètement bluffé
Devant le virtuose que tu es devenu
Quelle persévérance et quelle assiduité
A faire vibrer l'archet sur mon cœur tout ému
Tu es avec ton frère mon bien le plus précieux
Benjamin le coquin que tu malmènes un peu
Je sais combien tu l'aimes avec ton cœur d'aîné
Et que toute ta vie tu sauras le protéger
Une voix haut perchée, des petits yeux rieurs
Une blague à la bouche, un corps tout en longueur
Même dix ans après, tu restes mon bébé
Mon Minou, mon poussin, mon boudin, mon Louis bien-aimé
Quelques mots alignés qui sont bien peu de chose
A côté de l'amour que j'éprouve pour toi
Je voudrais te l'écrire en vers, en musique ou en prose
Te dire qu'aucune Maman n'est plus heureuse que moi
5 votes - 3.79/5 - Noter ce poème :
Un jeune garçon
T-shirt et pantalon
S'envolait pour Singapour
Pour voir le temps qui court
J'allai le voir
Pour lui dire au-revoir
Mais il était déjà partit
Très très loin d'Italie
Je partis chez sa grand-mère
Qui ne manqua pas d'air
Car elle m'a renvoyé
A l'aide de coups de pieds
Je courus donc chez sa tante
Qui elle fût clémente
Car elle m'a indiqué
L'endroit exact où il allait
C'est ici que je pus le rejoindre
Et que grâce à lui je pus joindre
Ma mère vivant en Chine
Et que j'ai pu lui dire sans qu'elle rechigne:
Je t'aime Maman!!
3 votes - 3.33/5 - Noter ce poème :
Depuis que je suis née, tu m'as aimé, nourris
Tu t'es aussi sacrifiée, tu m'as élevée
Pour moi, tu as mis de côté toute ta vie
Et souviens-toi des bons moments qu'on a passé.
Tout ces beaux noël qu'ensemble nous avons fait,
Tout ces repas que pour moi tu as préparées,
Toutes ces vacances où avec toi j'étais
Et tout ces moments que je ne peut oublier.
Un peu plus tard, j'ai eu une petite soeur,
Qui dans notre vie à apporter le bonheur,
Mais qui ne nous a pas séparé pour autant.
Et je te remercierais toute ma vie, oui
A toi, j'aimerais te dire dès aujourd'hui
Tout mon amour pour toi. Bonne fête maman!
14 votes - 3.57/5 - Noter ce poème :
Ciel étoilé m'éclairant, quand de mon avenir, je suis inquiet
Héritage de sagesse, à mes yeux, tu es.
Enfant comblé je suis, ayant par toi connu la vie
Rires et joie de vivre tu m'as transmis.
Entre rimes et affectueuses pensées
Ma reconnaissance, je ne puis savoir comment te la partager.
Amoureux des mots, par toi, devenu
Mère, très chère Mère...me voici fort bien pourvu.
Armée de patience à mon égard, ton temps tu m'as consacré
Nul ne te remplaceras Maman, voici l'éloge de ton fils bien-aimé.
9 votes - 3.88/5 - Noter ce poème :
La douce clarté d'un crucifix, à la lueur d'une bougie
Le doux silence de sa présence où tout prend vie
Mon regard qui s'abaisse et mes yeux qui se ferment
Sur mon être prosterné aux pieds de Celui qui m'aime
Tel est mon seul besoin pour savourer le vrai bonheur
Reconnaître qui je suis en plongeant dans son coeur
Me situer dans l'écoulement pourpre de ses souffrances
C'est Son fleuve de vie, c'est ma fontaine de jouvence
Et mon âme s'élève vers le volcan de l'amour
Oubliant ses requêtes, elle s'offre à son tour
Et se laisse aimer pour qu'au moins cette fois
Sur un coeur verrouillé, l'amour ne bute pas
Sa douce présence s'installe, Sa miséricorde m'envahit
Les flots de l'amour déborde de mon sein si petit
Je me sais protégé, rien ne puit contre moi
Alors je me découvre dans l'ombre de Sa croix
Ombre toute radieuse de la croix glorieuse
Se poser sur toi comme une abeille amoureuse
Qui puise dans la fleur le meilleur pour sa vie
Mon âme se remplit de l'amour qui jaillit
Dans l'ombre de Sa croix, je veux faire mon nid
Car le soleil du monde sur moi ne brillera
Du danger de l'orgueil je serai à l'abris
Et du tentateur, elle me préservera
O douce beauté de l'amour crucifié
Savoir qu'à Ses pieds, est Sa mère bien aimée
Et me réjouir dans l'ombre de Sa croix
Car de l'agneau, j'ai entendu la voix
Celle qui donne à Jean une mère, à Marie un enfant
Celle qui me donne le droit de l'appeller Maman.
4 votes - 2.75/5 - Noter ce poème :
Maman je t'aime de tout mon coeur
Tu es belle comme une fleur
Tout les matins je sens ton odeur
Parfum au milles fleurs
Tu éloignes de moi le malheur
Et me remplie de bonheur
Tu as fais de moi une personne extraordinaire
Pour moi tu es une mère exemplaire
Pendant des années tes conseils mon beaucoup servie
Ils m'ont toujours aidé dans la vie
je ne t'oublierais jamais
jamais je ne t'oublierais
Tu resteras toujours dans mon coeur
Oh !Quel bonheur
5 votes - 4.19/5 - Noter ce poème :
Petite maman
comme il est loin le temps où tu prenais ma main
pour aller dans la rue, partir par les chemins
qu'elles étaient bonnes tes tartines
et tes délicieuses clémentines
que je mangeais après l'école
et qui se passaient de paroles
il faisait chaud il faisait bon
car pour apprendre mes leçons
toujours te levais la première
pour réchauffer notre chaumière
j'ai gardé en moi les odeurs
de pâte à pain et de gâteaux
de thé au lait et de poireaux
comme le savon sur le pavé
que tu lavais à la lumière
après tes journées de labeur
pour toi il n'y avait pas d'heure
avant de venir me border
m'embrasser et me consoler
Petite maman
il fût un temps où, à mon tour, j'ai pris ta main
pour t'emmener, te protéger par les chemins
tu es devenue ma fille
puis tu es partie pour toujours
nul ne m'a plus jamais dit
méfies toi du soleil qui brille
n'oublie pas ton parapluie
le temps est incertain
il fait encore frais ce matin
Petite maman
bonne fête
jusqu'à la fin des temps
7 votes - 3.00/5 - Noter ce poème :
Tu es drôle et attachant
Tu sais changer le regard des gens
Entouré par ta maman
Tu sembles loin de nos tourments
Tu es toujours un petit enfant
Dans ta tête, tu sembles dans le vent
Ta vie d'adulte ne connait pas les ans
Tu nous amuses tout le temps
Avec toi, les chagrins d'antan
S'envolent grâce à ton minois charmant
Ton âme et ton coeur seront toujours ceux d'un enfant
Ta maladie est le syndrôme de Peter Pan
7 votes - 3.85/5 - Noter ce poème :
Tous les matins, mon Dieu, c'est toujours le même bal
Vous savez, quand le temps, à l'horloge, s'accélère
Et que ne baisse jamais le niveau de céréales
Au fond du bol de ces 2 adorables frères
On se retient encore, un peu, avant d'éclater
Eux le nez dans la télé, la cuillère à la main
Non, plus jamais de dessins animés
C'est ce vieux leit-motiv redit tous les matins
Et puis revient le rituel du brossage de dents,
Ca mousse, ça crache, ça éclabousse
Dis où t'as mis mes chaussettes Maman ?
Viens plutôt te rincer la frimousse !
On cherche, qui son cartable, qui son blouson,
Allez les gars, on va être en retard
Au fait t'as signé mon cahier de liaison ?
Ahhh m...., en voiture, on verra ça plus tard !!!
On fait chauffer le moteur, et puis fumer le pot,
Les gosses en vrac, la mère aussi
Demain, promis, on arrive plus tôt,
Et c'est là que j'entends, « Maman , Pipi ! »
Et enfin, voici l'instant de délivrance,
On dépote les paquets, confiés à la maîtresse,
Petit baiser furtif, et sitôt on relance
La machine pour foncer vers un tout autre stress
La journée se poursuit, le boulot nous attend
On se dit vivement ce soir pour qu'on se couche enfin
Sans penser un instant que la nuit terminant,
Le pt'it dej revient avec les deux bambins !!!...
4 votes - 2.00/5 - Noter ce poème :
La parole est un élément du langage articulé
Premiers mots prononcés quand on est bébé
Simple et courte définition du dictionnaire
Maman, Papa ainsi commence le vocabulaire
Dur apprentissage des lettres de l'alphabet
Mettre tout ça en ordre n'est pas très aisé
Distinguer les consonnes et les voyelles
Premiers stockage dès l'école maternelle
Viennent ensuite les devoirs et les leçons
La lecture et le par coeur des récitations
Complexité de la grammaire dans les dictées
A l'expression orale qui provoque l'anxiété
Des mots qui permettent de nous exprimer
Faire de longue digression pour expliquer
Discourir souvent en parlant de tout et de rien
S'extasier devant ceux qui parlent bien
Mots d'orateur qui harangue par de belles envolées
De verbeux qui s'intéressent plus aux mots qu'aux idées
Au paroles humiliantes et blessantes des diffamateurs
Ou au style redondant de tous les discoureurs
Les paroles d'une chanson accordées à la partition
Saintes paroles d'évangile et prêches de religion
Qui moralisent, attisent les haines ou prônent l'amitié
En passant par la monotone et mélancolique mélopée
Propos de circonstance, de gentillesse, d'amabilité
Qui rassurent, réconfortent ou consolident l'amitié
Paroles d'artistes, de gens de poésie, de comédie
Qui attristent, amusent, habillent ou font rire la galerie
Mots incohérents de ceux qui abusent de l'alcool
Dangereux inconscients qui se voudraient drôles
Prédictions des cartomanciennes ou autres diseuses
Troublant les esprits comme celles qu'on dit allumeuses
Mots d'amour que l'on prononcent le jour et la nuit
Font frissonner les corps et rendent plus belle la vie
De séparation, d'adieu, qui rendent tristes et malheureux
Propos spontanés et souvent irréfléchis des coléreux
Il arrive que l'on cherche aussi, sans trouver ses mots
Ceux qu'on n'ose pas dire parce qu'ils ne sont pas beaux
Et puis quand on veut donner son avis, son mot à dire
Avoir le dernier mot quand personne ne peut contredire
Je vais tout de même m'arrêter d'écrire
Vous en avez peut être assez de me lire
Certainement qu''alors vous me l'enverrez dire
Aussi, choisissez des mots qui me fassent rire
12 votes - 3.50/5 - Noter ce poème :
L'amour n'a pas de frontières
Vérité ou bonnes manières
Certains mettent des barrières
Au besoin à coups de rapière
J'avais 18 ans, la vie devant moi
A mon âge, porter déjà une croix
Décider sans me laisser le choix
Me briser sans écouter ma voix
Toi ma mère qui me choyait
Vous mes soeurs que j'aimais
Comme un animal, j'obéirais
Tel l'esclave qui sous le fouet pliait
En sous-mains négocié mon corps
Vendue comme un objet, un décor
A un homme que je ne connais encore
Si c'est pour la vie, autant la mort
Je me suis opposée, me voilà séquestrée
Crié mon refus, vous m'avez lacérée
Mon visage sera à jamais marqué
Vos mains m'ont ensanglantée
Par coutume cautionné ces agissements
Indignes attitudes envers une enfant
M'avoir conçue pour ce désanchantement
Vouloir me marier sans mon consentement
Toi maman qui m'a enfantée
Pourquoi tu m'as ainsi maltraitée
En toi ma confiance était placée
Moi qui maintenant suis défigurée
Cacher mes blessures avec un voile
Des balafres au travers d'une toile
Dans le ciel s'est éteinte une étoile
La tristesse couvre mes yeux d'un voile
Ca s'est passé un jour de commémoration
Les médias avaient d'autres préoccupations
Mon malheur n'a guère attiré l'attention
Trop nombreuses enchaînées aux traditions
Etrange coïncidence ou simple hasard
Jour du souvenir de ces moments d'histoire
La mienne m'a plongée dans le noir
Flamme de ma vie mise sous l'éteignoir
C'était un 11 novembre maman
Je n'avais que dix-huit ans
C'était un 11 novembre maman
Maintenant rien ne sera plus comme avant
5 votes - 3.79/5 - Noter ce poème :
Je voulais pour toi le plus doux des lits...
un torrent de larmes où tu pourrais dormir....
mais je ne sais pas pleurer je ne sais que souffrir
même si a chaque instant je pense que tu es partie.
Mes larmes sont bloquées au fond de mon coeur
c'est donc là que tu éliras ta dernière demeure
au fond de mon coeur rempli de tant de douleur
j'écrirai pour toi , mes mots sont mes pleurs.
Inondant des pages de mes mots humides
plus de rêves fous, juste un désert aride
ainsi sera ma vie a partir de ce jour ...
en pensant a toi , un peu chaque jour ...
Maman je t'aime
10 votes - 4.19/5 - Noter ce poème :
J'ai mené ma barque a travers les flots
traversé les mers contourné les ilots
j'ai vu du pays , j'ai vécu ma vie
progressant au rythme de mes envies
Mais a chaque fois je revenais vers toi
mon havre de paix, je rentrais au port
heureuse et pressée de m'approcher de toi
ce sentiment là était bien le plus fort
Même si je m'éloignais, toi tu existais
cela me réconfortait, cela me rassurait
après la tempête je serais a tes côtés
et c'était ainsi depuis des années
Mais tout a changé , mais tout est brisé
je n'ai plus de port pour me réfugier
la mer est immense, je pars a la dérive
pourtant sans repère il faut que je vive .....
11 votes - 3.72/5 - Noter ce poème :
Ton départ me hante,
Depuis ce vingt avril mille neuf cent quatre vingt sept,
Depuis vingt deux longues années,
Je ne t'ais plus revu;
JOSY,OU ES TU?
Cet accident de la route,
Lors du retour d'un week end entre amis,
Nous a séparé a jamais,
Tant de questions...sans réponses,
JOSY,OU ES TU?
Je me suis réveillée aux urgences,
Après quelques heures de perte de connaissance,
Sans même me soucier,
De savoir ou tu étais;
JOSY,OU ES TU?
Je savais que l'heure était grave,
Je voyais la tristesse sur le visage,
De maman,papa,
De chaque personnes autour de moi;
JOSY,OU ES TU?
La vérité est tombée,
J'apprenais ton décès,
Je ne voulais y croire,
Brutalement,tout s'effondrait;
JOSY,JE NE PEUX L'ACCEPTER!!
Je n'allais pas pouvoir,
Assister a tes obsèques,
De nombreuses fractures,m'immobilisaient,
Une partie de moi s'éteignait;
JOSY,TU ME MANQUES..
A ce jour,mon chagrin reste intact,
Tu es,au quotidien,dans mes pensées.
Il m'est encore tres dur,
De regarder une photo de TOI..
JOSY,TU ME MANQUES..
Ma soeur,ma confidente,
Ma coiffeuse aussi,
Ma chérie,j'ai un secret dont je suis fière:
Ma fille,ta nièce Laura,apprend la coiffure!!
JOSY,ON DIT:"LE TEMPS PASSE,LES SOUVENIRS RESTENT.
Moi,JOSY,je te le dis:
Plus le temps passe,
Plus la blessure augmente,
Les souvenirs sont gravés.
JOSY,A JAMAIS DANS MA VIE.
JE T'AIME,MA SOEUR.
JE T'AIME,MA JOSY.
Ta soeur,Sylvie.
11 votes - 3.72/5 - Noter ce poème :
Avoir un enfant
Devenir maman
C est plaisant
Mais être parent n'est pas évident.
Nos avis nos idées
Sont parfois contestés
Mais suffisamment respectés.
Pour leurs qualités et leurs défauts
Maman sévère ou maman gâteau
Nous veillons sur nos enfants Avec amour et affection.
Leur place est nos coeurs
Pour notre pur bonheur
Car seul l amour d une maman
Perdure dans le temps pour nos enfants.
11 votes - 2.36/5 - Noter ce poème :
Le sein de la maman ou celui d'la nourrice
Qu'on tête goulûment sans même une notice.
Le sein d'adolescente qui pointe sous la mousse
De bulles évanescentes et qui pousse et qui pousse.
Le sein première fois qui s'offre comme une fleur
En se disant ma foi, pourquoi ai-je si peur ?
Le sein siliconé quatre vingt quinze C
En attendant le nez, qu'il faudra remplacer.
Le sein de ma frangine qui refuse le soutif
Par c'que çà vient de Chine et qu'elle le veut sportif.
Le sein si misanthrope qui n'aura cultivé
Que l'interjection stop ! propriété privée.
Le sein plus amical, mais avec les copines
Préférant au beau mâle, une gent féminine.
Le sein qui fait de l'oeil au coin d'un réverbère
Mais qui porte le deuil, d'une vie de misère.
Puis le sein orphelin qui cherche son complice
Découvre un beau matin l'horrible cicatrice.
Si j'adore tous les seins, je n'ai rien d'un pervers,
Ma mère avait l'dessein de m'appeler Robert.
7 votes - 3.57/5 - Noter ce poème :
Maman je te dis je t'aime .
car tu est ma maman .
Et tu m'as dit un jour .
Qu'un jour je devrais me débrouiller tout seule .
Maman m'a répété .
Que mes cauchemars étaient vivants .
Donc je me suis défendue contre le mal.
j'ai eu atrocement mal donc maman est venue.
Elle ma défendue.
13 votes - 2.76/5 - Noter ce poème :
Oh, petit enfant
Tes cauchemars sont vivants
Il faut te défendre maintenant
œil pour œil, dent pour dent
Comme au bon vieux temps
Tu dois leur rentrer dedans
Montrer ton coté agaçant
Ne cris plus "Maman, Maman"
Car tu es seul mon grand
4 votes - 3.00/5 - Noter ce poème :
Amour d'un jour,Amour toujours.....
Amour virtuel,Amour réel,
Un mot si fort,et pourtant si complexe!
Que devient la signification de : Je T'aime?
La "magie" ne se serait elle pas "envolée"....
Je T'aime:ma femme/mon mari,
Je T'aime:ma fille/mon fils,
Je T'aime:maman,papa,ma soeur/mon frere...
Jusque là,rien d' "anormal",
Je T'aime: à une/un inconnu,derrière un écran d'ordinateur,
Ne serait ce pas une preuve de "manque" d'Amour,pour beaucoup d'entre nous...?
Nombreux sont les couples qui se déchirent...
Certains "résistent", tout en se "voilant la face".
A ce jour,seul le véritable Amour,
Est celui que l'on éprouve pour son/ses enfants,
Rien de plus fort,
Rien de plus vrai,
LAURA, ma fille,
JE T'AIME.
9 votes - 3.22/5 - Noter ce poème :
MA FILLE
LAURA,
Quoi de plus beau,qu'un enfant sorti des eaux!!!!!
Le jour de mes 27 printemps,je découvrais enfin ta "frimousse",et , a cet instant même ,j'ai su que tu étais le plus merveilleux des cadeaux,j'étais MAMAN......
Au fil des jours,des mois,tu t'épanouissais,telle une petite fleur,
Je me "sentais" forte,prête a tout,tu me rendais la confiance en moi,chaque étape,était une émotion,une joie,LE BONHEUR.
Le 14 Novembre 2008,
Tu as eu tes 13 ans, moi, mes 40!!!!
Tu es ma fierté,ma raison d'etre,
Nous vivons de purs moments de bien-etre,
Toi , moi,si fusionelles,si proches,c'est grandiose,
Laura,c'est TOI qui me redonnes gout à la vie,
Tu es mon étoile,mon oxygène,
Ensemble,nous avançons,
Ensemble,nous nous battrons,
Toujours unies,
TOI et MOI, LAURA, pour la vie.
5 votes - 3.59/5 - Noter ce poème :
il est des gens pour qui tout est plaisanterie
ce n'est pas pour autant qu'ils seraient plus gentils
mais ce sont avant tout des personnes éduquées
qui croient bien plus utile de faire rire que pleurer
il est des gens pour qui tout n'est que pitrerie
c'est une façon pour eux de faire fi des moqueries
c'est leur façon de dire, oubliez vos tourments
vous n'aimez pas la vie ? quittez cet air absent
Petite, un rien me faisait rire impunément
tout devenait prétexte pour une rigolade
j'éclatais, je pouffais de rires en cascades
j'aimerai rire encore interminablement
revivre ces instants où près du feu le soir
Maman, mon frère et moi nous étions plein d'espoir.
5 votes - 3.79/5 - Noter ce poème :
Comment trouver les mots qu'il faut,
Les mots qui te diront de lâcher prise, de laisser aller, de rejoindre la lumière,
Les mots qui te permettront de quitter ce corps meurtri, ce corps trahi...
Comment trouver les mots qu'il faut,
Pour que ton âme de maman, celle qui veille sur nous tous, accepte de partir,
Pour que ton âme de maman, pour une fois, ne s'occupe que d'elle...
Comment trouver les mots qu'il faut,
Pour que tu cesse d'aller chercher loin, si loin en toi, ce souffle que tu perds,
Pour que tu sois enfin apaisée, sereine et calme, et que tu t'endormes doucement...
Bien sûr que tu vas nous manquer, bien sûr que tu nous manque déjà...
A t'écouter reprendre cette respiration fuyante, je me surprends à prier,
Moi qui ne sais pas le faire !! Prier pour que d'autres viennent te chercher,
Viennent t'aider à franchir ce pas entre notre monde et l'au-delà...
Moi qui ne sais pas prier, j'ai besoin de croire, j'ai besoin d'espoir !!
Tu étais depuis longtemps une « presque » maman pour moi...
Tu es devenue ma belle-maman... et voilà que tu nous quitte !!
Nous sommes tous là pour toi, tes enfants, tes petits-enfants,
Et nous t'aimons assez pour te dire les mots qu'il faut....
Vas, repose toi, endors toi, tu peux partir doucement,
ça va aller... ne t'inquiète plus de rien !!!
10 votes - 3.90/5 - Noter ce poème :
La famille, c'est quoi, c'est qui ??
Un nom commun
Qu'on apprend enfant
Qui nous suit dans la vie
Moi ma famille n'existe presque plus
Nicole était le prénom de ma mère
Le souvenir de Nicole est dur ,
Froid, distant, soumise
Je ne peux pas oublier Nicole,
c'était ma mère !
Mais, je peux choisir de garder
au fond de ma mémoire et de mon coeur
Ce qu'il y a de meilleur
On dit qu'avec le temps les douleurs
et les souvenirs s'effacent !
On monte des murs pour oublier
On ferme son coeur
Et on oubli de vivre vraiment
La vie, m'a donnée la chance de rencontrer
Cette personne si merveilleuse
Que je peux appeler aujourd'hui MAMAN
Aujourd'hui, auprès de Martine
Je trouve Douceur, Chaleur,
Écoute et Amour
9 votes - 3.00/5 - Noter ce poème :
J'ai beaucoup de chance
Dans mon malheur
Perdue, apeurée comme une enfant
J'ai surgie dans ta vie comme une boule de neige,
Je jouais avec toi comme une grande soeur
Et le temps aidant, je le suis restée.
Les années ont passées
J'ai fais mon petit bonhomme de chemin
Devenue femme et maman
Je partage avec toi ces joies de la vie
Simplement
et avec beaucoup de tendresse
Juste pour te dire que je t'aime
7 votes - 2.57/5 - Noter ce poème :
Maman,
Si Je t'écris ce poème c'est tout simplement pour te dire
Je T'aime
En ce jour si Particulier, J'aimerais que tu saches se que tu représentes à mes yeux
Toi, Qui m'as fait naître
Toi, Qui m'as tant Chéri
Toi, Qui a toujours été as mes côtés
Toi, Qui a toujours su me donner le sourire
Toi, Ma mère, Mon ange, Ma vie,
Tu es la personne à qui je dois tous mon bonheur
Tu es la femme idéale, la mère idéale
A tout jamais tu seras ancrée dans mon cœur, mes pensées et ma mémoire
Tu es la personne que j'admire et surtout celle que j'aime
Je T'aime Maman
17 votes - 3.76/5 - Noter ce poème :
Des millions d'étoiles dans le ciel
Des millions d'abeilles sur les fleurs
Des millions de gens sur la terre
Mais rien qu'une maman pour me faire des câlins et des bisous
13 votes - 3.46/5 - Noter ce poème :
Mon père est une plume
Ma mère une encre de chine
Alors qu'ils étaient sous la lune
Ils ont voulus qu'on me dessine
Sous la feuille blanche maman est tombée
Elle n'avait pas de bouchon donc elle s'est renversée
Maintenant je ne suis qu'une tache
Dans ce monde de couleur
Comprenez que je me cache
Comprenez ma douleur
9 votes - 3.77/5 - Noter ce poème :
Tu regardes le temps qui passe,
Celui qui laisse peu à peu des traces
Indélébiles dans le reflet de la glace
Tourbillons d'émotions figés qui prennent leur place
Ah quoi bon lutter avec acharnement
Pour retrouver la mine d'antan
Nous sommes nés pour aller en vieillissant
La nature suit toujours son ouvrage impunément
Sois heureuse de ce que t'apporte la vie
Sois plus forte là où elle te punie
Acceptes tes différences lorsqu'elles t'ennuient
Et approuves avec joie le fait de te savoir en vie
Apaises ton coeur sans plus aucune rancoeur
Ne penses plus qu'aux moments de bonheur
Rayes les soucis d'un geste vainqueur
Ta présence à nos côtés est tel le parfum d'une fleur
Fruit d'un doux mélange subtile
Alliant douceur et joie indescriptibles
Dont nous garderons toujours traces
Malgré les années qui passent...
17 votes - 4.05/5 - Noter ce poème :
J'aimerai pouvoir te dire "je t'aime" maman
Mais cela m'est impossible maman
Car tu n'est pas une mère maman
Tu m'as élevée, tu m'as nourrie maman
Mais tu ne m'a pas aimée maman
Tu ne parles pas de moi comme une enfant chérie maman
Mais comme un objet que tu aimes exposer maman
Tu veux que je sois parfaite maman
Je n'ai pas le droit à l'erreur maman
Je dois penser à tout, réussir, être responsable maman
Mais j'ai grandit trop vite maman
Alors il faut que je ratrappe mes quatre ans maman
C'est pour ça que je pars maman
On dit que ce mot est le plus beau du monde maman
Mais pour moi ce n'est pas le cas maman
Aussi je répète ce mot inlassablement maman
Pour peut-être réussir à t'aimer maman
Ce me déchire le coeur de te le dire maman
Mais je ne t'aime pas maman
Je vis à côté de toi maman
Nous n'avons rien en commun maman
Tu n'est pas ma mère maman
9 votes - 3.88/5 - Noter ce poème :
Pour tout l'amour dont tu m'inonde
Depuis que tu m'as mis au monde
Merci maman
Pour ton soutien
Chaque fois que j'en ai eu besoin
Merci maman
Pour ta force et ta douceur
Qui toujours apaise mes peurs
Merci maman
Pour tout cela
Et tout ce dont je ne me rappelle pas
Merci maman
Je t'aime maman
13 votes - 4.15/5 - Noter ce poème :
C'était un jour de janvier
Le 29 plus exactement
Un dimanche soir
Ou a 22h00 j'ai dit a ton papa
C'est l heure je crois que le voila
On est donc partis a la maternité
Et apres 13 longues heures de souffrance
Tu as pointé le bout de ton petit nez
A ce moment j'ai su que pour la vie je serrais a tes cotés
Pour te caliner
Pour te consoler
Te couvrir de baisers
Et toujours te protèger
Tu as fait de ce jour
Le plus beau jour de ma vie
Une date que jamais je ne pourrais oublier
Car le 30 janvier a ton arrivé
De tellement d amour tu ma comblée
Avec de tendres baisers
Ta maman que tu fais craquer
Je t'aime très fort mon petit bébé
2 votes - 5.00/5 - Noter ce poème :
un jour une fleur a poussé
et tu m'a trouvée
c'était la premiére fleur du primtemps
et c'est celle que tu méritais maman
tu m'as prise dans tes bras et j'ai pleuré
car je ne savais pas qui tu étais
mais maintenant j'ai grandi et je t'aime
je t'aime comme tu es ne change jamais
11 votes - 3.81/5 - Noter ce poème :