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Poèmes


J'étais comme endormie
Dans une sorte de léthargie.
Ce qui me réveille aujourd'hui
Ce n'est pas le baiser d'un prince
Mais le fracas de l'orage
Qui partout l'accompagnait.

C'était l'un de ces orages
Qui vous secouent et qui tonnent
Vous font trembler et vous rincent
L'un de ceux dont on sort ivre
De peur, de colère, de froid...
Avec l'envie de vivre.

Depuis je sens monter en moi
Comme une boulimie de vie.
J'ai croqué biscuits et chocolats
Lu ou imaginé quelques romans
Mais ce besoin va bien au-delà...
J'aspire à la mouvance.

J'ai faim de renouveau
De sensations, de connaissances
J'ai soif de liens nouveaux
D'ouverture et d'expériences...

Toi Fils du Vent et du Soleil
Qui sais mieux que personne
Qu'après la pluie vient le beau temps
S'il te plaît montre-toi
Ne me tends plus la main
Vers un lointain demain
Donne la moi tout simplement !!!

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Ma passion

Par Misstic05 le 16/12/2009


Sur les marches de ton oubli,
Je rêve de cette chaleur qui s'enfuit,

Qui me consume furtivement,
Et se pose délicatement,

De la naissance de mon cœur,
A la quintessence de mon âme.

Et que brûle enfin cette flamme,
Qui s'épanouit avec ardeur,

Comme les pétales de cette fleur,
Qui aspirent à la brise de l'aurore.

Je ne retiens plus mon corps,
Qui chante la litanie de tes prouesses,

De toute tes délicatesses,
Qui incarnent tant ta finesse.

Ma passion, c'est cette lettre de toi,
Que je regarde sans même voir,
Cette illusion de toi et moi,
Qui s'embrase à l'infini dans le noir.

Ma passion c'est ce miroir,
Qui me renvoie des éclats,
De ce que furent jadis nos ébats.

Ma passion c'est ce mal être,
Qui continue de demeurer,
Au delà de tout tes peut-être,
Et par delà tout mes malgré.

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crime de naissance

Par Mouji le 13/12/2009



Je me noie dans la marre,
La marre de la pitié et de la honte
Quand trainant sa grossesse je la vois passer
Souillant à jamais sa vie d'enfant.

O seigneur ! Ne punissez guère ce bébé
Dont le seul crime fut de naitre
Quand dans ses veines coule un sang inconnu
Quand dans ses veines coulent le banditisme et l'impureté.

Ainsi donc, pour de vrai, tu es déjà mère ?
Et le père ?
Te voilà bouche bée me regarder !
A jamais indigne, honte sera ton fardeau
Quand à ton dos criera cet enfant,
Avec de méchants yeux le monde te regardera
Et ton malheureux enfant
Pour tes crimes devra payer.

Je me noie dans la marre,
La marre de la pitié et de la honte
Quand trainant sa grossesse je la vois passer
Souillant à jamais sa vie d'enfant.



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La porte fermée

Par Desd le 19/11/2009


Cette porte depuis de longues années
S'ouvrait, se refermait au fil de ses journées
Elle s'ouvrait un jour sur la naissance
D'un enfant qui s'éveillait dans la souffrance.

Elle s'est ouverte aux matins des soleils
Avec l'amour qui n'avait pas son pareil
A l'horizon naissait le jour sur la terre
Rayons de la vie sur une porte de lumière.

Dans la joie de nos cœurs qui ignore les larmes
La porte s'entrouvrait sur un ciel en flamme
Elle laissait entrer les rayons de nos amours
Sur le chemin de notre vie sans fin et sans détours.

Tout au long d'un beau voyage qui guide le destin
Tout au bout du couloir qui mène au festin
La porte de la félicité s'ouvrait au jardin secret
Pour le banquet d'une vie dans ses festivités.

Un jour, la porte ne voulait plus s'ouvrir
Elle était fermée sur l'horizon des souvenirs
Le temps s'envolait avec le vent des poussières
Les racines d'une vie étaient loin de nos terres.

Il y a maintenant une place vide partie dans le néant
Pour un fruit d'amour rongé par le ver de la passion
La porte s'est fermée sur le souffle de l'oubli
J'ouvre les portes des rêves de mes nuits.

L'amour n'est plus à la porte maintenant close
J'ai au fond du cœur le poids de ces choses
Le lien est brisé et me laisse abandonné
Tout est sombre en moi, la porte est fermée !

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Suicide

Par Cotart le 29/08/2009


Fasciné par l'intelligence
De mon enfance,
Sage héritage en déshérence,
Cerveau maudit,

Thuriféraire du nom sens
De ma naissance,
Être encens de ma piètre essence,
Lettres mot dit,

Je hais ces gènes existence
De mon engeance,
Géhenne d'une mésalliance -
Et le lundi.

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Paradis ou enfer ?

Par Fr3nchkiss le 14/08/2009


Le paradis ou l'enfer
Deux mondes imaginaires
Un sommeil profond qui nous succombe
Cette nuit paraît si longue
Une lumière qui nous emporte
A l'ouverture des portes
De la naissance d'une nouvelle vie
L'enfer ou le paradis...
Le corps en pesanteur
Soulevant, s'en emportant
Vouloir percer le grand mystère
du secret in-découvert.
Pour en rester emprisonné à l'immortalité...

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Mon pays

Par Amelie-65 le 29/07/2009


Mon pays est couvert de fleurs
Aux mille et une couleurs.
Il ne connaît pas la guerre
Et encore moins l'enfer.

Là-bas les gens sourient
Et profitent de la vie.
Les enfants gambadent dans les champs
Et s'amusent en chantant.

Le ciel d'un bleu intense
Est rempli de connaissances.
Les habitants n'ont pas de dieux
Et ils sont heureux.

Les maisons aux façades colorées
Sont animées.
Une musique légère pénètre à l'intérieur
Et répand le bonheur.

Je me promène dans les rues
A la recherche de l'inconnu.
Je lève les yeux
Et aperçois un aigle majestueux.

Son ombre danse sur les pavés
Et tremble à la chaleur de l'été.
L'oiseau me fait signe
Et je le suis vers les collines.

Soudain, il me fait franchir les portes du temps
Alors je m'envole vers le firmament.

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Courte vie

Par Ciloubib le 30/06/2009


Quand on raconte la vie,
On commence par les souvenirs les plus jolis.
La cour de récrée,
Les jeux auxquels on y a joué.

Mais quand les avions en papier
Ne partent plus au vent
On se rappelle que la vie n'est que de courte durée
Et qu'il faut en profiter le plus longtemps.

Le premier chagrin d'amour,
On s'en souvient toujours.
Le premier baiser,
Un geste parfois regretté.

La trentaine est déjà là,
Et la famille bientôt s'agrandira.
Un petit tant désiré,
Mais une naissance trop redoutée.

Quelques années après,
Une petite soeur apparaît.

Les "arrêtes d'embêter ta soeur"
Remplissent la maison de bonheur.
Mais déjà, les deux sont partis,
Laissant un vide infini.

L'aîné a déjà eu un bébé,
La benjamine en attend un.
On refait le point sur ce qu'on a raté
Et on se rend compte qu'il n'y en a pas qu'un.

Maintenant, on ne voit plus que la terre,
On a perdu les êtres chers,
On n'a pas laissé de trace ailleurs
Que dans leur coeur.

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Seul

Par Amara112 le 25/06/2009


Seul, ce mot impitoyable,
Seul, ce mot qui serre l'âme,
Seul, un mot comme un linceul,
Noir, comme une robe de deuil.

Seul, c'est un mot qui résonne
Quand on attend plus personne.
Seul, c'est un mur qui se dresse,
Seul, c'est la vie sans tendresse.

Seul, avec tout à donner
Sans oser rien demander.
Seul, par orgueil, par fierté,
Seul, poings fermés, dents serrées.

Seul, à voler bien trop haut,
Seul, on se brise les os,
Seul, il n'y a pas de héros,
Seul, on ne sonne pas faux.

Seul, c'est l'oiseau qui s'élance
Seul, comme avant la naissance?
Seul, un mot si familier
Mais qui fait toujours crier.

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Mon amour caché

Par Sylphide le 18/06/2009


Du fond de ma mémoire je n'ai pas souvenance,
D'avoir connu ce bonheur, une telle renaissance
De ce corps figé dans une longue habitude,
Corps qu'aujourd'hui habilement tu dénudes.

Quand dans le secret de notre amour bien caché,
On se retrouve l'un et l'autre tendrement enlacés
Plus rien n'existe que nos baisers langoureux,
Et nos étreintes sur la couche d'une chambre bleue.

J'attends ces instants avec une folle impatience.
Qu'un rendez-vous vienne à manquer et c'est souffrance,
Pour toi, pour moi, nos espoirs évanouis
Bientôt renaîtront, nous serons épanouis.

Dans notre jardin secret a fleuri une rose,
Rose rouge d'amour merveilleusement éclose.
Tu la respires, t'enivres du doux parfum,
Sans jamais assouvir ta faim.

Mon amour pour toi est garanti à jamais,
Je ne pourrai plus vivre sans toi désormais.
De ton côté tu as ta vie et moi la mienne,
Nous nous aimerons toujours quoi qu'il advienne.

Je t'aime et tu m'aimes, il faut que l'on se le dise,
Qu'on le conjugue à tous les temps, même sous la bise,
Que l'on partage ces moments de précieux bonheur,
Qu'ils restent à jamais gravés au fond de nos cœurs.

Un amour caché bien plus qu'un autre est exquis,
Il faut le préserver car rien n'est jamais acquis,
Prendre garde, ne pas laisser s'éteindre la flamme,
Bien veiller à ce que nos cœurs d'amour s'enflamment.

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Opus

Par Ahel le 09/06/2009


Cri déchirant du violon qui pleure de toute son âme.
Accords de soutien du piano compatissant
Tentant de le consoler d'un vibrato
Et de sécher ses larmes cristallines.

Instrument magique d'un virtuose
Qui le respecte avec tendresse
Et reconnaissance.

Mais le violon ne parvient pas à oublier
Son luthier de père qui l'avait mis au monde
De ses mains habiles et délicates
Avant de jouer sur son corps frémissant
De concert en concert jusqu'à l'ultime
Où l'homme fut réduit en cendres
Dans le camp d'Auschwitz.

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Eloge pour ma Maman

Par Laprose le 08/06/2009


Ciel étoilé m'éclairant, quand de mon avenir, je suis inquiet
Héritage de sagesse, à mes yeux, tu es.

Enfant comblé je suis, ayant par toi connu la vie
Rires et joie de vivre tu m'as transmis.

Entre rimes et affectueuses pensées
Ma reconnaissance, je ne puis savoir comment te la partager.

Amoureux des mots, par toi, devenu
Mère, très chère Mère...me voici fort bien pourvu.

Armée de patience à mon égard, ton temps tu m'as consacré
Nul ne te remplaceras Maman, voici l'éloge de ton fils bien-aimé.

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Petit âne de Béthléem

Par Tothipo le 07/06/2009


Viens petit âne de Bethléem
Brouter dans le prés de mon coeur
Viens gouter le bonheur suprème
Parce que vraiment pur est ton coeur


C'est toi qui a porté ma Mère
De Nazareth à Béthléem.
Dans le grand froid de cet hiver
Tu marchais à grande peine
Suivant Joseph qui te guidait
Petit âne déjà je t'aimais


Peut-être est ce toi qui le premier
A vu l'étoile du berger
Car dans cette nuit agitée
Toi seulement pus admirer
La beauté du paysage
Où devaient passer les mages


O petit âne de mon coeur
Avec le boeuf tu es témoin
De la naissance du Sauveur
Qui est couché là dans le foin
Lieu bien étrange tu me diras
Pour accueillir le Divin Roi


O petit âne tu m'as comblé
Par ta très grande humilité
Car sans un mot tu as été
Toujours présent à mes cotés
Depuis l'instant où je suis né
Ton coeur ne m'a jamais quitté


Dans cette étable tu as été
Vu par le monde comme inutile
Et cependant toi tu savais
Que moi bébé j'étais fragile
Tu m'as offert ton souffle bien chaud
Le meilleur de tous les cadeaux


Tu as vécu avec l'Amour
La vie réelle de tous les jours
Tu as vu passer les bergers
Et puis les mâges qui m'ont loué
Mais eux s'en sont tous retournés
Et toi seulement tu es resté


O petit âne dans ma fuite
Tu m'as porté jusqu'en Egypte
Avec Joseph tu as été
L'outil du Père pour préserver
De la tuerie le Fils de Dieu
Qui fait la joie de tous les cieux


Petit ami oui j'ai grandi
Mais je ne t'ai pas oublié
Je t'ai gardé bien à l'abri
Dans mon coeur comme le premier
Pour qu'aux rameaux tu puisses entrer
Dans la ville sainte à mes cotés


O petit âne oh oui crois moi
Quand je te dis que j'aimerai
Que tous les hommes soient comme toi
Pensant qu'à moi et toujours prêt
A réchauffer mon coeur blessé
Par ta présence à mes cotés

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Femme

Par Ahcenemariche le 21/05/2009


Pour moi, femme est telle une pierre précieuse
Dont la valeur est éternelle
On a beau couvrir son corps de soie hideuse
Ou l'enrouler dans une poussière telle
Qu'une fois nettoyée et vue à la veilleuse
Elle vous paraît à nouveau encore plus belle
***
Le passé ne m'intéresse guère
Nous avons tous notre histoire
Celui-ci, des mauvais jours a souffert
Celui-là, se lamente et rime sans vouloir
Tel jouit des chemins tracés avec repères
Tel autre, la vie semble être une pente, vas y croire
***
Innocents à la naissance, tels des feuilles blanches
Que de pages, à présent, sont remplies d'écritures,
Les mois et les ans se succèdent comme des avalanches
Entraînant dans leur sillage tant d'aventures,
Tandis que l'homme est indifférent, tel une roche,
En bien ou en mal, il en a cure
***
Hier, chacun où il était, à continuer d'exister
Loin et éloigné du vœu de son cœur
Tel est le caprice du temps, en cette heure
Une cognée retrouvant sa manche et son bonheur
En moi rien du tout n'y a changé
Ainsi j'aime son affilé.
***
Ils m'ont critiqué ceux qui me jalousaient
Me disant que peut-il te plaire en elle?
Ce que tu as ramené est une souillure
Que les fleuves ne peuvent rendre pure !
Si un jour je peux leur prêter mes yeux sûrs
Ils vont en jouir et aimer jusqu'à son murmure
***
Son pas avait glissé et le mien aussi, que tant de torture !
Ne dites pas que vous n'avez pas fauté, dites je jure
Que ce soit involontaire ou non, ne soyez pas si sûr !
Chacun ce qui lui est arrivé de si dur
Inutile de regretter le passé et le ressasser toujours
Trop tard, c'est notre histoire foisonnée de blessures
***
Ce qui reste à faire à présent
Désormais, il est vrai et grand temps
Chacun voyant le destin l'y attendant
Et le chemin y menant connaissant
Inutile de meurtrir l'autre et le blessant
De l'obscurité, il faut s'en sortir, maintenant
Pour nous, une nouvelle aube est née avec le soleil levant.

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L'argent

Par Ahcenemariche le 20/05/2009


Nous savons que l'argent est un moyen
Et une nécessité pour tout individu.
Sa valeur est appréciée par le mesquin
Ou bien même les bourgeois reconnus
Quand aux richards je les plains
Il les déroutent, et sont toujours à l'affût.
L'argent fait perdre le bon sens
Pour les riches des derniers temps.
Il les pousse, à vrai dire, à la démence,
Fonçant tel un sanglier menaçant.
Dans les airs, ils voudraient qu'ils s'élancent
Ou s'accrocher carrément au vent.
Acheter un lit, on le sait chose simple,
Il ne peut, hélas, garantir 'endormissement.
Même s'il procure une nourriture indispensable,
Tu ne lui trouveras aucun goût cependant.
Pare-toi d'or et d'argent si tu es capable
Mais sache que la beauté ne se vend.
Tu t'achèteras des connaissances
Mais au grand jamais d'amitié.
L'argent te bâtira une forteresse de convenance,
Mais la mort ne pourra t'épargner.
Tu pourras choisir ta tombe à l'avance
Mais au ciel tu ne pourras l'assurer.
Tu te permettras tout désir de valeur
Et tes espérances seront comblées.
Mais tu ne verras plus le bonheur,
Héritage exclusif des déshérités.
Même une armada de guerriers prometteurs
Ne pourra plus jamais te sauver.
Tout remède sera à ta portée,
Sauf bien sûr la vigueur !
La médication te sera d'un abord aisé
Exceptée la paix qu'on ne trouve chez les vendeurs.
La vie t'a gâté de plaisirs et de fierté Mais au fond,
tu débordes de peine et de douleur.
Tu achèteras tout ce que tu désires
Etant donné que tu as plein de sous.
Tout ce que tu arrives à découvrir
Et ce qui te séduit surtout.
Cela ne pourrait t'empêcher de mourir,
Qu'attends-tu d'un simple bambou ?
L'argent procure tant de choses
A l'essentiel il ne pourra accéder !
Ce n'est que les coquilles qu'il entrepose
Une fois de leurs contenances elles sont vidées.
Une fois l'effet justifié par la cause,
S'éclaircit alors la trahison avérée !
A présent, vas-y mettre un prix
Au bonheur, à la joie et à la santé.
Autrement dit, la paix, les amis,
L'amour, la multitude d'héritiers
La vertu et la longue vie...
Tes milliards ne sont qu'un fardeau malaisé
Qui ne t'ont assuré aucune garantie.

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Le jour où je l'ai rencontré,
Je n'ai pu succombé à sa beauté.
J'ai alors voulu faire ample connaissance (enjambement)
Avec ma préférence

(enjambement strophique)

Qui sans rien en savoir,
A mon grand désespoir,
Occupait ma pensée (enjambement)
Toute la journée.

J'ai tant rêvé (enjambement)
De moi à ses côtés (enjambement)
Et d'elle auprés de moi,
Son doux visage contre mon bras.

Mais ce jour là a été for me,
Le Black Thursday d'aujourd'hui.
When I saw her with him, All my dreams ran away.

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Vent

Par Montre le 11/05/2009


Vent des dieux d'amour,la bise est si douce
quelle me lisse la peau à chaque passage
vent des dieux d'amour la bise est si douce
quelle me fait rougir à chaque passage
vent des dieux d'amour ,la bise est si douce
qu'un enfant est émerveiller de bon sens
sa peau si douce nous renvoie à notre naissance
vent des dieux d'amour la bise est si douce
emmène moi ,entoure moi de ta bise

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Arrêts sur une image

Le vieillard épouse la courbure du temps
Il marche l'échine repliée sur sa vie et son passé
Lentement, il chemine le long de ses souvenirs
Les yeux rentrés sur un ailleurs que là.
Au delà des rides,
Au delà de son inutilité décidée
Il goûte la saveur- travaillée par l'âge -
D'images d'une jeunesse
Polie au fil du temps

Puis il s'en va discrètement sans mots
Les pensées soudées par l'oubli du présent
Il s'en va sans gloire ni reconnaissance
Effacé, répudié, repoussé, refoulé
Témoin de ce que tous fuient
Jusqu'au déni :
L'usure fidèlement reproduite
de père en fils, de mère en fille,
La trace, qui fait de l'homme,
Ce Nomade résigné
à une vie mortellement bornée
Par une naissance reliée
A une fin parcheminée.

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Tant à dire

Par Pierrot le 04/05/2009


Trop de gens qui, dans des voitures meurent
Pléthore de mesures mais l'imbécilité demeure
La fumée du tabac plus lentement détruit des vies
Son interdiction donnerait à l'existence du sursis

Ce sont là des sujets d'une grande importance
Et puis d'autres dont il est fait quasiment silence
Trop d'enfants encore qui décèdent chaque année
Par la faute de produits domestiques absorbés

Il y a cette violence dont on fait peu campagne
On n'en parle que lorsque l'horreur l'accompagne
Des drames que les statistiques tentent d'évaluer
Ces violences conjugales dont il est difficile de parler

Le cerveau humain est, paraît-il le plus développé
On ne sait pourquoi la méchanceté s'y est installée
Dans toutes les espèces, le mâle possède la puissance
Cependant, c'est bien à la femelle qu'il doit sa naissance

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Le 17 octobre 1961

Par Margoz le 04/05/2009


Le dix sept octobre, sur la Seine en folie,
Flottent les corps des Algériens assassinés.
Mais longtemps plus tard, la mémoire délie
La parole de ceux qui étaient juste nés.

Sous le pont de Neuilly, coule l'eau de l'Histoire
Et le sang des martyrs avec leurs cheveux bruns,
Basanés et barbus. Pas méchants ! Doux ? Voire !
Venus manifester et protester un brin.

Ils glissent sur la Seine en tournant sur eux-mêmes.
Au milieu des remous, transis, glacés, muets,
Deux par deux, trois par trois, gonflés, visages blêmes,
Comme de lents esquifs, nonchalants et fluets.

Que voulaient ces gens là ? Ces baigneurs sans tenue
Ces hommes ordinaires ? Ouvriers ? Travailleurs ?
Qui construisaient la ville avec ses avenues ?
Ils sortaient du métro, Français, venus d'ailleurs.

Que cherchaient-ils ? Le droit à la reconnaissance !
Liberté, Egalité et Fraternité.
Ils étaient tous venus. Ils croyaient en la France.
Celle des droits de l'homme pour l'éternité.

Ils avaient amené leurs enfants, leurs compagnes,
Et pacifiquement, ils marchaient deux par deux,
Comme on va à la fête ou bien à la campagne.
Avec leur âme en paix et le bon droit pour eux.

Ces innocents transis qui descendent la Seine
Sans secours ni bouées, ne savent pas nager.
Quelle est, passant inquiet, cette vision obscène ?
Qui évoque les temps des anciens naufragés ?

Quelle est cette vision qui insulte le fleuve
Et ternit la mémoire où les cœurs innocents
Rangent leurs souvenirs le soir ? Qu'il pleuve !
Qu'il pleuve ! Ah bon Dieu ! Pour laver tout ce sang !

Ceux qui ont fait couler le sang, qu'ils se souviennent !
Et que les survivants n'oublient jamais l'horreur,
Pendant que, lentement, les souvenirs reviennent
Pour aider les enfants à dominer leurs peurs !

Le dix sept octobre, descendaient sur la Seine
Les corps martyrisés des innocents lynchés.
Cultivons dans nos cœurs la haine de la haine !
Que notre soif d'amour ne puisse s'étancher !

Aux malheureux tombés, n'érigeons point de stèle,
Mais souvenons nous d'eux, constamment, chaque jour !
Afin que l'amour l'emporte, soyons fidèles
Aux martyrs du racisme primaire, toujours !

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Trajectoire,

Par Claudemorda le 23/04/2009


La vie est un incessant ballet d'éphémérides.
Chaque onde vibratoire se transmet de proche en proche,
Comme une spirale infinie,
Chaque mouvement naissant et renaissant de la mort du précédent.

Les sentiments, les sensations, les émotions,
Nos histoires d'amour,
Notre naissance, notre vie et notre mort
Obéissent à ce mystérieux mécanisme.

Horloge cosmique ahurissante,
Précise, ou totalement ivre,
Ordonnée, programmée ou totalement improvisée,
La vie est mouvement.

Et le mouvement nous emporte
Au gré du vent et des vagues.
Nous défendre est impossible,
Combattre est vain.

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La pluie

Par Corwin le 18/04/2009


elle est comme liée a la poésie
aux amours mortes, aux renaissances
elle glisse sur les hêtres,les vieux chênes fleuris
puis vient nourrir la terre et toutes ses carences

parfois elle se repose sur la feuille d'une vigne
ou sur le chapeau ciré d'un enfant,
au goutte a goutte sur le lac des cygnes
elle rythme et instrumentalise le vent.

elle en a mouillé des visages
permettant de cacher les pleurs...
de certains ne sachant tourner la page
d'un amour emprunt a la douleur.

et quand elle mouillait nos visages......
te souviens-tu? quand la langue tendue,
nous piégions ces gouttes tombées de l'orage
par nos bouches en O et nos langues en U.

mais dans tous mes rêves,là ou elle sommeille
je dois vous dire que ca me laisse rêveur
la vie est bien faite je me dis....songeur....
car au petit matin vient toujours le soleil.

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Solitude

Par Illusion le 16/04/2009


Lourd fardeau que cette compagne qui te suit pas à pas
Comme la mort, dans l'ombre te conduit au trépas
Je n'ai que moi pour lui livrer cet éternel combat
Qui rend la vie possible te met devant des choix
Solitude d'amour, isolement de l'être, désarroi.
Être qui s'éteint comme l'éphémère quand la nuit s'en va
Vide de tout sens, abîmes des profondeurs ici et au delà
Bandit de grand chemin n'ayant ni foi ni loi
Tu estocades les plus riches et les pauvres ici bas
N'épargnant personne, pas même les plus braves
On te nomme, pour conjurer ta présence qui noie
Telle une jeteuse de sort tu prends place jusque dans les draps
Tu désarmes, par ta force et ta puissance d'ange démoniaque
Nul ne sait d'où tu viens ni ou tu vas dans ce monde là
Tu échappes à la connaissance des êtres qui disent solitude connaît pas
Mais moi je te connais, je ne t'échappe pas
Tu me lies, m'enchaîne , m'emprisonne, cent fois
M'entraîne doucement avec toi dans le trépas

Solitude, solitude abandonne moi !!

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Ignorance

Par Illusion le 16/04/2009


Nul ne sait ou commence la vie ni quand celle-ci se meurt
Nul ne sait ou commence l'Amour ni quand celui-ci se meurt
Ce que savent les Hommes n'est fait que d'ignorance
Chacun fait de son chemin, celui de la fortune ou celui de l'errance
Nous l'appelons hasard, coïncidences, d'autres l'appelleront chance
Il nous guide tel une étoile invisible porteuse de bien d'évidences
Seul, sur ce chemin nous ne savons plus la profondeur de notre essence
En quête de son autre, aveuglé et sourd à toute connaissance
Nous faisons de ce monde un cirque de guerres et de violences
Regardons autour de nous, quelle est pour demain notre semence ?
Saurons-nous préserver ce qu'est notre unique espérance ?
Placer en son cœur, la vie, l'Amour car nul ne sait quand ceux-ci se meurt

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Emmène moi

Par Claudemorda le 16/04/2009


Je regarde ton beau visage
Sur le lit blanc de ta souffrance.
Près de toi, je suis en partance
Pour une errance sans rivage.

Je relis ton dernier message,
Promesse d'amour, d'espérance.
Je regarde ton beau visage
Sur le lit blanc de ta souffrance.

Où tu vas, la mort n'a pas d'âge.
C'est pour toi une délivrance,
Mais avant tout, ta re-naissance.
Tu pars pour un très long voyage.
Je regarde ton beau visage.

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Nous sommes à des milliers de kilomètres

tu me sembles si prés et si loin à la fois,

le chemin parcouru au cours de cette semaine nous rapproche sans cesse,

retourne toi!!je suis juste derrière toi.

Nos regards vont enfin se croiser.

Les sentiments qui sommeillaient vont enfin s'éveiller.

La vie est surprenante,au détour d'une touche d'ordinateur tout peut arriver

sans jamais se croiser, le hasard;.... le destin qui sait.....

L'espoir, le désir tout est mêlé, la tendresse des mots

l'intonation des voix,

et un simple regard sur une photo peut tout faire basculer.

De l'inconnu que tu es ....

Qu'adviendra t il de cette histoire,je ne sais pas...

De l'espoir, du désir, de la naissance des sentiments,

Peut être un amour parfait !!!c'est mon plus profond souhait.

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Ma soeur

Par Lauraje le 12/04/2009


Ton départ me hante,
Depuis ce vingt avril mille neuf cent quatre vingt sept,
Depuis vingt deux longues années,
Je ne t'ais plus revu;
JOSY,OU ES TU?

Cet accident de la route,
Lors du retour d'un week end entre amis,
Nous a séparé a jamais,
Tant de questions...sans réponses,
JOSY,OU ES TU?

Je me suis réveillée aux urgences,
Après quelques heures de perte de connaissance,
Sans même me soucier,
De savoir ou tu étais;
JOSY,OU ES TU?

Je savais que l'heure était grave,
Je voyais la tristesse sur le visage,
De maman,papa,
De chaque personnes autour de moi;
JOSY,OU ES TU?

La vérité est tombée,
J'apprenais ton décès,
Je ne voulais y croire,
Brutalement,tout s'effondrait;
JOSY,JE NE PEUX L'ACCEPTER!!

Je n'allais pas pouvoir,
Assister a tes obsèques,
De nombreuses fractures,m'immobilisaient,
Une partie de moi s'éteignait;
JOSY,TU ME MANQUES..

A ce jour,mon chagrin reste intact,
Tu es,au quotidien,dans mes pensées.
Il m'est encore tres dur,
De regarder une photo de TOI..
JOSY,TU ME MANQUES..

Ma soeur,ma confidente,
Ma coiffeuse aussi,
Ma chérie,j'ai un secret dont je suis fière:
Ma fille,ta nièce Laura,apprend la coiffure!!
JOSY,ON DIT:"LE TEMPS PASSE,LES SOUVENIRS RESTENT.

Moi,JOSY,je te le dis:
Plus le temps passe,
Plus la blessure augmente,
Les souvenirs sont gravés.
JOSY,A JAMAIS DANS MA VIE.

JE T'AIME,MA SOEUR.
JE T'AIME,MA JOSY.

Ta soeur,Sylvie.

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En ces nuits blanches, sans Lune,
Accompagnée de silence et de solitude dans mon Infortune,
Une lueur éclaire soudain une conscience dérisoire
Qui fait la plus grande peine à voir.

Ma vie rampe à l'image d'un pantin désarticulé
Résonnant comme une piètre symphonie aux instruments désaccordés
Sous les traits d'un monstre rebutant et empli de futilités
Dont l'émanation de son essence est une invitation aux nausées.

A l'utilité d'un mouchoir en papier, l'on pourrait comparer
Une once d'existence, prête à l'emploi, prête à jeter
Sitôt lors, elle devient un déchet que l'on a souillé
Et dont on ne repensera plus jamais.

Dans la bulle où je réside tout n'est que noir et nuances de gris,
Sans doute est-ce ainsi que d'être fourvoyée dans la benne de la vie.
Rongée de vers infâmes qui portent vos traits, vos visages doux et innocents
Qui ne se soucient aucunement d'être à la naissance de bains de sang.

Les larmes sont devenues inexistantes pour cause de liquidation totale
Peut-être que le prochaine usager de mon être me sera fatal
Aucune importance quand l'on a rien
Alors que l'on ne cesse de tendre la main.

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La naissance

Par Lauraje le 12/03/2009


MA FILLE

LAURA,
Quoi de plus beau,qu'un enfant sorti des eaux!!!!!
Le jour de mes 27 printemps,je découvrais enfin ta "frimousse",et , a cet instant même ,j'ai su que tu étais le plus merveilleux des cadeaux,j'étais MAMAN......
Au fil des jours,des mois,tu t'épanouissais,telle une petite fleur,
Je me "sentais" forte,prête a tout,tu me rendais la confiance en moi,chaque étape,était une émotion,une joie,LE BONHEUR.
Le 14 Novembre 2008,
Tu as eu tes 13 ans, moi, mes 40!!!!
Tu es ma fierté,ma raison d'etre,
Nous vivons de purs moments de bien-etre,
Toi , moi,si fusionelles,si proches,c'est grandiose,
Laura,c'est TOI qui me redonnes gout à la vie,
Tu es mon étoile,mon oxygène,
Ensemble,nous avançons,
Ensemble,nous nous battrons,
Toujours unies,
TOI et MOI, LAURA, pour la vie.

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Grognard

Par Plumenature le 11/03/2009


Il se fait pourtant petit mâle,
Et saute comme un cabri, l'animale,
On aurait pu l'appeler Chat Pitre,
Un curieux perpétuel, sentinelle à la vitre,
On a préféré lui laisser son nom de naissance Loulou,
Un nom qui lui va comme un gant, et puis tout doux,
Justement il se veut parfois loubard,
Et fait dos rond d'un miaou grognard,
D'avoir voulu prendre 5 semaines,
Il est rentré, penaud, et rien en bedaine,
D'une boule de papier alu,
La pousser sous l'armoire, il la guette, têtu,
Un poil ras qui se blottit sous la couette,
Et on rit tant d'avoir soudain drôles de chaussettes,
Il contribue au rangement,
Tout est jeu pour ce garnement,
De ces moments tendres avec Dame Poussy,
Petites léchettes amoureuses, si tendre aussi,
En voilà deux autres Amours,
Des Amours, d'hier, d'aujourd'hui et pour toujours.

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Jour naissant

Par Plumedefou le 05/03/2009


L'aurore se dévoile et l'astre brille,
En douces caresses les faisceaux luisent,
Mourants sur la grève des nues qui cillent.
Un jour nouveau éclôt par où l'induisent
Des forces cosmiques en mouvement.
Nouveautés de beautés et de merveilles,
Virginité neuve pour l'agrément
Sortie des profondeurs d'où elle veille...
Elles s'offrent en douceur printanière
Éclaboussant l'ordre cosmogonique
De blancheur et d'éclat de lumière !
Ajoutant au discours panégyrique,
Sur fond noir sidéral clignent des perles.
Lumignons scintillants et intrigants,
S'éteignent à cette aube qui se déferle.
Matin de naissance, d'où s'écartant
Le voile diapré, renaît la vie,
En joyeuses aquarelles et acryliques.
L'allégresse alors fuse en ce grand lit,
Baldaquin silencieux, panoramique,
Au rythme bien réglé, des impulsions
D'un petit jour moiré par ce soleil
Puissance empirique, nucléaire en fusion,
Qui apporte l'espoir à ce réveil !

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La Beauté du Diable

Par Felicite le 20/02/2009


La société valorise et vénère un dieu qu'elle considère tout puissant: la beauté
Elle encense et recense cette beauté commun objet de désir intense
Mais prépare t- elle aux affres de la quête d'une telle beauté ?
Mais soigne t- elle tous les victimes de cet idéal difficilement atteignable ?

Certes, la beauté peut faire rêver, mais le rêve doit- il devenir réalité ?
Cette beauté ensorcelante qui vous entraîne dans un tourbillon d'abîmes
Cette beauté dont vous devenez l'esclave et qui vous délaisse telle une loque
Alors que vous étiez prêts à tous les sacrifices pour l'attendre à tout prix

Cette beauté que vous associez toujours à tort à votre bonheur
N'est que le reflet d'un miroir qui comble vos lacunes et vos peurs
Ce miroir crée un effet d'optique qui vous emprisonne et vous trompe
Ce n'est que le miroir aux alouettes, le vrai miroir aux alouettes !

La beauté du diable vous appâte, vous traque et vous piège
Dans tout ce que vous avez encore d'animalité primaire en vous
Trop heureuse de vous faire succomber à la tentation des sens
Vous devenez un membre de sa longue liste de malheureuses victimes

La beauté du diable vous permet d'assouvir vos désirs illusoires
Ce type de beauté n'aime pas l'amour, le bonheur mais sème la terreur
Derrière ce type de beauté, se cachent les pires atrocités, les pires horreurs
Vous seriez bien inspirés de ne pas entrer dans cette spirale infernale

Dans cet univers d'apparences qui vous annihile et détruit votre personnalité
Vous aimez cette beauté là ? Alors assumez en les conséquences désastreuses !
La beauté du diable n'est pas qu'une simple boutade à prendre à la légère
C'est grand avertissement pour bon nombre d'imprudents ignares et arrogants

La beauté du diable est une sangsue qui connaît tous les détails de vos faiblesses
Cette beauté là vous sucera tout jusqu'à votre dépérissement total
Parce que vous avez fait le choix d'un semblant de bonheur éphémère
Au détriment d'une situation plus construite dans la durée, plus stable

La beauté du diable ne vise qu'à vous abattre, à vous anéantir sans aucune pitié
En vous berçant d'illusions et en donnant le sentiment d'une toute puissance
Une fois que vous êtes pris dans ses grands filets invisibles, vous suffoquez
Vous cherchiez la beauté, vous avez la souffrance ! Cela en valait- il la peine ?

Qui pourra réellement vous plaindre d'avoir choisi cette voie fatale ?
Vous n'avez eu que ce que vous méritez ! Vous êtes le responsable de votre malheur !
Un être sage, réfléchi est prémuni contre ces traves et passe à travers les filets
Fort de sa connaissance, il ne se laisse pas émouvoir ni tromper par les apparences

L'être sage sait débusquer les mascarades, les leurres les plus subtils ou voilés
Parce qu'il est maître de tous ses désirs, parce qu'il pense avec sa tête
Cet être intelligent cultive intensément sa vie et ses richesses intérieures
Et résistance facilement aux tentations; ce qui désarme ce genre de beauté diabolique !

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A nos chers disparus

Par Felicite le 19/02/2009


Seigneur, du fond de mon cœur, un cri s'élève !
Un cri de désespoir, un cri de colère m'habite !
Et une question retentit : Pourquoi ?????????
Je sais qu'à notre naissance, nous sommes déjà marqués par la mort.
Notre horloge résonne à chaque instant.
Et lorsqu'elle s'arrête, on se dit que c'est trop tôt, c'est injuste !
La mort s'abat sur nous sans crier garde.
Nous sommes tous voués à mourir un jour.
Mais lequel ? Nul ne sait.
Mon cœur est déchiré par le malheur.
Mon cœur saigne tellement j'ai du chagrin.
Comment vais- je continuer ma route ?
Ma douleur est si intense.
Je ne suis qu'une pauvre mortelle, hélas !
Mortelle, un jour tu naitras !
Mortelle, un jour tu mourras !
Car nul n'échappe à son destin.
Et à l'heure prévue, les horloges annoncent le Te deum.
Et il ne me restera que des souvenirs d'une vie trop vite écourtée.

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Revelation

Par Ixse le 18/02/2009


De ce ciel dénudé à l'aube immaculée,
Où tout ne semble n'être en cette opacité
Que primaire naissance sans cesse retardée,
J'y ai le recherchant vu mon âme éclairée,
Par l'oracle des cieux ainsi démystifiés.

A l'encontre et semblable de tel illuminé,
Qui se peut voir un Dieu par les Champs Elysées,
Ne doutant pour toujours de n'avoir pas été.

Comme ce fou errant mon esprit vagabonde,
Dans les nuées du temps aux aspects de rotonde,
Ou le noir et le blanc ce peuvent se confondre,
Où dans cet océan j'y ai perçu nos ombres,
Qui indépendamment mouvantes unicités,
Sur la ronde du temps formaient un corps entier.

Que s'estompe le blanc au rouage intégré,
Son âme est la présente une ombre l'a voilée.
Point de nuit ni de jour, point de latent passé,
Qu'alimentant nos rêves d'images insensées,
Nous privent de l'espace, unique vérité.

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Sombre et pénétrant regard
Qui cherche éperdument à transpercer
Cette inhumaine pâleur cachée
Sous un masque de poupée
Tombé au fond des entrailles des géhennes
Il n'a fallu qu'à mon coeur un sourire le retienne

Sous une nuit bien précoce
Goutte à goutte tu me transmis
L'Elixire de l'Infini
Patiemment tu guettes le jour où je deviendrai tienne

Lumière devint cauchemar
Et nuit renaissance lorsque la poupée
S'est envolée vers des stèles inexplorées
Sur mon corps une enveloppe envoyée
Pour recouvrir ce coeur
D'un peu de ta chaleur
Qui le temps passant s'intensifia;
Un matin pourtant se dissipa!

Ô nuage zéphyrien!
Maintenant que le vent t'a bercé
Pourquoi te défiler?
A l'aurore funeste
Je quitte un Démon pour retrouver
Ceux d'une vie de bohème
Ceux du commun mortel...

...Poignit le soleil
Qui emprunta à mes yeux cette couleur vermeille
Autrefois parsemés de dansantes merveilles
M'envahit alors un frisson
Lorsqu'au creux de mon cou tu laissas ton empreinte;
Alors les doutes laissent place à la raison
Et dissipent mes illusions.
Songe-creux on me créa
Amphitryon de sang tu me dessinas
A la brune, me rejoindras-tu?
Chère chair ténébreuse
Guide mes pas dans cette tumultueuse sphère
Car j'aire et me perds
Dans un tourbillon de Chimères!

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J'aurais préférée

Par Titenini08 le 24/08/2008


J'aurais préféré être une fille populaire
Celle qu'on admire
Et que l'on regarde sourire.

J'aurais préféré être une fille intelligente
Celle qui connaît tout
Et qui s'enrichit de nouvelles connaissances.

J'aurais préféré être une fille que l'on regarde pour sa beauté
Celle à qui l'on voudrait ressembler
Et celle qui fait rêver.

J'aurais aimé être une fille gothique
Celle qui a l'intelligence
De se moquer du regard des autres !

J'aurais aimé être un mélange de tout ça
Mais malheureusement
Je suis celle à qui l'on ment,
Celle qui a beaucoup de défauts
Que les autres se donnent à coeur joie
De rappeler en vous insultant.

Je suis celle qui essaye
Mais qui n'arrive à rien.
Je suis surtout celle qui fait semblant
De vivre pleinement
Sa vie d'enfant.

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Dénaissance

Par Red-hair le 30/12/2007


Je veux vous voir souffrir
De ne plus me voir sourire
Ce n'est pas une déprime qui commence
Non, c'est le début d'une renaissance

La renaissance d'un être
Qui vous est encore inconnu
Cela vous inquiétera peut-être
Mais maintenant vous êtes prévenus !

Cet être renaît plus fort
Il m'ôte toute trace humaine
Vous me direz que j'ai tort
Mais maintenant ce n'est plus la peine.

La conservation de mon intégrité
Passera avant toute futilité
Ce en quoi je me transforme
Ne vous paraîtra pas d'une autre forme

Ce que je vais devenir
Me rend plus forte
Vous n'aurez pas le plaisir
De me voir morte.

Sauf si vous considérez
Que celle que vous connaissiez
S'en est réellement allée
Alors vous pouvez pleurer.

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Ta vie

Par Lulushka le 11/10/2007


Le jour de ma naissance
Premier jour d'ta souffrance
Tu viens m'voir en marchant
Je t'accueil en pleurant

Dix huit années plus tard
Et toujours des bagarres
On ne changeras pas
Mais on empirera

Aujourd'hui c'est ta fête
Aujourd'hui c'est ton jour
J'te promet sur ma tête
Que j't'aimerai toujours

Tout l'monde est réunis
Pour toi aujourd'hui
Profite de ta vie
Car elle s'ra vite fini

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Une vie rêvée avec toi

Par Poetiz le 13/04/2007


Fraicheur matinale, rosée du matin
J'enfourche mon vélo et je prend le chemin
Je pars le coeur léger et revigoré par la vie
J'hume dans l'air les senteurs boisées de ton parfum fleuri

Je nous vois les pieds dans l'eau dans un mois
Lorsque nous serons sous le soleil de Djerba
A l'ombre des palmiers, je prendrais soin de toi
Je te verrais heureuse, lovée contre moi

Je traverse la forêt passant près de notre buisson
Celui où nous avons découvert ensemble la passion
J'entend le chant des oiseaux , la gaieté du pinson
J'ai hâte de me retrouver devant la maison

Je t'entrevois de loin sous la tonnelle
Tu te concentres sur ta toile, tu es si belle
Tu captures à jamais la naissance d'une petite hirondelle
Nichée à l'abri sous une des poutrelles

Je souris devant cette vie merveilleuse d'un coup
J'arrive vers toi comme un ado un peu timide et doux
Ce masque de légèreté est mon garde fou
Pour ne pas me précipiter et sauter à ton cou

Dégageant tes cheveux pour mettre ta nuque au soleil
J'arrive par derrière et te susurre à l'oreille
Le mot qui te fait chavirer à chacun de tes réveils
Je te dis à ma façon bonjour pour te dire combien je t'aime : idem

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C'était la première fois que je le voyais
Notre première rencontre au sommet
Il faisait plus jeune qu'il ne l'était
Mais aussi plus sérieux qu'il ne le faudrait

Cela faisait deux mois que l'on se côtoyait
Le soir par messagerie interposée
Entre nous, partage d'émotion et confidentialité
Puis nous nous saluions pour le lendemain recommencer

Le jour de notre rencontre improvisée
Le trac était présent dans chacune de nos pensées
Peur de ne pas plaire à cet ami si réservé
Mais tenant à faire connaissance pour moins appréhender

Cet après- midi ensemble fut trop court
Nous nous sommes donc promis un autre-aller retour
Qui durerait cette fois-ci tout un jour
Pour profiter de l'opportunité du séjour

Depuis ce premier moment de rencontre, d'autres ont succédés
L'attachement faisant peu à peu place à l'amitié
Pour qu'enfin au grand jour soit déclaré
Notre amour naissant, par de doux baisers échangés

Depuis les mois ont passés et la relation a évolué
Ensemble,nous sommes restés contre vents et marées
Et si un voeu, ce jour, devait être exaucé
Ce serait de recommencer, avec lui, un nouveau roman d'amour et d'amitié

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Désir intense

Par Poetiz le 26/01/2007


Une caresse, une nuit d'orage
Naissance de troublantes images
Commence alors un érotique massage
Suivi de ta part d'un sensuel effeuillage

Tu joues avec mes nerfs petite sorcière
Mes yeux au supplice t'implorent d'une prière
L'envie de caresser de mes mains ton joli derrière
Lorsque tu me chevauches telle une cavalière

Je ne peux continuer ce jeu divin
Attaché sur le lit par des liens de satin
Toi ma douce tigresse au charme mutin
Qui diriges mes sens en suivant ton instinct

Tu te pavanes devant moi si excitante
En petits dessous de soie, infiniment troublante
Je m'enivre à ton approche de tes senteurs affolantes
Au paroxysme d'une excitation charnelle prohéminente

Tes lèvres affamées descendent sans vergogne
Laissant des chemins de feu sur mon torse d'homme
Oh toi déesse qui encense mon être encore et encore
Guides moi enfin en toi pour l'ultime plaisir qui chavire nos corps.

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Sir Warren et Dame Sylina

Par Poetiz le 05/12/2006


Il était temps de partir dans cette tristesse hivernale
Je partais sans remords de ma contrée natale
Ayant invoquer les fées pour me diriger
Elles m`ont indiquer le chemin pour te délivrer

Je suis Dame Sylina, princesse du Monde d`Elfiraz
Je pars secourir Sir Warren, Prince d`un royaume où la guerre fit rage
Je suis sa Dame de Coeur, Icône de son bouclier,
J`ai en moi la force de son Amour, pour combattre et aller le sauver

Lévitant dans le ciel grâce à ma pierre de Cristal
Evitant l`épuisement d`un trajet cruel et glacial
J`ai pour seules armes, sortilèges magiques et potions d`Arifaz
Accompagnée de trois fées pour parfaire ma cavale

L`Armée cruelle de l`Empereur Khôr par traîtrise ont pu t`enlever
Les trois bonnes fées du Mont Enneigé ont su me diriger
Entre ciel et terre, leur repère j`ai trouvé
D`incantations à poudre enchantée, un cataclysme s`est déchaîné

Gredins et soldats vauriens ont péris sur les grands chemins
L`esprit maléfique de Khôr s`en est allé, désintégré au petit matin
L`hiver éternel, sortilège diffusé, s`était depuis la guerre, installé
Et grâce à la complicité des trois bonnes fées, s`en est allé

Le printemps a ressurgi de son écrin,
Une renaissance de ce nouveau monde serein
Magie des mots et quelques poudres attribuées à Merlin
Font la victoire des hommes souverrains

Sir Warren, beau Prince, je t`ai enfin retrouvé
Allongé, comme endormi, dans une haute tour à la porte dérobée
Le sort des Glaces de l`Hiver Eternel t`ayant cristallisé
Je m`empresse de briser cet enchantement d`un doux baiser déposé

Emergeant d`un long sommeil glacé qui dura plus d`une année
Prince Warren et Dame Sylina s`en sont retournés
Dans leur beau royaume se faire acclamés
Et restèrent unis dans un parfum d'éternité

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