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Poèmes


Aimer a en perdre la vie
Brûler d'un désir infini
Combler de joie mon ange ma destinée
Donner sans compter pour tes beaux yeux émerveillés
Envie de m'évader dans ton paradis
Faire de ton bonheur ma vie

Guérir tes moindre blessures
Haïr ta tristesse et ton mal-être
Imaginer cette vie de plaisir et de luxure
Jouir de notre amour,toi qui m'a fait renaitre
Livrer mon être tout entier pour que tu soit heureuse
Me Morfondre de t'avoir perdu toi qui est si délicieuse

Noyer mon chagrin dans l'ignorance et la souffrance
Oublier cette douleur réduire mon cœur au silence
Porter à jamais ces erreurs qui m'ont causé tant de pleurs
Quérir la moindre chance de goûter à nouveau cette chaleur
Rêver encore de vivre avec ce sentiment
Sentir la douceur de ses lèvres,ses caresses tendrement

Trouver en toi ce souffle cette délivrance
User de mon charme pour conquérir ton amour sans manigance
Voler ton amour,jusqu'à la fin faire ton bonheur
En toute sincérité
Dans la plus grande simplicité
Bien que incomplet
De mon coeur je vous dévoile l'alphabet

6 votes - 3.16/5 - Noter ce poème :



Un objectif insensé,une envie perpétuelle
Ce rêve qui nous anime,donne a la vie son essentiel
Nous pousse à avancer,sans regretter les jours passés
Évincer la timidité,se laisser aller à nos pensées
Chaque jour travailler pour saisir la chance a notre tour
Sans détour pour toujours aux critiques devenir sourd
Rester là,rester droit,jamais faire profil bas
Une nouvelle fois je me bat,car rêver moi je n'ai que ça

L'expérience nous gagne,l'innocence s'éloigne
De cette volonté de fer,se déserre la poigne
Les blessures s'accumulent et la passion se meurt
Ainsi sonne en moi le glas de la peur
Mais je ne veux pas rendre les armes,abandonner mon objectif
Vivre mes rêves oublier l'essence même du mot fictif
Me retrouver là où personne ne me voit
Car rêver moi je n'ai que ça

Les échecs s'accumulent,la tristesse prend place
Mon cœur et mes rêves se parent d'une armure de glace
Tel un loup de mer solitaire je vogue sur le néant
Je voudrais tant retrouver cette âme d'enfant
Qui m'a donné la force de rester là
Car rêver moi je n'ai que ça

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A ses mots

Par Redtemplar le 14/08/2010


A ses mots mal écrits
a ses amours naissant
a ses ailes détruits
et par ses maux blessant

Tel un écrivain sans inspiration
Telle une muse sans artiste
la fureur de ses abominations
envahit mon cœur triste

A ces yeux me regardant
A cette beauté me touchant
A ses mots si pure si beau
J'aimerai ajouté le sceau

Celui de l'amour de la vie
A tous ceux qui crie
Dîtes vous que se n'est pas finis
On peut encore croire a cette amour infini

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chaque année

Par Danyz le 09/08/2010


Chaque année à une certaine date
Triste date
Je sens au creux du coeur
Un coup de malheur.

Une solitude étrange
Qui me change
Les nuits sont plus longues
Et je plonge
Vers des sentiments ambivalents.

Je sais que tu n'es plus là
Et que ce là-bas
Où tu es, d'où tu ne reviens pas
Est un néant.

Maman tu n'es plus près de moi
Mais chaque fois,
Je te vois comme autrefois.

Après tant d'années, il arrive encore
Que je déplore
De ne pas t'appeler pour te donner
Des nouvelles du présent
De celles que tu aimais tant.

Les enfants ont grandi
D'autres sont partis
Le monde est en folie
Et tu ne souris
Plus aux bêtises des petits.

La date est proche
C'est moche.
Je n'ai plus rien à te dire
A t'écrire.

Juste un petit poème
Pour te dire je t'aime.

6 votes - 4.33/5 - Noter ce poème :


Elle

Par Imane-cullen le 03/08/2010


Elle se sent seule dans ce monde
Elle se sent perdue, et c'est immonde
Elle est triste, se sent abandonnée
Elle est angoissée, et ce, à tout moment donné
Ses amis, de leur cœur, l'ont effacée
Elle, jamais, ne les a oubliés
Trahie, elle s'est toujours sentie
Usée, maintenant, elle se sent salie
Mentir, elle n'y est pas très douée
Une figure marmoréenne, elle voudrait se façonner
L'hypocrisie, elle ne l'a jamais maîtrisée
La comédie, elle n'a pas su la jouer
Comme d'habitude, enfermée dans son cocon
La neige, elle cherche à en saisir les flocons
D'inaccessible, on l'a toujours qualifiée
Malgré ses efforts, cela est loin de changer
Elle voudrait juste fermer les yeux
Oublier l'instant, espérer que tout aille pour le mieux.

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Photographie. 1929.

Par Cerisejuin le 29/04/2010


Photographie. 1929.


Jamais prise en photo, peut-être pour oublier,
Que de si tôt je ne la reverrais,
Que bien tôt ce cadre vide je regreterrais,
Et ne jamais avoir, sur elle focalisé,

Mon objectif, pourtant centre de mon foyer,
De ma maison, ce jour là ai-je au raison?
Si alors je n'ai pas une chance laissé filé,
Emportée par le temps, l'espace d'un frisson,

En portrait jamais plus, son visage je n'aurais,
Triste mélancolie de ce dur souvenir,
Passé à se demander, comment l'approcher.
Demeure certain et sûr, que je n'ai su saisir,

Cette occasion rêvée, de combattre le temps,
De défier les âges qui l'ont emportée,
De l'immortaliser pour l'éternité.
Immuable présage quand elle refusait,

Pour mon tendre objectif, de poser ce jour,
Et moi qui insistait, et elle qui persistait,
Et moi qui déçue, finissait par céder,
 si j'avais su, figé serait son amour.

5 votes - 2.79/5 - Noter ce poème :



Tous les matins je prends le bus
Tôt , j'ai du sommeil en malus .
Avec mes compagnons de galère
tristes, tristes hères . ..

Ils respirent à peine .
Certains ont la bouche pleine
Des relents de la nuit .
Ils font peu de bruit .

Et le voyage commence
Dés que l'on quitte le port .
D'un coup je m'endors. .
Et savoure ma chance .

Mes pensées sont brouillées
Ou mes rêves éveillés .
Je vogue sur des mers d'avant
Sur des drakkars plein de sang .

J'ai des images de carnage
Mais aussi de rivages
Je rencontre bien des amis
Dans ces étranges pays .

Les femmes sont toujours belles
Avec de curieux reflets bleus .
Elles parlent des langues immortelles
Qui charment les jolis macareux .

Tous les hommes sont mes frères
Ils boivent et chantent de concert .
Ils racontent les histoires de lieux inconnus ,
Découverts par des marins à moitiés nus .

Ils me tapent dans le dos,
Comme un compagnons retrouvé
Au retour d'un périple un peu sot .
Ils disent de boire à ma santé.

Les belles dames sont toutes en dentelles
Les yeux bruns les yeux noirs mèches rebelles
Les yeux verts les yeux bleus pour lumières
Et des chants qui ressemblent à la mer .

Ce voyage est si plein
Car il me semble sans fin .
Il m'inspire des mots doux
Et des ombres sur le tout .

Je me réveille dans la nuit
Même si c'est le soleil qui luit .
J'ai hâte de reprendre le voyage
Sur le tard j'entends des mirages

Gardez moi dans vos cœurs
Yeux bruns, yeux noirs
Gardez moi jusqu'au soir.
Maintenant , j'ai peur .

2 votes - 4.50/5 - Noter ce poème :


je tue l'ingénue

Par Franckgirard le 25/03/2010


Je courais vers l'eau pieds nus
Je pensais à une ingénue
Elle me tendait le cou
J'ai tranché le tout.

Je l'ai haché menu
A coup de mots et de vertus
Pour en faire des diamants
Puis éparpiller les fragments .

Je sème à tout vent
Les pierres de cette enfant .
Pour créer des jardins de Babylone
En me disant « elle est bonne ».

Vous ne pourrez cueillir les fruits
Car je mange là aussi
Des oranges , des pamplemousses
des mangues et des bananes douces .

Crève, chien de psychiatre !
Si tu veux en découdre
Vieux barbu acariâtre
Il n'y a pas de grains à moudre .

Dans mes dessins .
Dans mes rêves de seins .
Dans mes desseins .
Dans les peurs des siens .

Vogue l'eau de mes envies
Dans les rêves de la nuit
Je parcours tous les pays
Dans mes voyages d'insomnie.

Mais je crève mieux éveillé
Les yeux exorbités
Avec une pointe de sang
Sur le bout des dents .

Je ne suis pas un vampire ,
Triste zombie de cire ,
Juste un homme mort debout
Bravant le vent des fous .

L'eau m'éveille au fond .
Il faut remonter, c'est bon ;
Perdre un peu de solitude
Pour souffrir d'ingratitude .

Et l'ingénue elle va renaître
Dans mes rêves de maître
Chaque jour ,chaque nuit ,
Dans mon esprit elle vit .

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Je vous parle de ce temps
C'était celui des vingt ans
Fallait donner pour la patrie
Un petit bout de sa vie .

C'était pas rue du chagrin
Ni même sur les quais de PARIS
Mais sur le mur de BERLIN
Que j'ai dû m'habiller en kaki..

Je n'avais rien demandé .
Je n'étais pas engagé .
J'étais là par hasard
Sous le mur de l'histoire .

BERLIN ,c'était alors une île
Et pendant un an mon exil
Car les rouges encerclaient
Et les Vopos nous saluaient .

Parfois sous les barbelés
Des fleurs entremêlées
S'accrochaient aux croix
Des gens tombés là .

Je rigolais et faisais des grimaces
J'étais triste de cette sombre menace .
Et je fuyais en U-bahn
Le sourire en panne.

Je descendais le KUFURSTENDAM
Pour finir par croiser le pavé et ses dames
Et je flânais sous les toits
Dans mon cœur il faisait froid .

Parfois je longeais ce mur
Et les champs de mines ,
Serrant mon fusil
Comme un talisman futile .

Je voulais tirer dans le ciel
Pour dire arrêter !
Qu'il fallait cesser
tous les gens ils aiment le soleil !

Et j'avais vingt ans sur le mur de BERLIN
Ce n'est pas si loin
Avant la fin de ceux de l'est
Le mur il est tombé sur l'ouest .

Il restait juste ce salaud de NAZI
Enfermé tout confort à la prison de SPANDAU
Il était bien , il nous disait des gros mots
Il a crevé tous seul dans son lit ...

Et moi je passais le temps
A regarder les saisons et la ville .
BERLIN avait un parfum de vanille.
Sur le mur, je dansais comme on danse à vingt ans .

« Ick bin ein Berliner " disait Kennedy
mais il n'a pas connu la mélancolie
des dimanches ensoleillés
à l'ombre des croix ensanglantées .

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Laissez moi vous conter
La vraie légende de l'île Tristan
Dans la baie de Douarnenez
Qui brille au ponant .

C'était là que cet amant
A rejoint Iseult la belle .
Pour y finir doucement
Et mourir en rebelle .

Il y a bien longtemps
Qu'Iseult et Tristan
S' aimaient sur ce bout de mer
Là , c'est la fin de la terre .

Dans un bateau soufflé par le vent
Ils pensaient être loin .
Du roi , des hommes et du temps
Aveugles ,couchés dans le foin.

Le roi jaloux et cruel est venu
Dans sa barque rouge avec ses barbus
Sus aux égarés !
Ils sont ligotés !

Un par un , deux par deux ,
Iseult a été forcée .
Et Tristan criaient de rage
Et les dieux ont fait leur ouvrage

Un éclair est venu le foudroyer
Lui qui implorait la fin .
Iseult a été démembrée,
ses restes jetés aux chiens .

Pour la dépouille de Tristan
C'est une meute de goélands
Qui a dévoré ses yeux
Et son corps plein de feu .

Ce bout de mer ,
En forme de terre ,
Est devenu l'île Tristan
Pour les dieux et les habitants .

C'est un symbole d'amour perdu
Au milieu des vagues et des reclus .
Ce n'est qu'un bout de mer
Pour les damnés de la terre .

On raconte qu'avant
Dans l'ancien temps
Les malheureux et les amants
S'y rendaient pour se vider le sang .

C'est la triste légende de l'Ile Tristan
Il n'y a pas de tombes pour les amants .

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Le loup

Par Amelie-65 le 03/03/2010


La nuit a revêtu son manteau de doute,
Le halo de la lune frémit doucement.
Bercé par la douce lumière, le loup attend
La liberté. Pupilles ouvertes, il écoute

Cette chanson légère qu'est la chanson du vent
Et laissant sa trace dans la neige blanche
Il avance et l'oiseau depuis sa branche
Par le ciel s'en va et répand un chant fervent.

Le loup majestueux patiente dans le soir.
Parfums de la nuit, venaient lui donner l'espoir !
Seul, ses yeux scintillants, il s'arrête sans bruit

Et s'asseyant comme à sa triste habitude
Il ouvre la gueule et hurle dans la nuit
Et avec lui, les étoiles pleurent leur solitude.

8 votes - 3.12/5 - Noter ce poème :


c'est de l'eau

Par Franckgirard le 25/01/2010


Les gouttes brillent dans l'éclat
C'est du crachin , c'est cela
Et les êtres traversent la rue
Dans leurs entrées ils muent .

Ils enlèvent les couches contre l'eau
Un parka , une veste , un manteau .
Pour se retrouver chez eux
tapant des pieds devant le feu .

C'est ainsi que nous faisons
Pour combattre les saisons
La pluie du monde , du ciel
Nous crachons notre fiel .

Et tous ils râlent !
De cette engeance du mal
C'est un peu de l'eau
C'est contre la peau .

Et d'autres crient qu'ils vont tousser
Etre malades et se moucher .
C'est un peu de l'eau
Contre notre peau .

Il y l'odeur du corps
Elle est belle de ce sort
C'est le parfum de vie
Des demains , des paradis .

Chacun cherche à se protéger
Des pluies et des bonnets mouillés
Mais ce n'est pas possible
Et c'est parfois terrible .

Ils sont bien tristes les badauds
Car quand coulent les larmes
La pluie en efface le charme .
C'est comme cela ,c'est de l'eau .

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Hier , il neigeait sur la mer
Qu'enjambe le vieux pont de fer .
Je regardais les sombres flots
il neigeait de blancs manteaux .

J'étais avec mon petit garçon
Qui riait devant les flocons
Il lançait des grosses boules
Dans les petites vagues de la houle

Il riait hier de voir cela
Lui qui n'en voit pas
Dans notre fin de terre
Là où naissent les mystères .

Il croit que le père noël
Habite l'île de sein
Qu'il est avec la fée Katell
Des elfes et des lutins .

Il a dit que c'est triste pour les poissons
Qu'ils ne voient jamais la neige .
Et il riait de ce sortilège
En voyant les gros flocons .

« Crois tu qu'ils vont la voir ? «
« oui , c'est mon espoir ! «
« Le père Noël vient en bateau
Traîné par des dauphins très beaux . »

« C'est lui qui cueille les étoiles pour la mer
Pour les donner aux poissons
En faire des reflets d'or au fond . »
La neige c'est la magie d'hier .

Hier il neigeait sur la mer
Et les quais étaient déserts
Mais j'ai vu au loin
Un traîneau et des dauphins .

10 votes - 3.40/5 - Noter ce poème :



Qu'est ce qu'il y a !
Tu n'as pas le droit !
Tu as l'obligation
De rire des flonflons !

Il y a plus dur
Que la fête en mesure !
Salauds de riches tristes
Le pauvre rit sur la piste .

Sonnez trompettes et avec gaieté
Devant le canard laqué .
Lui il est plutôt claqué
En fait il est même bien brûlé !

La dinde se cache derrière ses marrons :
Elle tente amadouer le fiston .
En lui apprenant les claquettes
Mais rien ne vaut une partie de crapette !

Jeu dangereux dit la patron !
Qui fourre la bête Astaire
Hardi ! il faut farcer garçon !
Pour qu'elle ne soit pas austère .

Le canard ne peut plus en rigoler
Car il a le bec par une tomate coincée
Il a l'air bien ridicule
Mais le pigeon en recule .

Pour tomber dans les petits pois
Que le cuistot lui tend sournois .
Le stupide volatile picore
Puis couic ! Il est mort .

C'est un carnage que ce jour là !
Certes mais pour la gent bestiale
Et non pour les hommes d'ici bas .
En fait certains sont morfales !

Ils mangent comme des cochons
Et rotent comme des dindons
Quels exemples déplorables
Pour ceux qui viennent à table .

C'est bien finalement
Et même très marrant
De farcir et de fourrer
C'est mieux que de pleurer !


Cette morale n'est pas partagée
Par les divers gallinacés !
Eux , ils font moins les malins
Quand l'année vient à sa fin !

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le soleil et la rose

Par Eureka le 21/12/2009


Le soleil se levait chaque matin
et offrait ses lueurs au fond du jardin
il caressait ainsi les pétales des fleurs
en évitant de leur bruler le cœur

Mais il prit conscience malheureusement
que plus le temps passait plus il les brulait
une en particulier qu'il aimait tendrement
le soleil ne savait comment éviter ses méfaits

Triste et désespéré il se mit à pleurer
et peu a peu, c'est grâce à ses larmes
que sa rose préférée retrouva son charme
il savait à présent protéger son aimée

Et c'est ainsi que depuis ce jour
il inonde les roses de rayons tempérés
sinon le soir il lui faudra pleurer
afin de raviver la fleur, son amour

( Cette histoire est vraie
je peux vous le prouver.
On retrouve ces larmes
sur les pétales des fleurs
au lever du jour
on l'appelle simplement
"la rosée du matin".....).

12 votes - 3.41/5 - Noter ce poème :


Tristesse

Par Aurora le 21/12/2009


À un moment donné
Dans notre vie
Nous sommes confrontés

À une tristesse
Qui nous hante
Et cette tristesse

Vient quand le jour se lève
Lors d'un évènement tragique
Mais souvent on se relève

C'est parfois difficile et douloureux
Mais on trouve la force de se relever
Même si la tristesse va revenir pour nous rendre malheureux.

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reine

Par Mouji le 12/12/2009



Contre tous mes trésors, j'échangerais ton sourire
Invisible je me rendrais pour qu'à tes cotés
Je reste une vie Durant.
Si OBAMA j'étais
Je t'offrirais WASHINGTON

MARIAM est ma douce Sonrhaï
La reine qui préside les îles de mon cœur
Et par un simple regard
La seule qui de joie ou de tristesse me paralyse.

Si j'étais ATHENA
Je sacrifierais ATHENES pour t'entendre chanter une nuit.
Pour te parler, O ! Ma belle MARIAM
Je me ferais Djoul Kara Naini
Pour qu'à tes pieds le monde soit.
J'ignore avec toi les fleurs de la haine
Pour toi, porteuses de joies seront les miennes.

O MARIAM !
O mon altesse adorée !
Je donnerais ma vie
Pour mourir dans tes bras.

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Tristesse d'un amour

Par Desd le 05/12/2009


Entre les attentes, les amours et les rêves
Attendre ensemble un instant de trêve
Il y a cette fatigue à ne plus s'aimer
Avec le vécu des fleurs d'un amour fané

Sur les trottoirs mouillés de souvenirs
L'amour oubli le temps de ses divins désirs
Le temps emporte de profondes douleurs
Vers un ciel de pierre où saignent les cœurs

L'amour est dans le vide où tout s'oublie
Tout est perdu, il n'y a plus d'envie
Deux êtres sont habillés de grands silences
Avec des gorges étranglées sans réponses

Ils ont perdu cet amour croyant le gagner
Et qu'ont-ils à faire de cette réalité
Pour deux enfants qui sont leurs vies
Une porte se ferme, c'est pour l'oubli

Passe le temps, passe le temps
Un souvenir d'amour ne fait pas le printemps
A Dieu, ils resteront fidèles
Elle ne pensera plus à lui et lui à elle

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Elle coupait les blés
En attendant son fiancé .
Et puis les anglais sont venus
Elle a été perdue .

Son fiancé forçat sur les pontons
Porté par la de déportation
Ils ne voulaient plus des français
Sur cette terre noire d'Ecossais .

Et , elle, la belle , Evangeline
Est partie à travers les collines.
Poussée par les rouges soldats
Qui tuaient à tour de bras .

Des milliers , des milliers , sur les pistes
A travers les bois , marqués sur des listes .
Le malade souvent tombait
A chaque fois il mourrait .

Les enfants chantaient sur les tombes
Au bord, au bord du monde .
Ils étaient pas loin de tous périr
Au son du violon et des martyrs.

Evangeline tenait bon , disait
« Que son amant ,elle l'attendrait «
Avec son bel accent Cadien ,
elle crachait sur les bons à rien .

Et de la blanche Acadie ,
ils apparaissent chez le roi Louis.
Evangeline attend l'amoureux
Sous l'Arbre , le chêne majestueux.

Il fait bien chaud
En cette Louisiane
De fais do-do , en fais do-do ,
En sirotant sa gentiane .

Elle est toujours si belle
et refuse toujours l'autel .
Et les beaux et riches créoles
De ne pas l'avoir se désolent.

Et les violons chantent sa vie
Dans les bals de ce pays
Des valses simples et lentes ,
Des valses tristes et troublantes .


Le temps passe sans rien
Elle est si jeune et toujours belle
Parfois elle chante en cajun
Des mots de loin , immortels .

C'était alors un beau samedi
Qu'un vieil homme bien gentil
Les cheveux blancs de malheurs
Est venu la chercher en pleurs .

Elle n'a pas reconnu son amoureux
Dans ce vieillard noueux
Elle a laissé son parfum
Sur les pas du long chemin .

Il l'a porté sur ces grands bras
Puis l'a couché très las .
Les deux près de la rivière
Ils reposent en terre .

Vous pouvez entendre le son
Des cris , du sang , et du violon
Ils pleurent tous dans ce pays
Evangeline et son ami .

10 votes - 3.50/5 - Noter ce poème :


Pour d'autres cieux

Par Desd le 27/11/2009


Il pleut ailleurs, il pleut dans mon cœur ;
Il pleut en moi pour ce malheur
Comme il pleut dans l'automne.
Tout me semble triste et monotone.

Il pleut de mon cœur des larmes de sang
La mort sur mon ami a eu raison !
Je ne sais pourquoi l'oiseau s'est tu,
Plus une feuille, l'arbre est nu.

Le soleil est noir, les prés n'ont plus de fleurs,
Une amie est maintenant seule avec ses pleurs.
Il pleut sur le cortège de la tristesse,
Douleur d'une âme séparée de sa jeunesse.

Avec le son du glas sous le ciel gris,
C'est l'adieu des mouchoirs qui étouffent les cris
Pour un départ vers le lieu du repos.
Il pleut sur les noirs vitraux.

Dans ce jour triste et sombre comme une prison,
Où les fleurs des couronnes s'envolent aux vents,
Pour des fleurs qui vivent ce qui vivent les fleurs !
Creux de l'âme maintenant dans la douleur.

Le clocher peut sonner maintenant aux vivants,
La tristesse est en moi qui attends le temps !
Je me parlerai en pensant souvent à lui
Dans les silences de ma vie qui me fuit.

Il reste dans mes yeux cette lumière,
Et un cœur qui est part dans le creux de la terre .
Je suis avec mon chagrin qui prie cette mort,
Il m'a quitté pour d'autres cieux, je pleure encore.

6 votes - 3.33/5 - Noter ce poème :


Brouillard

Par Desd le 27/11/2009


Dans la grande plaine au fond de la vallée
Sous un ciel si pâle qui noircit les prés,
Mon âme se cloître dans sa prison d'hiver
Avec mes rêves et mes pensées d'hier.

Dans le mutisme pesant de mes longues nuits
Mes poèmes se perdent dans mes rêveries.
Brouillard dans ces silences où je me suis égaré,
Loin de mes amours et de ses fleurs fanées

J'entre dans cette brume froide et épaisse
A la recherche de mes espérances qui me laissent
Dans ce jour noir plus triste que les nuits
Avec mes souvenirs et les passions de ma vie.

La mélancolie s'est installée dans ces jours sombres
Pour un soleil noir comme des nuits sans ombres !
Nuits et brouillard pour des plaisirs que l'on pleure,
Cœur refermé à jamais dans le brouillard de la douleur.

Les corbeaux croassent sur les arbres nus
Symphonie lugubre dans le brouillard des nues !
Mon cœur brûle pour un chagrin profond,
Dans cet hiver de brouillard, je me morfonds.

Mais je sais qu'un jour j'ouvrirai ma fenêtre
Où je pourrai de nouveau de tout mon être
Savourer cette joie de vivre par les temps clairs
Et chasser les brouillards embusqués sous ma chair.

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Femmes d'autre part

Par Desd le 27/11/2009


Femmes voilées comme des sculptures de pierre
Sous le ciel bas et lourd du désert
Femmes cachées sous les voiles de la nuit,
Lamentation d'une mère dans les cris.

Leurs regards sont pareils à ceux des statues
Pour des yeux claustrés et des voix qui se sont tues !
Femmes inconnues des pays de sables de feu,
Fantômes sans formes à la recherche de Dieu.

Quand meurent dans les dunes les vies oubliées,
Sous le fouet du vent marchent les femmes voilées.
Ces femmes de pierre n'ont plus d'enfants,
Elles ont perdu leurs âmes emportées par les démons.

Elles ont enfermé leurs corps dans l'obscurité
D'un voile noir qui laisse leurs yeux embués !
Ce sont les femmes nées dans un autre monde,
Esclaves à vie sous le joug des hommes immondes.

Elles sont pauvres et errantes ces femmes,
Elles ne sont plus déesses pour des yeux de larmes ;
Leurs ventres de femmes sont sacrifiés sur l'autel
De la misère et des prières de l'éternel.

Prières du coran sous le ciel de l'Afghãnistãn,
Voiles noirs aux vents des sables rouges de sang.
Les femmes sont muettes sous la foudre des cieux,
Dans l'attente du pardon qui ne viendra pas de Dieu.

Femmes sans noms aux voiles noirs sous les vents,
Vents des tempêtes qui amènent les châtiments !
Prisons de voiles pour les femmes des ombres,
Fantômes de voile noir qui errent dans les rues sombres.

Leurs larmes coulent dans les cruches de pleurs
Pour de longues complaintes qui se meurent
Dans les profondeurs des sables du désert
Avec le soleil des morts qui se couche aux enfers.

Ces femmes voilées dans l'obscurité d'un ciel lourd
Marchent vers l'au-delà dans l'espoir du retour
Guidées par le pasteur qui les mènera au Dieu de douceur
Pour montrer au peuple leur face de douleur.

Leurs yeux noirs et tristes derrière le masque de voile,
Cherchent depuis la nuit des temps les étoiles
Qui leurs montreront un jour les sources de l'amour,
Afin de dévoiler leurs yeux noirs pour toujours.

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Triste matinée

Par Danyz le 26/11/2009


Très douce matinée
Le vent s'est bien calmé
Le tapis de feuilles mortes
Attend qu'on les emporte.

Engourdie sur sa chaise
Dans un grand pull beige
Je l'aperçois de loin
Face à son destin.

Je n'ose l'approcher
Elle peut être effrayée
Mais j'aimerais l'aider
Je ne peux m'en aller,

Image d'une femme
Qui a perdu sa flamme
Elle ressemble au tapis
Mordoré et sans vie.

Très triste matinée
Le vent s'est relevé

J'aurais du rester couchée.

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Vingt ans

Par Desd le 26/11/2009


J'étais riche à l'âge de mes vingt ans
J'étais riche de mes vingt printemps
Je n'avais pas l'âme en tristesse
J'avais mes certitudes de ma jeunesse

Mes journées n'avaient point d'heures
Je croquais ma vie sans reproche et sans peur
J'étais riche sans aucune fortune
Ma bourse s'accrochait à un quartier de lune

Ma jeunesse valait quelques francs
C'était la richesse de mes vingt ans
J'étais jeune avec mon cœur et mes pensées
J'écrivais des mots d'amour dans mes secrets

J'avais la fougue d'un violent orage
Mes vingt ans faisaient des ravages
J'habitais l'Eden et ses fruits enflammés
Mes vingt ans ouvraient les portes de la clarté

Mes vingt ans connurent les lits de roses
Avec mes amours de jeunesse que l'on propose
Jouissance et fier de mes conquêtes
Mes vingt ans étaient en jours de fêtes

Maintenant ma vie est moins qu'une journée
Mes vingt ans hélas se sont éloignés
Les années et le temps ont mangé ma vie
Tout est écrit dans ma mémoire en poésie

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Les poussières du labeur

Par Desd le 26/11/2009


J'ai connu la terre du fer et des poussières
Que les soleils n'arrivaient pas à transpercer
Avec des cathédrales d'acier venues de l'enfer
Qui éclairaient les nuits de lune brouillées

Les nuits étaient zébrées dans les cieux
Où le tout-puissant régnait en maître
Dans cette vallée où se reflétait dans mes yeux
Les tristes châteaux en ruines sur ma terre

Les vents ont emporté mille et un souvenir
Avec les bas nuages noirs et leurs images
D'un peuple fier dont la foi était de souffrir
Sous le souffle qui emportait leur courage

Sur la feuille il est écrit ce qui est abandonné
Depuis l'aube des temps où tout s'éloigne
Témoin d'une vie vendue aux marchands décriés
Où la foule en désespoir levait les poings avec hargne

La colère d'un peuple dépouillé de tout bien
Par ces malandrins venus d'un autre monde
Qui se sont attribué nos terres avec nos mains
Laissant nos demeures au soleil noir sans ombre

Quand les châteaux de cartes s'écroulent sur la table
Et que le drame se chante en chœur dans le cœur
Et que tout est remis en cause par le comptable
L'espoir s'envole emporté par la rancœur

J'ai longtemps habité cette vie qui aura connu
Ces vastes plaines maintenant désertées
De ces poussières du labeur qui ont disparu
Dans les chemins des tombeaux pour être oubliés

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Asile de mes mots ou donc es tu caché
vas-tu un jour enfin vouloir me libérer?
te déplaçant sans cesse au fond de ma pensée
bousculant mon avenir, rattrapant mon passé

Les faits se sont produits, l'esprit peut oublier
mais l'asile de mes mots est là pour ressasser
vieux souvenir, moment présent, rêve à venir
ces quelques mots rassemblent passé et avenir

Pour ceux qui ont écrit durant de longues années
si l'on pouvait un jour assembler bout à bout
tous les poèmes jetés sur des morceaux de papier
on revivrait sa vie en relisant le tout

La douceur des mots pour la venue d'un enfant
ou des craintes des colères et parfois des tourments
de tendres paroles d'amour qui ont défié le temps
les tristes mots saluant le départ de celui qu'on aimait tant

C'est là qu'en se lisant on comprend chaque jour
que vos mots sont mes mots qu'on se prête tour à tour
nous entrons dans la danse qu'on appelle poésie
ou chacun de nos mots..... rapproche aussi nos vies

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Les forces du vent

Par Desd le 19/11/2009


La porte du destin un jour s'est refermée
Sur la route du bien et du mal d'une vie consumée.
Avec les années qui s'envolent sans rien dire
Comme les mains se sont séparées des mains du plaisir !

Vent d'une aventure qui tourne court
Emporté par le chagrin d'un triste jour
Vent qui charrie des chants de mélancolie
Qui berce mon cœur, mes pensées et ma vie

Les forces du vent creusent la chair
Sur les restes des hommes qui sont nos pères
Le vent suit sa route qui mène au loin
Avec ma liberté écrit sur un horizon lointain

Les forces des vents ont ouvert les portes
Pour embrasser un amour que tout emporte
Dans l'impasse des songes pour ne retenir
Que cette rose noire qui m'a fait souffrir !

Dans la force des vents qui brûlent sans raison
Les peuples du désert noyé dans le sang,
Le souffle du vent emporte les lois du seigneur
Vers la montagne sacrée des splendeurs.

Les forces du vent emporteront l'ombre noir
Dans la vallée des oubliés où dort la mémoire.
Mon cœur et mon âme seront alors au repos
Car j'aurai vaincu les forces du vent venu d'en haut.

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Les roses de sang

Par Desd le 17/11/2009




Seul et loin de ton âme et de ta vie
J'allais sans but sur la route de ma rêverie
Mon cœur est enfermé dans sa prison
Avec ses longs tourments pour une passion.

J'errais sous un ciel malade de tristesse
Dans l'abandon de mon âme et de ma détresse ;
J'allais vers les miroirs des revenants
Où mon cœur se noyait dans l'écume de l'océan !

Les fleurs du mal brûlaient dans ma chair,
Pour enflammer un amour qui est amer.
Avec les roses de feu qui étaient moi
S'écoulait la sève de sang d'un cœur en émoi.

Les roses de sang sur leurs branches d'épines
Attendaient un amour et son cœur d'églantine
Sur les débris de mes divines ardeurs
Il pleut des larmes de sang pour mon malheur.

Pourquoi me suis-je égaré avec ces vents de l'oubli,
Emporté loin de toi dans les jardins de l'élégie.
Dans les palais de marbre froid et noir
Je suis seul avec le regard de mon miroir,

Je t'attends mais je sais que tu ne reviendras
A la fin de mes rêves où il n'y a que toi ;
Les Muses m'abandonnent avec mes chagrins
Pour les roses de sang cueilli dans ton jardin.

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Brèves de comptoir

Par Desd le 17/11/2009



Au bar de la marine de la plage,
Les fidèles clients ne sont pas toujours sages.
C'est le patron derrière son comptoir
Qui met l'ambiance à son bon vouloir !

Le grand René, un des piliers du zinc,
Compagnon de Bacchus et du bastringue,
Est invité par le dieu du vin à la chansonnette
Qui est repris en cœur par les potes de la chopinette !

Le jargon monte d'un ton avec la politique
Ce qui assoiffe les gaillards et toute la clique.
Le grand René défie tout son monde
Dans des sujets où le verbe est immonde.

Les relents de l'alcool s'ajoutent à ce décor
Dans des conversations pour ne pas être d'accord.
Tout ce beau monde n'est certes pas triste,
A chacun son refrain comme des artistes !

Arrive la belle Julie la rousse et son boa
Qui s'approche du bar à grands pas !
Après avoir trinqué à qui mieux mieux,
Elle profite du repos de son corps et de ses jeux.

Les histoires frivoles avec leurs mots discourtois
Partent dans l'enfer des âmes sans foi ;
C'est les aventures des rencontres de trottoir
Où les amourettes se cachent dans le noir !

Entre dans le bar Albert le vieux croque-mort
Qui, entre deux cérémonies, profite de ses temps morts ;
Les histoires macabres s'ajoutent aux petits vers, (de terre)
Pour des rires à en pleurer dans les verres.

Tous ces boires sans soif, pylônes du bar
Qui rêvent d'une autre vie faite d'espoir
Bavardent, chantent, racontent des blagues
Qui s'évanouissent dans l'alcool et ses vagues !

C'est alors que le patron d'une voix forte
Invite tout ce beau monde à prendre la porte ;
Le bar de la marine entre dans sa nuit,
Les brèves de comptoir sont dans l'oubli.

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L'étoile

Par Desd le 16/11/2009




L'étoile dans l'infini noir a scintillé
Comme un clin d'œil pour me dire,
Qu'une larme de son cœur s'est écoulée !
O tristesse pour ne plus revenir.

De ma main, je voulais l'atteindre
A des années lumière elle était là.
Les ciels clairs ne pouvaient l'éteindre,
Elle était loin de moi, elle était là-bas.

Je lui parlais à la fenêtre de ma vie,
A voix basse, a haute voix les soirs.
Je cherchais sa réponse avec envie
Dans cette attente qui était fait d'espoir.

Quand le feu du ciel arrivera aux matins,
Mes yeux scruteront le paradis bleu
Et mon cœur revivra dans ce lointain,
Afin de retrouver l'étoile en cent lieux !

Mon étoile file entre mes doigts
Quand le tonnerre gronde dans les nuages !
Je la cherche en vain dans le royaume des rois,
Où la nuit tourne autour d'elle comme des pages.

Et si un jour à mon étoile, je pouvais m'accrocher,
J'entrerai dans la chambre de la Galaxie
Pour retrouver le parcours de mes années,
Long fleuve tranquille qui vers la mer s'enfuit.

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Un visage à la fenêtre

Par Desd le 16/11/2009



C'est une vie qui cherche une autre vie
Avec un visage qui pleure les larmes de la nuit
Sur des horizons sans fin au bout de la terre
Le visage recherche l'enfant de sa chair

Les yeux rougis par les nuits sans fin
Où l'éveil combat le sommeil en vain,
Le visage à la fenêtre se penche et prie
Dans le vide des mots perdus dans l'oubli

Sous les ruines de silence lourd et pesant
Le visage est claustré à la fenêtre de l'enfant
Avec un cœur de tristesse et de chagrin
Et des mains tremblantes qui cherchent d'autres mains

Au loin, dans un ciel ocre, s'en vont les oies sauvages
Le soleil s'est couché sur la fenêtre et le visage
Ici tout est sombre et la parole s'est tue
Le visage se ferme, il est seul à la vitre nue

Et dans la chambre plus grande que la terre
Il y a l'ombre pesante du visage d'une mère
Un jour, un cœur et un corps ont cessé d'exister
A la fenêtre le visage ne cesse de pleurer

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Aurore

Par Desd le 16/11/2009



Quand arrive l'aurore qui naît de la nuit
L'aube s'éveille avec son soleil qui luit.
Dans l'immense clarté du petit matin,
Notre nuit d'amour prenait fin.

J'ai étreint durant toute la nuit
La volupté de ton corps enfoui
Dans les draps d'un amour grisant
Où nos cœurs s'égaraient dans le temps.

Le sablier de notre nuit s'écoulait
Avec nos serments et leurs divins secrets !
J'appréhendais l'arrivée du petit jour
Qui soufflera sur la flamme de nos amours.

Les parfums de nos corps enlacés transportent
Les souvenirs de nos ébats dont les portes
Se referment sur les terrasses de la félicité
Où gît l'amour d'une nuit qui s'est refermée.

Je retiens la nuit quand arrive le matin clair
Le jour est là et notre nid devient pierre
Tristesse d'un matin dans la nuit d'un miroir
L'aube va ravir nos amours dans l'attente du soir.

Et l'aurore naissait quand la nuit s'endormait
Nous refermions les volets de la volupté
De notre paradis nocturne et de ses plaisirs !
Le soleil brillait sur le jour que j'allais haïr.

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Impossible de t'oublier

Par Coconata le 12/10/2009


Ma tête me fait mal,
elle cogne de part et d'autre,
car tu m'as oubliée.
Ma tête se vide peu à peu,
mon coeur s'attriste,
de voir à quel point
je compte si peu pour toi.
J'attends en vain,
de t'effacer, te rayer,
de mon existence
mais tes souvenirs
me hantent, chaque nuit...
indéfiniment, éternellement.

Jusqu'à ce que mes larmes,
s'épuisent et me plonge enfin,
dans les bras glacés de Morphée.

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les deux loups

Par Franckgirard le 22/09/2009


Deux loups très maigres discutent fort
Et se lamentent de leur triste sort .
Puis l'un déclare qu'il va s'entraîner
« A quoi ? « demande l'autre « A aboyer ! »

« La faim te monte au cerveau !
Un loup n'aboie ni ne fait le beau ! «
« Peut être mais je vais essayer
J'en ai marre de crever ! «

Les compères se retrouvent plus tard
L'aboyeur semble avoir fait du lard
Alors que le réfractaire
Tire la langue de misère .

« Tu as eu de la chance à la chasse ?
Moi j'en ai pas eu des masses ! »
« Et bien , j'ai profité des mes leçons
Mes aboiements ont été une potion ! »

« Comment as tu pu en profiter ? »
Demande son compère soudain intéressé.
« Rien de plus simple , il en faut peu
Je me suis avancé en remuant la queue . »

« Vers le berger et son troupeau
Puis j'ai aboyé comme un veau ! »
Le berger m'a caressé .
Je me suis couché .

J'ai laissé les tendres brebis
Me renifler et puis ...
J'ai attendu la nuit
Et avec la plus grosse je me suis enfuis !

« Voilà une belle ruse de renard ! »
« Et de ce pas je vais l'apprendre sans retard ! »
Et il s'en va en tentant
D'apprendre un aboiement

Trois jours après il revient et rumine
Qu'il souffre désormais d'une bosse en sus de famine
« Mais qu'à tu fais malheureux
Pour être aussi piteux ! »

« J'ai fait comme ta leçon
Mais le berger m'a donné le bâton ! »
Alors son compagnon
Lui demande une démonstration .

Il l'écoute attentivement
Faire le beau et l'aboiement
Pour lui dire qu'il a trouvé l'explication
A son échec sans façon .

« Voilà mon ami , j'ai trouvé
Ce qui t'as valu un crane bosselé . »
« Tu fais bien le beau et le vaillant ,
Mais c'est ton aboiement qui a un accent ! ».

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Si tout n'est pas simple aujourd'hui pour les filles
Tu bouscules les préjugés de ta force tranquille
A ceux qui sont tristes ou de mauvaise humeur
Par ton sourire tu effaces les craintes et les peurs

C'est se tromper de te croire attirée par ce qui brille
Tu n'as nul besoin d'artifices, le naturel si bien t'habille
Inutile de plonger pour chercher dans les profondeurs
Cette perle noire qui ne se couvre d'aucun bijoux de valeur

Cette richesse que tu possèdes dans ton coeur
Est plus précieuse que tous ces signes extérieurs
Comment rester insensible à cette petite abeille
C'est mon amie, ma douceur, agréable comme le miel

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Le marchand d'armes

Par Papyrobert le 18/09/2009


Ton carnet de commandes
Est devenu obèse.
Lui s'inquiète, se demande
S'il aura sa prothèse

Ton Dow Jones caracole
Sur ton écran plasma.
Lui cherche sa guibole
Et manque de sang plasma

Ton dernier armement
Un vrai petit bijou.
Lui pleure sa maman
Sa tête contre sa joue

Ton enfant vient de naître
En ce jour printanier.
Lui vient de reconnaître
Son fils dans un charnier

Ton chèque est bon à prendre
Au truc de bienfaisance.
Lui cherche de comprendre
Ce monde du silence

Ton président peuchère
Proposera des palmes.
Lui marqué dans sa chair
Par des bombes au napalm

Ton curé te confesse
Te voilà donc absous.
Lui tendrement caresse
Un châle sur ses genoux.
Lui crie au monde sa tristesse,
Trop tard il est devenu fou.

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Elle est partie

Par Pierrot le 16/09/2009


Les jours passent, faut vivre sa vie
Semaines et mois s'égrènent ainsi
J'avais une amie, elle est partie
Je suis triste, ainsi va la vie

Je réfléchis, après tout je me dis
Que tout s'effacera, viendra l'oubli
J'avais une amie, elle est partie
Je suis triste, ainsi va la vie

Un grand trou noir dans l'infini
Ressemble au ciel triste et gris
J'avais une amie, elle est partie
Je suis triste, ainsi va la vie

A quoi bon le chagrin, c'est ainsi
Ca ressemble à une punition, c'est la vie
J'avais une amie, elle est partie
Mon coeur est triste mais c'est ainsi

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Car aujourd'hui je suis triste, je savoure
Parce que seul la musique apaise, pas toujours
A chaque heures de chaque Jours
Mon Cœur Bat comme un Tambour
Mais Pourquoi ? Pour qui ? Quelques vautours...

Le sourire me revient j'aperçois l'Amour
Ses robes, sont regards, ses rires, ses contours
Alors tout s'illumine aux alentours
Je marche, j'avance, je cours
M'envole parfois jusqu'à Strasbourg

Oh et c'est la nostalgie qui revient
Non pas çà, pas cette fois
Les souvenirs fantômes me surveillent
Et passes outre toutes lois

Me rendent totalement autiste
Pressent mon cœur comme une éponge
Alors au fond de moi je songe
Et si nous étions des artistes ?

Toi et Moi avons du potentiel
Pourquoi gâcher le bon temps que nous pourrions avoir ?
Comme la bête et la Belle
Nous serions Roi et Reine, je veut y croire...

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Promenade de nuit

Par Franckgirard le 08/09/2009


La lune est roussâtre
Sur les algues saumâtres.
Et les mouettes faméliques
Arpentent des grèves magiques.

L'été s'en va au loin
Sur le dos des marsouins .
Et les pêcheurs du large saluent
Les rayons d'or à perte de vue .

Et les marées sont des pleurs ,
Les larmes des malheurs
Qui remplissent sans cesse
La mer qui nous blesse .

Sur le fil de l'eau chahute
Les vagues bleues qui luttent
Sur des rochers saillant
Dans la tombée des vents .

Il y a la pointe des trépassés
Ils crient aux nuées
Fantômes ou poissons ?
Nul n'a la solution .

Ce n'est pas très triste
Comme un clown sur la piste
Car l'eau du corps est salée
Dans la mer embrasée .

Que les larmes sont douces
Sur le bout de son pouce ,
Sucrées , en regardant ,
Le vol parfait des goélands .

J'aime surtout les oiseaux
Qui traînent leurs oripeaux
De neige et de suie
Sur les galets de la nuit .

C'est la fin de l'été
Sur le sable argenté .
La nuit tombe , mélancolique ,
Ce n'est rien de tragique .

Longues sont nos vies
Et brèves nos envies .
Comme des respirations
Qui remontent des fonds .

Sur le bord de la mer
Il y a des portes de fer
Les oiseaux y fracassent les plumes
C'est ce bruit qu'exhale la brume .

Et alors , petit à petit ,
Comme un promeneur de la nuit
Je quitte les lieux
En regardant les cieux .

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La roue chanceuse

Par Punkettelove le 07/09/2009


la vie est une roue qui tourne
elle est soit chanceuse ou malchanceuse
la vie est une roue qui tourne
elle est soit heureuse ou malheureuse
la vie est une roue qui tourne
elle est soit triste ou joyeuse
la vie est une roue qui tourne
elle va soit vers le bon ou le mauvais côté
la vie est une roue qui tourne
et c'est nous qui la tournons

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Pensées de nuit

Par Amelie-65 le 02/09/2009


Il arrive parfois qu'un soir, dans notre lit,
Nous tombions dans la mélancolie.
La nuit semble triste alors qu'auparavant,
Elle semblait pleine de mystères et de rêves.

La lumière de la lune qui se lève,
N'a plus autant d'éclat bleuté que les autres nuitées.
Le chant du hibou qui nous berçait,
Dans notre coeur s'est dissipé.

Mais il y a un instant où nous nous plongeons dans la réflexion
Et lentement nous nous relevons.
Nous nous rappelons les bons moments
Puis tout redevient comme avant.

Nous allons à notre fenêtre
Et le monde paraît renaître.
Nous observons la vie qui s'endort et se réveille
Sous la lune qui veille.

Un chuintement nous parvient,
Notre peau semble être touchée par du lin.
Alors nous allons nous coucher,
Pour dans un sommeil aussi limpide que l'eau se plonger.

11 votes - 4.18/5 - Noter ce poème :


Mélancolie

Par Amelie-65 le 24/08/2009


Ô mélancolie, tu es une douce mélodie.

Je me rappelle avec tristesse et joie
Le beau chant des grillons
Qui pénétrait au plus profond de moi
Et m'annonçait la nouvelle saison.

Ô mélancolie, tu es une douce mélodie.

Je me souviens du clapotis régulier du ruisseau
Brisé par les fines gouttes de pluie
Et la brise faisait onduler les roseaux
Qui avec souplesse, luttaient pour la vie.

Ô mélancolie, tu es une douce mélodie.

Je me souviens aussi avec bonheur
Des vagues qui s'échouaient sur la plage.
Le soleil me berçait dans ses lueurs
Et me dévoilait, alors, mille coquillages.

Ô mélancolie, tu es une douce mélodie.

Je me délecte encore et toujours
De la vision des arbres délicats
S'imposant dans un paysage sans amour
Et le vent agitait leurs feuilles de soie.

Ô mélancolie, tu es ma plus douce mélodie.
Tu me fais revivre des moments simples et délicieux
Qui m'emmènent au delà des cieux.

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Arbre

Par Amelie-65 le 20/08/2009


Sur une colline, tu t'élèves
Seul, attendant patiemment, la fin de ton ennui.
Sous ton écorce coule ta sève
Couleur d'ambre, couleur de vie.

Tes feuilles gémissent dans un vent chaud
Un vent d'été qui balaye les mots.
Devant toi, s'étend la mer
Qui embrasse la terre.

Tes racines pénètrent dans le sol
Où résonnent mille idées folles.
Elles s'enlacent éternellement
Et plongent dans un univers différent.

Tu es là, tu te dresses
Et peu à peu, le temps te délaisse.
Aucune tristesse ne se lit en toi
Mais elle est là et ne te quitte pas.

2 votes - 3.50/5 - Noter ce poème :


Etoiles

Par Franckgirard le 05/08/2009


Les étoiles sont des soleils .
Elles sont surtout des merveilles.
Elles réchauffent les nuits
Et éclairent mon lit,.

Je voudrais avoir les yeux grands
Pour absorber leurs radians ,
Changer de forme comme un garou
Et crier fort comme un loup .

J'aime les habitants des étoiles
Trop loin pour qu'ils se dévoilent
Je sais qu'ils existent
Car j'entend leurs voix tristes .

Ils pleurent dans le ciel
Et laissent des larmes au réveil
Qui retombent en lumières
Sur l'eau et la terre .

Nous les disons filantes
Alors que c'est des amantes
Elles parfument de baisers
Les nuits de nos contrées .

Elles laissent des paroles amers
Ce sont les étoiles des mers .
Pour nous rappeler la solitude
Et que nos vies sont rudes .

Astres de feu , météores
Vous êtes d'argent et d'or .
Etoiles du matin ,
Vous chantez le refrain .

Une chanson de marins
Les yeux dans le lointain
Pour guider vers le port
Et tromper le mauvais sort .

Etoile polaire dans la nuit brune
Tu n'en est pas une .
Mais rien n'est plus beau
Que ton éclat au plus haut .

Je respire tes embruns
Sur les plages des confins
Tu parfumes de baisers
Les rives de nos contrées .

Vous êtes des âmes
Vous brillez de cette flamme
Vous n'êtes pas des cailloux
Mais des esprits très doux .


Et parfois vous pleurez
Des larmes azurées .
Des bijoux de l'éphémère
Dans les sanglots de la mer .

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Fantôme

Par Amelie-65 le 31/07/2009


Tu te balades dans le château
Où ne résonne plus aucun mot.
Ton visage de femme
Vacille comme une flamme.

Depuis combien de temps as-tu fini ta vie ?
Même toi tu l'oublies.
Ton regard vide
Est comme l'eau limpide.

Tu ne sais plus
Pourquoi tu es revenue.
Cela fait longtemps que tu ères
Remplissant les lieux de mystère.

Tristement, tu souris
Un sourire sans vie.
Tu te rappelles de ce que tu as vécu,
Tes amours heureux ou déçus.

Toujours est-il que tu es là
En quête de la joie.
Un jour tu la trouveras
Et c'est les âmes en paix
Que tu rejoindras.

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la valse lente

Par Franckgirard le 27/07/2009


Il n'est pas de bon matin
Mais plutôt des jours sans fin
Pour celui qui parfois s'use
Sans faire de bruit ni ruse .

Il parcourt le vaste monde
Sans bouger la table ronde .
C'est un sombre chevalier
Triste de pluie et de pitié .

Il rentre tard et le soir
Avec la nuit bleue et noire .
D'une démarche saccadée et lasse
Il emprunte la rue des glaces .

Il s'impose de sourire
de ne pas raconter le pire
d'abriter au creux du cœur
la valse lente des malheurs .

Peut être le voyez vous ?
Le regard vague et doux
Arpenter les rues et les pentes .
Il glisse d'une foulée hésitante .

Il est loin de tout
Et il est en nous
Peut être qu'il n'existe pas
Mais il est de l'au-delà .

Il descend la rue des glaces
Sans jamais atteindre la place
Tous les matins et tous les soirs
Il traîne le bleu , notre cafard .

Il n'est pas de bon matin
Mais plutôt des jours sans fin.
Pour celui qui dans son cœur
Porte la valse lente des malheurs .

4 votes - 2.75/5 - Noter ce poème :


La perte

Par Bikoss le 10/07/2009


Fleuve,
Oh, fleuve de larmes
Fleuve de tristesse
Passion disparu

Oh!mon très cher ,ma très cher,mon bien aimé,ma bien aimée
où es-tu ,où es donc tu passé
hier encore nous parlions,nous bavardions,nous nous aimions.
Mais! que ce passe t-il aujourd'hui ?
pourquoi ne veux tu pas te réveiller de ton sommeil éternel ?
pourquoi prends tu ce plaisir ce plaisir de stopper tes organes vitaux juste pour me faire souffrir .
pourquoi ces lamentations,ces gémissement tous ces cris autour de moi ?
qui sont ces gens que je ne connais pas que je n'ai jamais vu ?
Pourquoi partagent ils leur sanglot leur pleure avec nos pères
Et pourquoi ne réponds tu pas à toutes mes questions
pourquoi continues tu à dormir ?
dans ce sommeil profond qui semble te condamné.
Es-tu parti,es tu vraiment parti ?
parti dans ce monde où personne ne revient
dans ce monde merveilleux pour toi,mais qui nous rend moribond à vouloir te retrouvé.
Va, va,va mais surtout garde moi une place auprès de toi.Car je viens bientôt.

2 votes - 3.00/5 - Noter ce poème :


Ô triste amante...

Par Rhein le 05/07/2009


Le regret, l'opprobre et le chagrin ô triste amante
M'emplissent le cœur, mon âme est souffrante !
La méchanceté ou la fourberie, lequel de ces péchés
Au tréfonds de moi sût trouver asile et crécher ?

Les plantes les plus belles, fleurissent-elles un jour
Pour le suivant même, avant l'aurore se faner ?
Cette flamme, je la crus brûlante en moi pour des années
Ne fut-ce qu'un mirage, Aphrodite me joua t-elle un tour ?

Se rit-elle de nous, de nos maux et de nos sentiments,
De la tristesse d'un cœur qui n'a su qu'à l'Amour se vouer ?
Que la mort me vienne prendre, faire mon châtiment
Les dieux ne peuvent être coupables, aucune faute expier !

La douleur, la colère et la haine ô triste amante
T'empliront le cœur, ma voix te paraitra méchante
De te dire qu'en ce cœur que tu chéris gît l'obscurité
Tel en des caveaux pleins de mort et d'hostilité !

10 votes - 3.20/5 - Noter ce poème :


Afrique

Par Rhein le 05/07/2009


O terre aux milles ethnies, aux milles dialectes !
Contes au poète ton fils ta longue histoire,
La triste déveine que le grand Architecte
Fit suinter sur la terre dont je suis l'hoir.
O terre aux milles ethnies, aux milles dialectes !

Parles ô ma mère de tes fils sur le Grand Bleu !
Sous le poids des chaînons, sur la lame fine onde !
Hères larmoyants voguant après triste adieu
Vers la Terre des Maîtres, vers le Nouveau Monde.
Parles ô ma mère de tes fils sur le Grand Bleu !

De ton agonie, de tes affres et de ton ire,
De l'homme pâle cupide venu t'astreindre,
De tes souverains grands, fiers, ces pauvres martyrs
Toujours plein d'hardiesse sans jamais rien craindre ;
De ton agonie, de tes affres et ton ire.

O toi qui vis tes fils aller quérir trépas
Sur le champ d'un factice honneur, triste aven !
Sèches tes larmes et préserves tes appas,
Tes mœurs et l'enfer vert qui te pare, ô triste Eden !
Toi qui a vu tes fils aller quérir trépas.

Aussi ô ma mère, relates l'euphorie
De cette époque, après sédition de tes fils,
Où tes yeux virent simulacre autonomie
Couvrir toutes les stigmates qui t'avilissent.
Aussi ô ma mère relates ton euphorie !

O terre aux milles dieux, aux milles traditions !
Pardonnes à ton fils devenu iconoclaste
Ignorant tout de tes rites et génuflexions,
Et s'exprimant qu'en langue d'oïl et d'oc ; ô vaste
Terre des milles dieux, des milles traditions !

O Afrique de nos pères de nos ancêtres !
Puissent tes dieux à jamais te combler de grâces
Afin que de tes entrailles puissent naître
Prospérité et Paix qui jamais ne trépassent.
O Afrique de nos pères, de nos ancêtres !

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La belle et le crâne

Par Rhein le 05/07/2009


Sur la laie, longeant le bois ce jour, j'ai vu
Cette sublime créature du Divin
A la blonde toison et aux senteurs du jasmin :
L'être angélique digne d'être mis aux nues.

Et à l'heure où revient la clarté vespérale
J'ouïs, mêlés aux hululements, lamentations,
Cris, pleurs, tristes signes d'une flagellation ;
Et du clocher, le raffut de la cathédrale.

Dès lors, clairement je vis qu'une fois encore
La Mort était venue en Dame des céans
Quérir la Belle du milieu des mécréants,
Spolier de son rosier l'immense flore.

« Des lunes se feront, pensai-je l'air morose,
Et du fond de son sépulcre, l'humble faciès,
Déjà là-bas non loin du royaume d'Hadès,
N'aura laissé que son crâne pour ouïr mes proses. »

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