Un Philippe Destouches a ce proverbe écris :
"La critique est aisée mais l'art est difficile"
Il est vrai quelle sait être bonne en ses cris,
Mais aussi mal aisée en son stylet fertile !
Le verdict des autres peut être aussi juste
Que celui d'opposants sincères qu'il se peut !
Or ne voyons donc pas ce qui paraît injuste,
Mais plutôt ce qui est constructif venant d'eux.
Chacun de nous en l'œil a sa poutre bien grosse,
Aussi ne cherchons pas la paille en notre proche !
Le puritain verra ce qui ici l'engrosse,
Quant aux autres, il leur est loisible d'une encoche...
Moralité :
Parler à bon escient sert la bonne maison,
Il y a à gagner, bouche close à raison !
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Si tu prêtes attention,
Ton cœur lance à ta plume :
" Déposes tes attentions,
Que tes feux se rallument,
Car, tu peux allaiter
Le ru clair de tes mots,
Pour qu'enfin cet été,
Coule un fleuve in petto !"
Si tes sollicitudes
Se portent à ton calame,
L'âme apprend l'habitude
De raviver la flamme.
Et lors, l'esprit fécond
Plonge tout en douceur
En l'océan profond
Du réel possesseur...
Inéluctablement,
Un affluent d'écrits,
Passent au remembrement
Des échos et des cris,
Pour qu'éclate au grand jour,
La seule vérité !
Puis, au prochain détour,
Le monde soit délié !
Régis d'aucune faille,
Les humains, libre, enfin,
Auront en leurs entrailles,
Une liesse sans fin !
Leur regard portera
En même direction,
Et que dans l'agora
Règne même pulsion !
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Le moment est venu d'affermir cet émoi
Qui m'inonde, brisant le mur nous ajournant...
Je sais que ces pensées, de la même façon,
Frémissent en ta tête pour devenir ta flamme !
Cette lueur devant m'enfiévrer d'allégresse...
Mais tu dois bien saisir, que je veux, et souhaite,
Que tu sois, à toujours, que, ma raison de vivre,
Etre avec moi sans fin, oui, éternellement !
J'en prends la mesure, consens à mon souhait,
Enlève ces idées sombres qui te submergent...
Oublie tous tes ennuis quitte-les vraiment,
Comme si tu ôtais tes habits de douleur,
Qui masquent ta beauté, celle de l'intérieur !
Que ton entourage découvre ton réel,
Pour qu'avec moi règne la joie, la leur, la mienne !
Que nos mains ne cessent de nous mettre en rapport,
Afin d'anéantir ce qui nous fait violence...
Que mes propos t'atteignent en douceur et t'abordent,
Pareil au son de harpe en une partition,
Douce et si légère, pour que tu sois captive
De ma sincérité, de ma vérité nue...
Je n'oublie pas le jour où nous avons dis : oui !
Il était l'aurore d'une naissance d'or,
A le renouveler, il me plairait encor !
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Charme de l'esprit
La poésie est le charme,
De cet esprit où se trame,
L'enchantement, elle vit,
Dans un espace infini...
Elle gomme au néophyte
L'ignorance qui gravite,
Enrichissant son envie
D'apprendre sur l'élégie.
Mais aussi d'aller plus loin,
Composant avec grand soin,
L'art de la délicatesse!
Car devenant prophétesse
D'un savoir-faire parnassien,
Courtiser les Muses devient
En soi bouquets à Cloris...
Disparaît, sui generis !
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T'aimer, juste te frôler,
Du bout des doigts te caresser,
Mes lèvres tremblantes, les tiennes, effleurer,
Que tu deviennes mienne,me plaire à le rêver.
Vouloir, mais ne pas oser
De crainte de te blesser,
N'être qu'un affamé,
Mais ne jamais oublier ta pureté.
Être et avoir été,
Mais le temps m'a châtié,
Ma jeunesse dorée,
Envolée, effacée.
J'implore ta bonté,
Ne me regarde pas désolée,
Une seule fois laisse-moi espérer,
Et oublier ma réalité.
Toi que la vie n'a pas encore marquée,
Toi qui ressemble à une aube bleutée,
Toi que j'associe à la beauté,
Toi que je veux heureuse et gaie.
Fais-moi ce cadeau inespéré,
Offre-moi plus qu'une amitié,
Soit cette sublime clarté,
Qui m'accompagnera jusqu'à mon jour dernier.
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