Semaine de vague à l'âme...
Semaine sans toi et c'est le drame.
Je t'aperçois bien quelquefois,
Mais sans tes étreintes j'ai froid.
Un rapide coup de fil,
Et déjà il faut que je file,
Mes enfants sont là,
Ils m'attendent en bas.
Ils ne m'éloignent pas de toi,
Ton image ne me quitte pas.
J'étais seule ce jeudi matin,
J'espérais un signe, en vain.
Ton rideau ne s'est pas baissé,
J'en ai eu le cœur blessé.
Le signal est venu l'après-midi,
Mais là, c'est moi qui suis partie.
Je voulais rester, j'ai insisté...
Mais on est allé à St Palais.
Ils voulaient voir la mer,
Cette idée m'a rendue amère.
Si tu savais la grandeur de ma peine,
Comme j'ai eu mal dedans mes veines !
Puis en soirée on est rentré,
Toi tu étais parti, on s'est raté.
Je t'ai vu enfin revenir,
J'ai senti ma peine s'évanouir.
Tu as regardé de mon côté,
Et mon cœur s'est emballé.
Cette douleur me quittera-t-elle,
Qui me prend et me harcèle ?
Je suis triste cependant.
Je n'ai pas profité de mes enfants
Comme j'aurais du le faire,
Ma passion ne peut se taire.
J'ai délaissé le rôle de maman
Au profit d'un tendre amant.
Souvent il me vient des larmes,
Tellement tu me désarmes.
Tu vis en moi, avec moi,
Et ça ajoute au désarroi.
Je ne veux pas encore imaginer
La semaine qui va nous éloigner.
Je penserai tant et tant à toi
Que forcément tu le ressentiras.
Dix heures, quinze heures en pensée,
On ne pourra même pas s'appeler...
On s'aime comme c'est pas possible,
Que se quitter est inadmissible.
Reste près de moi, mon grand amour,
Même loin, nous serons ensemble, toujours !!!
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