Sur une colline, tu t'élèves
Seul, attendant patiemment, la fin de ton ennui.
Sous ton écorce coule ta sève
Couleur d'ambre, couleur de vie.
Tes feuilles gémissent dans un vent chaud
Un vent d'été qui balaye les mots.
Devant toi, s'étend la mer
Qui embrasse la terre.
Tes racines pénètrent dans le sol
Où résonnent mille idées folles.
Elles s'enlacent éternellement
Et plongent dans un univers différent.
Tu es là, tu te dresses
Et peu à peu, le temps te délaisse.
Aucune tristesse ne se lit en toi
Mais elle est là et ne te quitte pas.
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