Ma tête me fait mal,
elle cogne de part et d'autre,
car tu m'as oubliée.
Ma tête se vide peu à peu,
mon coeur s'attriste,
de voir à quel point
je compte si peu pour toi.
J'attends en vain,
de t'effacer, te rayer,
de mon existence
mais tes souvenirs
me hantent, chaque nuit...
indéfiniment, éternellement.
Jusqu'à ce que mes larmes,
s'épuisent et me plonge enfin,
dans les bras glacés de Morphée.
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