La porte du destin un jour s'est refermée
Sur la route du bien et du mal d'une vie consumée.
Avec les années qui s'envolent sans rien dire
Comme les mains se sont séparées des mains du plaisir !
Vent d'une aventure qui tourne court
Emporté par le chagrin d'un triste jour
Vent qui charrie des chants de mélancolie
Qui berce mon cœur, mes pensées et ma vie
Les forces du vent creusent la chair
Sur les restes des hommes qui sont nos pères
Le vent suit sa route qui mène au loin
Avec ma liberté écrit sur un horizon lointain
Les forces des vents ont ouvert les portes
Pour embrasser un amour que tout emporte
Dans l'impasse des songes pour ne retenir
Que cette rose noire qui m'a fait souffrir !
Dans la force des vents qui brûlent sans raison
Les peuples du désert noyé dans le sang,
Le souffle du vent emporte les lois du seigneur
Vers la montagne sacrée des splendeurs.
Les forces du vent emporteront l'ombre noir
Dans la vallée des oubliés où dort la mémoire.
Mon cœur et mon âme seront alors au repos
Car j'aurai vaincu les forces du vent venu d'en haut.
3 votes - 3.66/5 - Noter ce poème :